mardi 21 juin 2011

Redoubler ou coucher ? Intégrale

Histoire écrite à quatre mains, les deux miennes et celles d'une jeune femme...


ELLE:

Pas envie d’aller à la fac. Je préfèrerais mille fois rester dans mon lit.

En plus, ce matin j'ai rendez-vous avec un prof car j'ai raté mes partiels. Normalement, je devrais redoubler ma première année avec les résultats désastreux que j'ai eus. La honte.

Mais je me console en me disant que si je retape mon année, je retrouverai ce prof. De tous ceux qui enseignent, c’est le plus jeune. Et je dois dire qu’il est vraiment pas mal… et qu’à plusieurs reprises j’ai oublié de l’écouter pendant les amphis pour m’évader dans des rêveries érotiques où il jouait le rôle principal…

Mais je m’égare. Allez, je dois y aller. Je vais mettre un jean serré, un top décolleté et des sous-vêtements sexy, peut-être que ça jouera miraculeusement en ma faveur et que le prof me laissera passer les rattrapages…

LUI :

Je suis prof à la fac pour deux raisons.

Premièrement, car j'adore la sociologie. Comprendre les mécanismes des foules, des masses, de mes semblables me passionne. Nous sommes tous uniques et différents mais dès que l’on nous traite en grande quantités, nous devenons des pions, des valeurs dans des équations. J'ai l'impression d'être tout-puissant en réduisant mes congénères à des mots dans de savants articles.

Ensuite, je suis prof à la fac car les étudiantes sont mes partenaires sexuelles préférées. Jeunes, belles, joueuses. Je ne m'en lasserai jamais, me semble-t-il.

Pour tout vous dire, j’assure les TD de première année car les demoiselles y sont à peine plus que majeures et délicieusement fraiches. De belles petites salopes en puissance, ai-je envie de dire dans le seul but d'outrer les féministes qui ne comprendront pas que, derrière ce vocable, se cache l'hommage que le vice rend aux vertus les plus éclatantes de ces jeunes femmes : la beauté, la charme, la féminité...

J'aimerais vous raconter ma dernière aventure.

Imaginez mon bureau avec le laptop, les articles, les livres, les copies. On toque à ma porte. Je dis "entrez" et là, elle entre dans mon bureau avec un jean serré qui contient mal son bon petit cul d'étudiante, un décolleté qui me dévoile autant sa dentelle que ses seins généreux.

Dès que je l'ai vue, en début d'année, j'ai eu envie de la baiser. Là encore, aucun autre mot ne convient mieux que ce terme. Je ne parle pas de faire l’amour ou de coucher avec elle. Non. Je parle de la baiser, de faire claquer mes couilles contre son clitoris en la prenant avec furie contre mon bureau.

Heureusement pour moi, elle a complètement planté son année.

ELLE:

Alors, qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui dire à mon prof ? Il a l'air tellement décontracté, ça me déconcerte. J'esquisse un timide sourire en m'asseyant à son bureau et j'ai à peine enlevé mon blouson qu'il commence à me parler, mon bulletin de notes à la main.

"Alors, mademoiselle... Si je comprends bien, ça n'a pas été très brillant ces résultats, hum ? Pas terrible, cette première année, dit-il, légèrement narquois.

- Je sais, rétorqué-je, plutôt honteuse. Je crois que la fac c'est pas pour moi... J'ai besoin d'être encadrée, d'être suivie, que les profs connaissent mon nom, pas qu'ils me traitent comme un numéro ! Ici, qu'on soit là ou pas, tout le monde s'en fiche.

- Cela va peut-être vous sembler étrange... avance-t-il avec mystère, mais détrompez-vous. Vous n'êtes pas un numéro. Et sachez que votre présence est toujours remarquée... et appréciée d'ailleurs. Très appréciée, même."

En disant ces mots, il se lève de sa chaise, fait le tour de son bureau et s'approche de moi. Le rouge de honte qui couvrait mes joues se transforme en rouge de désir. Que va-t-il faire ?

LUI :

Oh, mais elle me semble être à point cette petite étudiante qui m'excite depuis le début d'année. Je m'approche, je pose une fesse sur le bureau à moins d'un mètre d'elle.

« Ah merci monsieur, me répond-elle, timide et rougissante. »

Cette rougeur qui l'envahit flatte mon égo et envoie des éclaires de plaisir en direction de mon boxer. Elle m'est délicieuse et me donne envie de poursuivre dans la même veine.

« Donc, non, vous n'êtes pas qu'un numéro, mademoiselle. Je sais même que vous êtes boursière et que, si vous redoublez, vous perdez votre bourse. Je me trompe ?

- Non monsieur.

- Je sais aussi que vos notes dans les autres matières sont limites. Très limites, même. Avec ces résultats - je brandis son bulletin - vous redoublez. »

Elle ne dit rien et se contente de lever les yeux.

Un fruit à cueillir. Magnifique. J'adore cette jeunesse, cette envie, cette volonté d'être désirable. Je bande déjà bien assez pour déformer mon pantalon.

« Maintenant, mademoiselle, je peux vous faire passer une session de rattrapage pour changer votre note. Une session de rattrapage particulière, qui ne figure pas exactement dans le cursus. Une session que je ne fais passer qu'à certaines étudiantes...

- Ah bon ? Si cela peut m'aider à sauver mon année, je ferai ce qu'il faut. J’ai trop besoin de ma bourse. »

Là, je me lève et me dirige vers la porte pour aller la fermer.

« Soit. Dans ce cas veuillez enlever votre T.shirt, mademoiselle. »

ELLE:

J'ai bien entendu ? Il m'a dit d'enlever mon haut ? Je fais mine d'hésiter et lui lance un regard interrogateur.

« Eh bien, vous voilà timide ? A moins que vous soyez décidée à redoubler ? Ce n'est pourtant pas compliqué d'ôter ce petit T.shirt... Ah, mais j'y pense ! Peut-être voulez-vous que je vous l'enlève moi-même ? »

Le voilà donc qui me fait lever de ma chaise et me saisit par la taille. Tout doucement, il fait glisser mon T.shirt pour le remonter jusqu'à ma tête et l'enlever. Il se rassoit sur le bureau et me regarde attentivement.

« Quelle jolie poitrine, mademoiselle. Mais il me semble qu'en enlevant ce soutien-gorge, vous auriez une meilleure note. Vous permettez ? »

J'acquiesce en hochant la tête. Je peux à peine parler, je suis en train de vivre une scène hors du commun. Mon prof préféré, celui sur lequel j'ai tant fantasmé, est en train de dégrafer mon soutien-gorge. Puis il se met à caresser mes seins et mon ventre. Je commence à être vraiment excitée...

« Vous avez une vraie peau de pêche mademoiselle... me chuchote-t-il. Savez-vous qu'avec une peau d'une telle douceur vous avez automatiquement la moyenne ? Mais encore faut-il qu'elle soit aussi douce partout. Laissez-moi vérifier cela... »

Et en disant ces, il déboutonne mon jean et passe délicatement sa main sous ma culotte.

LUI

Eh bien, cette affaire me semble bien engagée.

Ma petite étudiante a compris comment marche ma session spéciale de rattrapage. Elle a déjà la moyenne et semble être le genre de demoiselle capable d'avoir une très bonne note. Je vais prendre le temps qu'il faut pour faire les choses au mieux. Envie de lui donner un 18 à cette jeunette...

Sous son petit jean serré, un petit slip de jeune femme. Lycra très échancré avec bordure en dentelle. Exactement le genre de lingerie que je m'attendais à la voir porter.

Je baisse le jean pour admirer la vue. Le string bien remonté entre ses fesses dessine à merveille la forme de sa chatte.

« Oh mademoiselle, que vois-je sur ce petit slip ? La trace de votre plaisir. Vous avez déjà trempé votre lingerie. On dirait que vous aimez cette séance de rattrapage, non ?

- Oui monsieur. Je veux mon année surtout.

- Bien. Alors donc, la douceur de cette peau. »

Disant cela, je pose une main sur ses fesses cambrées et une autre sur son petit slip, au niveau de son sexe. Je la sens frémir, vibrer. Je joue un peu avec son intimité et ses fesses. Tout est doux chez elle, tout est frais et attirant.

« Mademoiselle, vous avez déjà la moyenne mais laissez moi vous expliquez mon barème. SI vous voulez 12/20, mention passable, alors il vous faudra me sucer. Si vous voulez 14/20, mention bien, alors il faudra vous laisser prendre en levrette. Si vous visez très bien, c’est à dire 16/20, il vous faudra, en plus de cela, me laisser vous parler crument. Enfin, si vous visez l'excellence, un 18 alors... En fait, jamais d'étudiante n'a eu cette note. Elles ont toutes rougi quand je leur ai expliqué ce qu'il fallait faire. Quelle note souhaitez-vous avoir ? »

ELLE :

« La meilleure note, réponds-je dans un souffle. Je veux avoir la meilleure note possible. »

Et je joins le geste à la parole. Je vais montrer, à mon charmant prof de socio que je peux obtenir un beau 18 et, pour cela, je me mets immédiatement à genoux devant lui. Je défais son pantalon, baisse son caleçon et découvre un sexe déjà raidi. Consciencieusement, je le prends en bouche et commence à le lécher sur toute sa longueur. Je m’applique à lui faire la fellation la plus agréable possible en me disant que plus je l’exciterai, plus j’aurai de chance de passer en deuxième année. Sa queue durcit de plus en plus dans ma bouche et je continue en accélérant un peu, histoire de faire monter la température. Pour garder le contrôle sur moi, il accompagne mon mouvement avec ses mains sur ma tête.

Je sens que ça lui plaît et son envie est tellement palpable que je suis très excitée moi aussi. Mes mains glissent vers l’intérieur de mes cuisses et je commence à me caresser tout en continuant à sucer mon prof en pleine extase.

« Hum… On dirait que mademoiselle est plus à l’aise à genoux devant un bureau qu’assise devant sa copie, parvient à articuler mon prof entre deux râles de plaisir. Voyons ce que vous valez à quatre pattes… »

LUI :

Pourquoi est-ce que je ne suis pas étonné de me faire si bien sucer par cette petite étudiante ? Depuis le début de l'année, son regard me laisse rêveur et maintenant, me voilà avec sa bouche autour de ma queue, me voilà avec mes mains sur sa tête pour jouer avec sa belle bouche à pipe. Elle doit avoir dix neuf ans, vingt ans maximum mais sa langue est déjà si aguerrie.

Et la voilà qui sourit quand je lui parle de levrette.

Sans hésiter, elle se met à quatre patte sur le tapis de mon bureau.

Quelle croupe elle m'offre, quelle vue j’ai sur ses lèvres, sa moiteur, son intimité, son clitoris, ses fesses blanches, fermes, douces. Je ne résiste pas et dépose une bonne claque sur ce petit cul d'étudiante excitée.

Elle gémit mais ne proteste pas.

« On veut une bonne note mademoiselle, hein ? Alors on se laisse faire. On offre sa chatte tout juste majeure à son professeur. Son bon petit cul de salope. Son bon petit cul d'étudiante qui veut son année.

- Oui monsieur. »

Sa voix est celle de l'abandon. Je redouble d'excitation.

Encore une claque puis mes doigts glissent dans son sexe, entre ses lèvres, se fraient un chemin, explorent son intimité. C’est une joie sans nom que de sentir son étroitesse s’ouvrir autour de mes doigts. Je joue en elle puis lui fait lécher mes doigts.

« Allez mademoiselle, goûtez à mes doigts si vous voulez votre année, goûtez à votre chatte avant que je ne vous baise. »

Elle s’empresse de me lécher les doigts en me regardant. Aucune doute, aucune ambiguïté possible, la demoiselle aime ce qui lui arrive dans mon bureau. Sa langue joue avec mes doigts, son regard achève de me faire durcir.

« Il est grand tempe de baiser cette petite salope à quatre pattes sur mon bureau, non ?

- Oui monsieur, comme vous voulez. »

Je me glisse en elle. Sa fente est aussi étroite que chaude, aussi douce que moite.

ELLE :

Je ne m’étais pas trompée quand je fantasmais sur mon prof, on dirait.

En plus d’avoir une belle queue, force est de constater qu’il sait s’en servir. Ses coups de reins sont bruts et précis, il sait exactement ce qu’il faut faire pour que je prenne toujours plus de plaisir. Ses mains sont tantôt agrippées à mes hanches, tantôt en train de me fesser, tantôt en train de tirer mes cheveux, tantôt en train de caresser mes seins.

« Je suis heureuse d’avoir été une mauvaise élève, osé-je dire à mon prof entre deux assauts, au moins cela me permet de mieux vous apprécier !

-Ah bon ? Alors comme ça mademoiselle est non seulement une cancre mais en plus elle en est fière ? Oh, alors ça je ne vais pas le laisser passer et je vais vous faire regretter une telle arrogance ! me répond-il. Tenez-vous à redoubler ?

- Non, Monsieur, dis-je. C’était juste une manière de vous dire à quel point cette séance me plaît. Je veux mon année, c’est tout.

- Et ma queue, vous ne la voulez pas ?

-Si si, bien sûr…

- Alors vous allez vous la prendre encore plus profondément. Allez immédiatement vous allonger sur mon bureau et écartez les jambes que je puisse bien vous pénétrer. Le temps de l’épreuve est bientôt terminé et si vous voulez avoir un 18, il va falloir y mettre du vôtre. »

LUI :

Elle est là, offerte, excitée, docile. Ses chevilles sont sur mes épaules, ses mains sont agrippées sur le bureau et elle savoure ma queue.

Je n'en peux plus mais je me retiens. C'est si bon de sauter une étudiante comme cela. C'est si bon de jouer avec une petite salope de vingt ans.

Je sors ma queue, je caresse son clitoris, je la fais vibrer, gémir, soupirer.

"Alors mademoiselle, on aime se faire démonter par son professeur, n'est-ce pas ? On aime écarter les jambes sur le bureau pour offrir sa chatte à un vicieux comme moi ?

- Oui monsieur. Je veux mon année. Faites ce que vous voulez avec ma chatte. Je suis votre petite salope."

Je me retire d'entre ses jambes et, la laissant sur le bureau, j'en fais le tour pour présenter ma queue à sa bouche. Elle est sur le dos, tête renversée, joue sur le plateau de bois mais sa langue se tend vers ma queue, son visage se tord presque pour me prendre en bouche. Elle est si excitée. Elle joue avec mon sexe, le lèche avant que je ne prenne le relais en investissant sa bouche.

La suite se perd dans mon plaisir, dans notre plaisir. Je bascule ma petite étudiante sur le flanc et la prend ainsi, toujours sur le bureau. Je la fesse, lui parle sans ménagement, la remets à genoux avant de procéder à la dernière ligne droite en levrette, pour la faire jouir avant de l'honorer de mon foutre…

ELLE:

Le plaisir me submerge au fur et à mesure que sa queue va et vient en moi. La violence avec laquelle il m'assène ses coups m'excite autant que la manière qu'il a de me parler. Je suis en train de réaliser deux fantasmes : me taper mon prof et me faire soumettre. L'idée de conjuguer ces deux plaisirs m'arrache un gémissement un peu trop sonore et mon prof ne manque pas de le remarquer.

"Eh bien on dirait que ma petite salope d'étudiante va bientôt jouir si je ne m'abuse ?

- Oui, monsieur !

- Oh, voilà une excellente nouvelle... Pour la peine je vais m'efforcer de bien finir mon cours", me dit-il en me pénétrant plus violemment encore et en ajoutant en plus deux doigts sur mon clitoris pour le stimuler.

L'effet est immédiat et j'atteins l'orgasme rapidement. Un orgasme puissant et étourdissant. Je n'en ai jamais connu de pareil. Je suis haletante et regarde mon prof qui, lui, a l'air plutôt satisfait.

« Alors mademoiselle, cela vous a plu ?

- Oh oui, beaucoup !

- Dois-je vous rappeler que vous n'êtes pas ici pour le plaisir mais pour ne pas redoubler et obtenir la meilleure note possible ?

- Oui, excusez-moi Monsieur, dis-je en baissant la tête.

- Ne vous excusez pas, mais venez plutôt par ici... Vous m'avez bien dit que vous vouliez avoir la meilleure note, n'est-ce pas ?

- Oui, monsieur, c'est cela.

- Alors pour cela nous allons passer à la dernière partie de notre session si vous le voulez bien. »

En disant ça, il m'appuie la tête et glisse sa queue encore chaude dans ma bouche.

« Une bonne petite éjaculation dans la bouche et sur vos jolies joues et vous aurez votre 18, à vous de jouer", m'ordonne-t-il.

LUI:

Elle termina les choses à merveille, me branlant d'une main, ses yeux fichés dans les miens.

Elle me fit si bien jouir que mes yeux se fermèrent d'eux-mêmes alors que je sentais mon foutre jaillir en trois longs jets qui maculèrent sa bouche, ses joues, son menton.

J'étais chancelant sur mes jambes alors qu'elle jouait avec sa langue sur son gland pour ne rien laisser échapper.

« Pour avoir un 18, il vous faut avaler mademoiselle.

- Très bien monsieur. »

Là, me surprenant moi-même, elle ramena le foutre sur ses joues et son menton dans sa bouche, pour ne rien en perdre. Ensuite, elle ferma les yeux, déglutit et avala sans hésitation aucune.

« Magnifique mademoiselle. C’est le 18 assurée là. »

Puis elle ouvrit la bouche en grand pour me montrer qu’il n’y avait plus aucune trace de mon foutre dans sa bouche. Elle semblait presque fière d’avoir été à la hauteur. Je sentais déjà mon excitation revenir au galop mais j’avais un rendez-vous peu après.

Je pris mon étudiante par les épaules, je la relevai, je déposai quelques gentils baisers dans son cou, sur ses joues, sur sa bouche tout en lui assurant qu'elle avait largement mérité son 18/20.

Alors qu'elle se rhabillait - sans remettre son joli petit slip absolument hors d'usage tant la demoiselle l'avait imprégné de sa moiteur, je lui remis une petite carte de visite avec mon numéro de téléphone.

« Si vous avez besoin de cours particulier pour préparer l'année prochaine, n'hésitez pas à me contacter.

- J'ai une copine qui est un peu dans la même situation que moi. On vous appellera peut-être toutes les deux. »

Et elle quitta mon bureau en faisant onduler à m'en faire frémir son délicieux petit cul d'étudiante.

lundi 25 avril 2011

Séance photo 2/2






« Je peux voir ta queue ? demanda-t-elle simplement quand elle fut allongée sur le lit, face à moi.

- Tu la sentais bien quand je te tenais contre moi ?

- Mmmm oui. »

Mon érection était presque douloureuse à force d’être comprimé sous mon pantalon. L’ouvrir et le baisser me fit du bien. Peu après, mon sexe était à l’air. Tendu, chaud, dur, dressé vers ce joli modèle en culotte et bas sur mon lit.

« Elle te plait ?

- Oui. »

Je me mis à genoux devant elle, au niveau de ses épaules, une main sur un de ses seins, une autre sur son visage. J’avais autant envie de posséder ce corps que de le caresser. Je voulais jouer mais à tous les jeux, les plus sauvages et les plus doux.

Mes mains poursuivirent sur son corps. Seins et pointes dressées, bouche et joues : mes doigts exploraient, découvraient, caressaient alors que Marie s’abandonnait sans réserve, sans retenue.

« Je vais jouer avec vous, mademoiselle. Je vais disposer de ce joli corps de toutes les façons possibles. En vous caressant, en vous… »

En disant cela, mes doigts se refermèrent sur son téton gauche pour le pétrir et le faire rouler tandis que ma main droite glissa sur son cou pour le saisir, y exercer une certaine pression et basculer sa tête en arrière.

« Vous êtes à ma merci, jolie Marie, dis-je dans un murmure à son oreille mais d’une voix pleine d’assurance. Je vous caresse mais tout à l’heure, je vous baiserai. »

Elle ouvrit les yeux et m’envoya un regard éloquent. Si tu continues comme cela, tu me fais ce que tu veux, aussi longtemps que tu veux. Du moins était-ce que j’y lisais.

Ma main autour de son cou fut bientôt rejointe par ma bouche sur ses lèvres. L’embrasser, c’était comme goûter un fruit frais, comme poser ses lèvres sur deux pétales. Sa bouche s’ouvrait à mesure que ma langue s’y frayait un chemin. J’aurai pu faire durer des heures les simples délices de ce baiser mais nous voulions tous les deux d’autres choses. La suite, la poursuite de notre jolie petite entreprise.

« Ouvres tes cuisses, s’il te plait,Marie. »

Ma main vint se plaquer sur sa petite culotte – paume sur son pubis, doigts sur son intimité – tandis que je me redressai, ma queue devant son visage.

Elle me regarda et sortit sa langue pour aller lécher mon sexe dur et tendu tandis que ma main enserrait son sexe. Je massais tout son entrejambe, je sentais son petit slip imprégnée de plaisir. Marie faisait courir la pointe dardée de sa langue sur mon sexe dur comme du bois.

« Oh mais Marie sait y faire on dirait. Une jolie petite suceuse, hein ? Branle moi en même temps, je te prie. »

Elle se mit à faire aller et venir sa main le long de ma verge tout en léchant mon gland. Ses yeux étaient de nouveaux clos. Elle accélérait, elle tournait sa langue. Je devenais fou.

« Nous allons changer de position. »

Je mis les coussins de mon lit dans mon dos, contre le mur, pour m’asseoir les jambes allongées puis elle vint se mettre en levrette devant moi, la bouche au niveau de mon sexe.

« Poursuivez je vous prie mademoiselle. »

Sa langue retrouva mon gland et ses mains prirent mes bourses en main. Elle les pétrit doucement tout en jouant habilement sur mon chibre.

Mes mains se glissèrent jusqu’à ses seins pour s’emparer de ses pointes dures de plaisir. Je les fis rouler entre mes doigts, je les pinçai en m’arrêtant à la limite du plaisir, juste avant la douleur. Un frisson parcourut Marie.

« Allez mademoiselle, amusez vous avec ma queue en bouche, montrez-moi comment on taille les pipes à vingt ans, montrez moi quelle jolie petite salope tu sais être… oh mais excuse-moi, tu n’aimes peut-être pas ce mot.

- Non, ca va.

- Non ca va ? Tu aimes ou tu tolères ? »

Aucune réaction. Juste la course de ses lèvres autour de ma queue. Marie était de ces femmes qui gardait le silence pour dire oui, pour dire vas-y, continue.

« Tu es une silencieuse toi, hein ? Tu parles peu mais tu aimes entendre. »

Pour toute réponse, elle leva la tête et me sourit. J’avais touché juste. Une bouche chaste mais des oreilles prêtes à entendre des cochonneries. Je mis mes mains sur sa nuque et déposai un baiser sur sa bouche et un autre sur une joue avant de m’approcher de son oreille

« Alors suces moi pendant que je te parles, Marie. Mets tes mains sur mes cuisses, ouvre la bouche et continue avec t’amuser avec ma queue. »

Mes mains se placèrent sur ses épaules et descendirent dans son dos pour en explorer chaque centimètre carré, pour en savourer la douceur.

« Allez mademoiselle le joli modèle, on se retrouve à quatre pattes après les photos. C’est le risque du métier, hein ? On est jeune, on est jolie, on se promène en petite culotte… Et bien voilà ce qui se passe, on trempe sa lingerie et on suce une queue. »

Je déposai un baiser sur son épaule droite puis je pris ses cheveux en main pour les serrer, comme si je tenais la natte à sa racine.

« Ne fais rien maintenant. Ouvre la bouche et laisse moi diriger. J’irai doucement. Si tu n’aimes pas, dis-le moi. Si tu aimes, baisse ta petite culotte à tes genoux. »

Je me mis à faire descendre sa bouche autour de ma queue, sans trop l’enfoncer. Je la fis remonter puis redescendre et ainsi de suite, imprimant à sa bouche un léger mouvement de va et vient.

« Alors, on dis stop ou on baisse sa petite culotte ? »

Ses mains la firent glisser en un rien de temps.

« Oh qu’il est cochon le photographe, hein ? Il joue avec ma bouche. Je suis cul nu en levrette, je fais ma petite salope. Et tu la fais très bien, Marie. Tu sens comme tu m’excites ? Tu la sens cette queue qui prend ta bouche ? »

Insensiblement, mes mains accéléraient la cadence. Insensiblement, aussi, ses lèvres descendaient de plus en plus bas

« Si je te dis gorge profonde, tu connais ? »

Elle fit non en secouant la tête autour de mon sexe.

« Bien alors tu reviendras me voir, je te monterai. En attendant, j’ai envie de baiser ta petite chatte. Tu y vois une objection ou tu me donnes la permission ?

- Vas-y »

Toujours la même économie de mot, toujours le même abandon. Mon excitation n’en finissait pas de grimper. J’avais peur de jouir trop vite en elle.

« En levrette ou sur le dos pour commencer ?

- Comme tu veux.

- Comme je veux ? Alors reste à quatre pattes et tourne-toi. »

Elle fit un demi tour en marchant comme une chatte, à genoux, sur les mains, offerte. Au passage, j’attrapai sa petite culotte toujours coincée à ses genoux pour la porter à mon nez et y respirer son odeur. Hormis ses bas, Marie était nue.

« Mets tes épaules sur les draps. Cambre toi bien. Voilà. »

Je mis mes mains sur ses fesses pour les ouvrir et contempler la vue.

« Je vis tous tes orifices là, Marie, tu le sais ? Je vois le trou de ton cul et la fente de ton sexe. Je vois ta peau luisante de mouille, ta jolie petite chatte lubrifiée. »

Je pris ses lèvres intimes entre mes mains pour les écarter doucement.

« Quel joli sexe, encore étroit, encore fermé, tout chaud. »

Je mis mon nez entre ses cuisses pour humer son odeur.

« Et en plus, tu sens bon. »

Sans prévenir, je me glissai en elle, lentement mais sûrement.

Sentir son étroitesse s’ouvrir à mon passage, l’ouvrir en avancant était une sensation sans pareil. Mon sexe prenant possession de cette intimité. Je me sentais tout puisant et Marie gémissait de plaisir à mesure que je disparaissais en elle. Je mis mes mains sur ses hanches.

« C’est parti ?

- Oui, articula-t-elle dans un murmure, des cheveux épars masquant son visage enfoui dans les draps, sur sa joue gauche. »

Je ne me le fis pas dire deux fois. Prendre cette jeune femme était un plaisir rare. Voir son petit cul aller et venir, sentir son sexe trempé s’élargir… J’étais enivré par son odeur, par sa douceur. Ma tête tournait. J’étais le taureau en train de prendre sa génisse.

« J’ai vu tes photos de danse sur ton facebook Marie. Je t’ai vu en collant et en justaucorps de danseuse, avec tes ballerines. C’est le pied de la baiser cette petite danseuse. L’avoir sur mon lit, cambrée, excitée, docile… »

A ce moment, je sortis de son sexe pour y replonger d’un coup, au fond, pour l’investir en un seul geste. Marie en redoubla de gémissement. Elle se tordait les épaules sur le drap, elle mordait presque mon oreiller à côté de sa bouche.

« Encore. Continue. T’arrête pas.

- Ce n’est pas prévu. »

Je me penchai sur elle pour poser une main entre ses épaules et faire sentir ma présence. Dans cette position, la couvrant bien, je redoublai de vigueur en elle.

« Tu sens que je la baise bien comme il faut, ta petite chatte ? Tu sens cette queue de trente trois ans dans ta fente de vingt ans ? Allez, prenez ça et puis encore ça entre les jambes. Une jolie petite salope à baiser, hein ?

- Oui… »

Ah, un oui murmuré dans un souffle. Dieu qu’elle devait être excitée, la demoiselle.

Ensuite, en la prenant par les épaules, je le mis à genoux devant moi pour nous pousser contre le mur. Passant mon bras gauche autour de sa tête, croisant les siens dans son dos et les maintenant avec ma main libre, je repris mon va et vient en elle.

« La dernière ligne droit, mademoiselle. Un deuxième orgasme bientôt. Je sens ton sexe se contracter autour du mien. Je sens que tu vas jouir. »

J’embrassai son cou, nos souffles se mélangeaient, son sexe ruisselait de cyprine autour du mien.

« Allez Marie, abandonne toi. Laisse-toi aller. Tu es là pour jouir, je suis là pour te faire jouir. J’ai encore plein de choses pour toi, pour ta gentille petite chatte. Tu vas aimer venir te faire sauter chez moi. »

Mes coups de queue s’enchaînaient à bonne allure. Je perdais le souffle, je perdais ma voix et Marie chavirait.

« Allez Marie, jouissez. Allez ma jolie danseuse. Allez mon joli modèle. Allez ma petite salope. Prends ton pied. Tu sens comme je te possède… »

Elle se mit à jouir. En un instant, je passai mes bras autour de son corps pour le serrer lors de son orgasme, pour la sentir contre moi, pour la tenir.

« Magnifique ! Lâche tout. Jouis. »

Un frisson la parcourut, ses muscles se tétanisèrent, elle vibra, poussa un cri et s’affaissa entre mes bras

« A toi, jouis dans ma bouche si tu veux. »

Elle n’était pas égoïste. Bien des nanas auraient levé le pouce en disant stop. Pas elle. Elle se retourna, s’adossa au mur et me regarda en ouvrant la bouche.

Je me mis debout. Mon sexe luisait des traces de son orgasme. Sur le lit, entre mes pieds, une large auréole foncée montrait l’intensité du plaisir que Marie venait de prendre.

Cette vue m’électrisa. Ma main accéléra autour de ma queue et mon orgasme vint rapidement. M’arrachant un râle, mon foutre jaillit en quatre puissants jets.

Incapable de me contrôler, je tentai de viser sa bouche mais je ne pouvais être précis. Le plaisir m’ébranlait. Marie reçut du foutre sur l’épaule, le cou, un sein, une joue, le nez et dans la bouche.. Elle me regarda tomber à genoux devant elle et avala d’un geste tout le foutre que j’avais déposé dans sa bouche.

Je la pris dans mes bras, nous nous écroulâmes sur le lit pour reprendre haleine et savourer ce moment en silence mais je savais pertinemment que nous n’avions pas fini de jouer.

samedi 23 avril 2011

Séance photo 1/2







Je l’ai rencontrée sur un site de rencontre mais pas dans le cadre d’un rendez-vous galant ou coquin. Les photos de son profil montraient une jolie jeune femme de vingt ans, âge magnifique. Des clichés de mode. Des images classique mais intéressantes. Je voulais la voir poser.

En lui envoyant le lien vers mon book, j’avais comme à chaque fois la même petite appréhension car mes images sont axées lingerie. Pas de nu mais des poses lascives. Rien de censurable mais rien à voir, non plus, avec ses images de mode.

Sa réponse fut rapide et plaisante.

« J’adore tes photos.

- Tu veux poser ?

- Oui, pourquoi pas. »

La discussion se poursuivit sur d’autres réseaux sociaux, non dédiés à la rencontre. Marie – appelons-là ainsi – était donc une future comptable en fin de stage et en préparation d’examens. Ses photos personnelles achevèrent de me séduire. Elle était grande, brune, charmante et possédait, d’après ses photos à la piscine, un très joli postérieur. Malheureusement, une séance n’était pas possible avant plusieurs semaines.

« Mais je veux poser. J’adore cela depuis que je suis petite. Et j’aime la façon dont tu mets le corps de la femme en valeur. »

Elle me semblait sincère et motivée. Je pris donc mon mal en patience, ce qui se révéla être une bonne chose, comme la suite va vous le montrer. Dans cette affaire, une fois de plus, le hasard fit très bien les choses et me permit de faire un peu plus que de la photo.

Marie arriva chez moi en fin d’après-midi, alors que les rayons du soleil s’étiraient pour donner les meilleurs ombres possibles. La séance s’annonçait bien. Elle portait une robe légère, sa peau indiquait un métissage que je n’aurai su préciser et sa bouche était pulpeuse.

La sentant un peu timide et crispée, je pris le temps de la mettre à l’aise autour d’un café, en lui posant quelques questions sur sa vie, en lui montrer mes photos.

« Alors, qu’as-tu amené comme lingerie pour notre séance ? dis-je finalement. »

Marie sortit de son sac plusieurs parures en dentelle noir, comme nous l’avions convenu De la belle lingerie de jeune femme. Je vis tout de suite ce que je voulais qu’elle porte mais cette jeune femme me plaisait trop pour que je ne tente pas un minimum.

« Et tu as peut-être un ensemble noir sur toi

- Oui.

- Je peux voir ?

- Oui, répondit-elle avant de soulever sa robe. »

L’abandon qu’elle mit dans son geste, la nonchalance avec laquelle elle souleva le bas de sa robe pour me révéler un superbe shorty noir fit battre mon cœur. Marie était aussi gracieuse que féminine.

« En effet dis-je, en contemplant ses fesses qui se devinaient sous les motifs en dentelle de son petit boxer. Très beau cul. On voit d’ici qu’il est ferme. »

Nous en avions parlé, de ce cul. Elle m’avait assuré que les garçons l’aimaient.

« Merci.

- Et très beau shorty. Un princesse Tam Tam, non ?

- C’est cela.

- Tu n’as pas l’habitude que les mecs trouvent la marque de ta lingerie, hein ?

- Non, convint-elle, amusée.

- Je dois connaître plus de marque de dessous que la plupart des filles.

- C’est agréable un mec qui s’y connaît en lingerie.

- C’est la moindre de choses pour un garçon qui aime la photographier sur vous, mesdemoiselles. »

Une fois sa tenue choisie – bas, petite culotte échancrée en dentelle noire, pas de soutien gorge mais un haut marron, léger, ample et qui s’arrêtait au milieu des fesses – elle fila se changer dans la salle de bain. Pendant ce temps, je préparai le spot pour la photographier : un drap beige sur l’estrade où reposait mon matelas pour jouer avec le marron de la moquette l’entourant. Avec un autre drap plus sombre, le mat de sa peau, son haut dans les mêmes tons et le noir de sa lingerie, les jeux de nuances seraient magnifiques.

Marie ouvrit la porte de la salle de bain et me rejoignit dans ma chambre.

Là, séduit, charmé, troublé, je pris ses deux main dans les miennes pour lever ses bras et la faire doucement tourner sur elle-même.

« Comme tu es belle… »

Elle aurait pu s’offusquer de ce geste qui était plus celui d’un amant, d’un amoureux, d’un compagnon mais elle se contenta de me sourire, encore et encore, flattée d’être ainsi admirée, détaillée, contemplée.

« Ah, j’ai une petite critique à faire tout de même.

- Quoi ? fit-elle en fronçant très légèrement les sourcils.

- Ta culotte. Pourrais-tu la remonter un peu plus, qu’elle souligne le galbe de tes fesses ?

- D’accord. »

Elle posa ses mains sur ses fesses pour lisser et replacer au mieux ce joli petit slip mais le résultat n’était pas satisfaisant à mon goût.

« Ah c’est exigeant un photographe hein ?

- Oui mais bon, c’est normal.

- Oui, c’est normal. Nous savons exactement ce que nous voulons. Me permets-tu de replacer ta culotte ?

- Oui. »

Je prenais sûrement mes rêves pour la réalité mais sa voix, en disant ce simple mot, évoquait l’abandon le plus parfait, le plus érotique.

Je mis donc en place sa petite culotte en lissant bien les élastiques, en la remontant pour la placer le plus symétriquement possible par rapport à la raie de ses fesses. Je pris soin d’effleurer sa peau sans les toucher, sans faire l’impudent ou le malpoli. Au passage, je pus voir que sa peau était d’une douceur remarquable.

« Quel joli petit lot, me dis-je. »

Mes pensées dérivaient. Je devais me concentrer sur la photo.

Elle prit place sur mon lit, à genoux, les fesses sur les talons, les cuisses et le bas du dos enfouis dans le drap. Je ne m’étais pas trompé : les jeux de tons, de nuances étaient magnifiques.

« Descend un peu le drap. Cambre toi bien. »

Je pris des photos en lui demandant de soulever négligemment son haut pour dévoiler fesses et culotte. Je poursuivis de haut et de face avec la naissance de ses petits seins sous son haut, avec le triangle noir de sa culotte noire plongeant entre ses cuisses.

« Ouvre un peu plus les jambes, Marie, s’il te plait. Je veux voir un peu mieux les motifs de ta culotte. »

Elle s’exécuta. Le moindre de ses gestes était sensuel.

« Tu es belle Marie. C’est un plaisir de te photographier.

- Merci.

- Je peux te demander de retirer le haut ?

- Oui. »

Quelques secondes après, elle était seins nus, en bas, en petite culotte, dans une posture suggestive. Je crus voir son regard descendre vers mon entrejambe, où mon érection était manifeste. Si rien ne se passait, je me masturberai dans les dix minutes suivant son départ.

Mais il se passa quelque chose.

Mon reflex fit un drôle de bruit, une sorte de gargouillement électronique suivit d’un bip bip de mauvais augure puis il s’éteignit, hors service.

En d’autres circonstances, j’aurai pesté contre mon appareil, j’aurai maudit le fabricant, j’aurai poussé un juron mais là, les choses étaient bien différentes. Il y avait Marie devant moi, sur mon lit, à demi nue.

Tout se passa en une fraction de seconde dans ma tête. La tension artistique et photographique qui s’était accumulé en moi pour cette séance se transforma en tension sexuelle, en désir.

Avant le bug de mon appareil, malgré la beauté de la jeune femme à genoux sur mon lit, j’étais tout entier acquis à la photo. Je voulais qu’elle soit belle mais pour faire de belles images. Je bandais, certes, mais je voulais créer. Après le bug, je ne voulais plus qu’une chose, posséder Marie.

Nos regards se croisèrent.

Elle semblait demander : et maintenant ?

Et maintenant, vous restez dans cette position et nous poursuivons notre séance photo par d’autres moyens, avais-je envie de lui dire mais aucun mot ne franchit ma bouche.

Il y avait comme un enchantement silencieux dans ma chambre, une parenthèse ouverte par les cliquetis de mon appareil. Quelques secondes de flottement où tout me semblait possible. Parler aurait rompu la magie de l’instant.

Sans un mot donc, je mis mon appareil au sol, sur la moquette puis ma main gauche décrivit une courbe qui se termina sur le triangle noir de la petite culotte de Marie, sans toucher sa peau, sans s’appesantir sur la dentelle. Juste effleurer son intimité à travers l’étoffe de ce joli petit slip.

Je pouvais me heurter à un refus plus ou moins poli. J’avais cru comprendre que Marie avait un petit copain. Tout était possible. C’était d’ailleurs cela qui contribuait à mon excitation. Rien n’était acquis. Je n’avais aucune certitude. Mon cœur palpitait alors que ma main s’approchait.

Et mon cœur explosa quand je sentis qu’une certaine moiteur avait déjà envahie la petite culotte de ce délicieux modèle. Alors que mes doigts jouaient doucement sur sa dentelle, ma main libre se posa sur son dos, sur son échine, pour la remonter, pour la caresser. Sa peau était douce et chaude.

Je regardai son visage : elle avait les yeux clos et se mordait presque la lèvre inférieure. Je nageais en plein rêve.

Je mis ensuite un genou sur le lit pour amener Marie contre moi, pour sentir son corps un peu plus. Je le calai contre ma cuisse et ma hanche, la main gauche jouant toujours sur sa culotte et mon autre main s’emparant de son sein droit. Elle était haletante, silencieuse, livrée.

« Ma main gauche va se glisser sous ce petit slip, mademoiselle. Si vous avez une quelconque objection à formuler, c’est maintenant. Après, je crains que vous ne soyez trop trempée pour vous opposer à mes envies libertines. »

Elle murmura un vas-y qui se perdit dans un gémissement alors que ma main franchissait l’élastique brodant la dentelle. En quelques secondes, je fis la découverte de son intimité. Ses lèvres, son bouton, l’orée de son sexe moite et chaud. Tout le théatre de son intimité, toute sa féminité offerte.

« Un doigt mademoiselle, fis-je alors que mon majeur s’immiscait en elle. »

Sentir son sexe s’ouvrir, les parois de son vagin s’élargir alors que mon doigt s’avançait en elle me procura un sentiment de puissance grisant.

« Le joli modèle sur mon lit n’a pas eu le temps de se faire shooter comme il faut mais il va maintenant se faire baiser en beauté. »

Un deuxième doigt rejoignit le premier entre ses cuisses. Ses parois intimes autour de mes doigts, ses parois lubrifiés, chaude… Un plaisir au délà des mots. Marie était calée contre moi, un de ses seins captifs de ma main droite alors que mon index et mon majeur allaient et venaient avec vigueur.

« Je vous branle mademoiselle. Je branle votre petite chatte de modèle. »

Elle était proche de l’orgasme, je le sentais.

J’avais envie de lui en donner un.

En agissant ainsi, je prenais un risque. Elle était peut-être de ces femmes qui ne peuvent plus rien faire longtemps après avoir joui. Je pouvais me retrouver seul et excité mais je voulais prendre le risque. Faire jouir cette poupée me plaisait trop.

« Baisse ta culotte à mi-cuisse. »

Elle s’exécuta avec une rapidité et une docilité magnifiques puis ma main droite descendit vers son bouton pour le caresser alors que mes deux autres doigts jouaient toujours en elle.

Je raffermis ma prise sur Marie. Elle était prise, serrée entre ma taille et ma cuisse. Ma bouche mordait son épaule, baisait son cou. Je la possédais, je la contrôlais, j’étendais mon emprise en dirigeant son plaisir.

« Jouissez mademoiselle. Jouissez par votre petite chatte. Laissez moi vous branler, vous doigter. »

Je sentais les palpitations dans son corps offert à genoux devant moi.

Mes doigts redoublèrent d’activité.

L’index et le majeur qui glissaient dans son sexe étaient luisants de cyprine, presque dégoulinant de son plaisir.

« Allez Marie, je suis là pour te faire jouir. »

Elle poussa un râle, eut un spasme et s’abandonna à son orgasme.

Elle vibra entre mes bras, contre mon corps. Sa peau était brûlante. Marie n’était plus là. Elle était perdue loin dans son plaisir

Je mis mes mains sur son ventre et ses seins, je la serrai contre moi. Elle frissonnait maintenant. Je déposai des baisers sur son cou, ses épaules, ses joues, ses lèvres.

« Magnifique mademoiselle. Quel orgasme. »

J’attendais maintenant de voir la suite, de voir ce qu’elle avait encore à me proposer après cet orgasme fulgurant…

vendredi 4 mars 2011

En retard 2/2



Thierry revint avec trois tasses de café qu’il posa à côté du constat. Il m’en donna une, laissa son patron se servir puis prit la dernière qu’il sera entre ses doigts.

« Tu te souviens le chantier de Mazouy ? fit-il négligemment à l’attention de son patron, de sa voix basse et sensuelle.

- Bien sûr. »

A l’évocation de ce souvenir, un éclat lubrique anima son regard qui, en retour, déclencha une vague de chaleur dans mon corps. Mazouy était un village non loin de là. Ils avaient du se taper la propriétaire ou sa fille ou je ne sais qui mais une chose était sûre, ce souvenir était sexuel et je leur évoquais ce souvenir. En croisant mes jambes, je sentis que je commençais à mouiller.

« Qu’est-ce qui s’est passé à Mazouy ? C’est là où vous avez eu votre accident y’a trois mois ? »

Je mis de la candeur dans le ton de ma voix pour poser cette question. Les deux hommes échangèrent un regard entendu et viril.

« Une cliente a préféré payer sa facture en nature, me dit Thierry, sûr de son fait.

- Ah je vois, dis-je, légèrement tranchante, comme si ce genre d’affaire ne me concernait pas. Je ne suis pas une cliente. Nous avons un constat à remplir et je viens de perdre mon permis. Je n’ai rien à voir avec cette cliente de Mazouy.

- On doit pouvoir trouver un moyen de s’arranger tout de même. C’est dommage de perdre son permis pour si peu.

- Du genre vous me baisez et on oublie le constat et l’accident ?

- De ce genre, oui.

- Et vous pensez que je suis ce genre de fille ?

- On s’en fout un peu du genre de fille que tu es, en fait. Soit on remplit ce constat et tu perds ton permis, soit tu es gentille avec nous et on oublie tout.

- Et bien ! Vous ne manquez pas d’air. C’est presque du harcèlement sexuel, messieurs.

- Presque, oui. »

Leurs queues gonflaient leurs pantalons. Je jouais au chat et à la souris. Les mots de Thierry étaient aussi excitants que tout ce qui émanait de sa personne.

« Bon bah remplis le constat, Philippe, commenta simplement le jeune artisan qui avait définitivement pris les choses en main.

- Vous êtes deux salopards en fait. Vous en profitez…

- Et ça veut dire quoi, ça ? Tu nous suces ou pas ? »

Il me rendait folle ce type. Le mot juste, le mot excitant. L’attitude salace pour me faire craquer. J’étais définitivement trempée. Cette façon directe de me parler, son assurance. Il sentait le sexe à cent kilomètres à la ronde. La baise décomplexée, le plaisir à l’état brut. C’était avec ce genre de mec que j’aimais me lâcher. Je dirais même, pour aller plus loin, que c’est seulement avec des baiseurs de la trempe de ce Thierry que j’arrivais à m’éclater.

« Bon bah j’ai pas beaucoup le choix, si je comprends bien.

- Disons que le choix est simple en fait. Ton permis ou ta chatte.

- Vous avez de la chance les mecs. Vraiment. Par contre, je ne demande qu’une chose, les mecs.

- Oui ?

- Baisez-moi bien. Je veux pas du sexe à la petite semaine. Je veux un souvenir mémorable.

- On va pas te rater, assura le patron. »

Déjà, ils défaisaient leurs pantalons. Philippe exhiba une grosse queue déjà raide. Elle me fit saliver.

« Je vous suce assise hein. Le sol n’est pas propre. Je vais filer mes bas.

- Remonte ta jupe s’il te plait. Montre nous la lingerie que tu portes avant de te faire baiser. »

Ce garçon me plaisait de plus en plus. Je fis lentement remonter ma jupe le long de mes cuisses pour leur montrer mes bas et mon string.

« Quel beau petit lot ! exulta le patron. Rien à voir avec Mazouy.

- Ouvre un peu les jambes, me demanda Thierry en posant une main sur mon genou droit pour l’écarter. »

Je le fis avec grand plaisir.

« Regarde mec. Regarde bien son string. Il est plus sombre sur sa chatte. Elle est trempée. »

Il dit cela alors que je prenais la queue du patron en bouche. Sa taille me fit ouvrir la bouche en grand. Elle sentait bon, cette verge. Une odeur puissante, enivrante.

« Branle moi en même temps, fit Thierry en avançant sa queue vers moi. »

Je le pris dans ma main droite tout en jouant avec ma langue sur la queue de son patron. Je m’abandonnai à toute vitesse au plaisir. C’était ma première fois avec deux mecs. J’avais fréquenté un couple l’hiver dernier mais c’était plus des jeux coquins, calins, doux. Là, j’allais prendre cher. J’allais me faire démonter par deux cochons patentés.

Je mis mes deux mains sur leurs deux sexes, je me mis à les branler énergiquement tout en les fixant tour à tour dans les yeux.

« Vous allez bien faire les choses, hein, les mecs ? Histoire que j’ai pas perdu ma matinée.

- T’inquiètes pas pour nous, baiser des jeunes minettes, c’est notre spécialité.

- Ah oui ? fis-je en baissant la tête vers leurs deux queues. On va voir ça. »

Je mis toute ma science de la fellation au service de ces deux verges déjà tendues. Ma langue joua à monter et descendre le long de ces deux tiges tendues. Elle s’entortilla autour de leurs deux glands alors que je rivais mon regard aux leurs. Je les fis disparaître aussi profond que possible l’un après l’autre. Une gorge profonde. Un geste que j’ai mis du temps à maîtriser mais que depuis, je fais à chaque homme, à chaque pipe. Sentir un sexe bien dur envahir ma bouche, sentir les mains de l’homme appuyer sur ma tête, sentir la toute puissance de sa virilité explorer ma bouche... Ca me fait tremper en un rien de temps.

« Regarde comme elle me gobe, cette salope, fit Philippe. »

Je sortis vivement sa queue de ma bouche, le fusillant du regard.

« Et si je n’aime pas ce mot ? Tu t’es posé la question de savoir si j’aime me faire insulter ?

- Mais c’est pas une insulte…

- Pour moi, si…

- Pardon. Je… »

Il était penaud. Un régal à voir. Penaud avec sa grosse queue bien dure dans ma main.

« Je ne suis pas encore assez excitée. Faites votre boulot et je serai votre salope mais pas encore. Compris ? »

Cet homme-là, seul, ce grand couillon, je n’aurai jamais pu m’envoyer en l’air avec lui. Peu de classe, un peu bourrin. C’était rien qu’une queue pour moi, une queue accompagnant un mec intéressant. Le duo parfait. Un garçon de trente ans au regard e à la voix dominateurs, pervers et ce grand couillon doté d’une bite énorme.

Pour tout vous dire, dans cette situation, les mots crus me rendent folle mais je voulais les taquiner un peu. Les exciter. Jouer. Ils croient qu’ils vont me baiser mais moi aussi, je veux les baiser. Je veux qu’ils pensent à moi pendant toute la journée en se disant entre eux putain, qu’est-ce qu’on lui a mis. Je voulais qu’ils deviennent fous en me prenant tous les deux, qu’ils perdent pied et me fassent perdre pied. Nous cherchons tous la même chose lors de ces moments-là : l’abandon le plus complet possible. En les chauffant, en les excitant, je me préparai un bon début de matinée. Plus ces queues seraient tendues de désir pour moi, mieux je me ferai baisée.

« Tu as vu comme elle est agile de sa langue, cette jeunette ? fit Thierry. Tu sens comment elle darde bien sa langue pour lécher nos queues. Regarde-là. Elle est heureuse là, avec nos deux queues. C’est la première fois que tu en as deux en même temps ?

- Oui. C’est une nouvelle expérience pour moi. Et je commence à avoir très envie de me faire baiser. »

Ils ne se le firent pas dire deux fois.

Ils me portèrent.

Oui, à deux, dans leurs bras puissants. Ils me portèrent comme si j’étais un cadeau, un objet, une poupée. De tout ce qui’ils me firent, je crois que c’est ce geste qui m’excita le plus. Sentir leurs bras puissants, musculeux s’emparer de mon corps, me soulever comme une plume. J’étais toute entière acquise à leurs envies.

« On la pause où pour la baiser ? demanda Philippe de sa voix un peu rustre.

- Là, fit Thierry en désignant un endroit de l’atelier. »

Peu m’importait l’endroit où ils me prenaient tant qu’ils me prenaient. Une table, une chaise, un établis, des cartons. Je volais juste leurs queues et leurs désirs.

« Baisez-moi bien les mecs.

- Tiens, prends ca pour commencer, fit le plus jeune des deux en me pénétrant alors que l’autre jouait avec mes seins. »

J’étais calé sur un bureau ou je ne sais quoi, sur le dos, les jambes dans les bras de Thierry, les mains de Philippe malaxant mes seins, la tête basculée en arrière. Sentir ce garçon creuser en moi, m’investir me rendit folle.

« L’autre queue. Je veux l’autre queue, dis-je en relevant la tête. Et je veux te sucer toi en même temps. »

Il s’ensuivit un léger changement de position qui me vit me décaler sur le côté pour approcher ma tête du bord de la table afin de pouvoir sucer un des deux garçons alors que l’autre me prenait.

Quand Philippe me pénétra, la taille de son membre me fit gémir. Il ouvrait ma chatte, il distendait mes chairs mais sans douleur. J’étais tellement lubrifiée qu’il eut juste à pousser doucement, lentement, sa verge énorme dans mon vagin. Me faire investir par une telle force de la nature me fit crier. J’allais prendre cher, très cher. Son va et vient était exquis.

Sans prévenir, Thierry vint poser sa queue sur ma bouche. Je l’engloutis immédiatement. Il mit sa main sous ma nuque pour me soutenir et me regarda lécher, lapper, embrasser, jouer sans fin avec sa queue alors que son collègue me ramonait le vagin. J’emploie ce terme peu élégant mais il est celui qui convient le mieux tant son sexe m’emplissait, m’ouvrait, me baisait en largeur, en profondeur.

« Je pourrais pas te prendre dans le cul, mon coco, lui dis-je alors profite bien de ma chatte.

- Une fois de plus, mec, fit son collègue, c’est moi qui vais sodomiser.

- J’ai envie de tester le sandwich, messieurs les cochons. »

Ce petit échange eut l’effet escompté. Philippe agrippa mes jambes encore plus fermement et se mit à ahaner comme un buffle en accélérant sa cadence. Je sentais ses testicules taper entre mes cuisses, je sentais son sexe aller et venir, m’ouvrir. Il me démontait, il me cartonnait, il me baisait bien et en profondeur, jusqu’au point de non retour.

Mon orgasme montait. Je perdais tellement pied que je ne pouvais plus sucer l’autre queue. Compréhensif, Thierry mis ses deux mains sur ma tête pour la maintenir alors que je jouissais.

« Superbe. Laisse toi aller. On te connaît pas mais on te baise avec mon pote. Jouissez mademoiselle. On a encore de la queue bien dure pour te baiser. On veut à tout prix avoir notre petite salope dans l’atelier.

- Pas enco… »

Mon premier orgasme de la matinée m’empêcha de terminer ma phrase. Il fut fulgurant et très bon. Je fus quelques instants sans avoir de pensées cohérentes puis je rouvris les yeux.

« C’est pas encore fini, les mecs. Je veux vous faire cracher tout votre jus. »

Philippe s’était retiré de mon sexe et Thierry vint se mettre à genoux entre mes jambes pour jouer avec sa langue qui fit des merveilles. Elle fit connaissance avec mon intimité pour raviver les braises de mon plaisir qui étaient tout sauf éteintes.

La grosse queue surgit devant mon visage.

« Lèche mes couilles, me fit-il sans préambule. »

Il était excité, proche de l’orgasme.

« Tu veux jouir dans ma bouche ?

- Sur ton visage si tu aimes aussi.

- Je n’aime pas. Dans ma bouche. Branle toi et jouis dans ma bouche.

- Ok. »

Son énorme sexe était tendu au dessus de mon visage. Il sentait bon, il sentait fort. Je voyais ses veines, ses bourses pleines. Ses doigts l’enserraient et s’agitaient le long de cette hampe droite et gorgée de plaisir.

« Allez, branle toi et donne moi tout ton foutre. Vide toi les couilles dans ma bouche. »

Il gémissait, il grognait, il agitait sa main de plus en plus vite. Ma langue jouait avec ses couilles alors que celle de son collègue faisait des merveilles entre ma jambes.

« Allez, jouis. Balances ton foutre. »

Ce qu’il fit au moment même où Thierry me prenait de nouveau la chatte. Cette double action, une pénétration et une giclée de foutre acheva de me faire perdre la tête. Sentir les giclées chaudes et généreuses remplir ma bouche et couvrir mes joues alors qu’une nouvelle queue me baisait : je n’y tenais plus.

« Messieurs, vous avez à présent une petite salope dans votre atelier. »