Histoire écrite à quatre mains, les deux miennes et celles d'une jeune femme...
ELLE:
Pas envie d’aller à la fac. Je préfèrerais mille fois rester dans mon lit.
En plus, ce matin j'ai rendez-vous avec un prof car j'ai raté mes partiels. Normalement, je devrais redoubler ma première année avec les résultats désastreux que j'ai eus. La honte.
Mais je me console en me disant que si je retape mon année, je retrouverai ce prof. De tous ceux qui enseignent, c’est le plus jeune. Et je dois dire qu’il est vraiment pas mal… et qu’à plusieurs reprises j’ai oublié de l’écouter pendant les amphis pour m’évader dans des rêveries érotiques où il jouait le rôle principal…
Mais je m’égare. Allez, je dois y aller. Je vais mettre un jean serré, un top décolleté et des sous-vêtements sexy, peut-être que ça jouera miraculeusement en ma faveur et que le prof me laissera passer les rattrapages…
LUI :
Je suis prof à la fac pour deux raisons.
Premièrement, car j'adore la sociologie. Comprendre les mécanismes des foules, des masses, de mes semblables me passionne. Nous sommes tous uniques et différents mais dès que l’on nous traite en grande quantités, nous devenons des pions, des valeurs dans des équations. J'ai l'impression d'être tout-puissant en réduisant mes congénères à des mots dans de savants articles.
Ensuite, je suis prof à la fac car les étudiantes sont mes partenaires sexuelles préférées. Jeunes, belles, joueuses. Je ne m'en lasserai jamais, me semble-t-il.
Pour tout vous dire, j’assure les TD de première année car les demoiselles y sont à peine plus que majeures et délicieusement fraiches. De belles petites salopes en puissance, ai-je envie de dire dans le seul but d'outrer les féministes qui ne comprendront pas que, derrière ce vocable, se cache l'hommage que le vice rend aux vertus les plus éclatantes de ces jeunes femmes : la beauté, la charme, la féminité...
J'aimerais vous raconter ma dernière aventure.
Imaginez mon bureau avec le laptop, les articles, les livres, les copies. On toque à ma porte. Je dis "entrez" et là, elle entre dans mon bureau avec un jean serré qui contient mal son bon petit cul d'étudiante, un décolleté qui me dévoile autant sa dentelle que ses seins généreux.
Dès que je l'ai vue, en début d'année, j'ai eu envie de la baiser. Là encore, aucun autre mot ne convient mieux que ce terme. Je ne parle pas de faire l’amour ou de coucher avec elle. Non. Je parle de la baiser, de faire claquer mes couilles contre son clitoris en la prenant avec furie contre mon bureau.
Heureusement pour moi, elle a complètement planté son année.
ELLE:
Alors, qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui dire à mon prof ? Il a l'air tellement décontracté, ça me déconcerte. J'esquisse un timide sourire en m'asseyant à son bureau et j'ai à peine enlevé mon blouson qu'il commence à me parler, mon bulletin de notes à la main.
"Alors, mademoiselle... Si je comprends bien, ça n'a pas été très brillant ces résultats, hum ? Pas terrible, cette première année, dit-il, légèrement narquois.
- Je sais, rétorqué-je, plutôt honteuse. Je crois que la fac c'est pas pour moi... J'ai besoin d'être encadrée, d'être suivie, que les profs connaissent mon nom, pas qu'ils me traitent comme un numéro ! Ici, qu'on soit là ou pas, tout le monde s'en fiche.
- Cela va peut-être vous sembler étrange... avance-t-il avec mystère, mais détrompez-vous. Vous n'êtes pas un numéro. Et sachez que votre présence est toujours remarquée... et appréciée d'ailleurs. Très appréciée, même."
En disant ces mots, il se lève de sa chaise, fait le tour de son bureau et s'approche de moi. Le rouge de honte qui couvrait mes joues se transforme en rouge de désir. Que va-t-il faire ?
LUI :
Oh, mais elle me semble être à point cette petite étudiante qui m'excite depuis le début d'année. Je m'approche, je pose une fesse sur le bureau à moins d'un mètre d'elle.
« Ah merci monsieur, me répond-elle, timide et rougissante. »
Cette rougeur qui l'envahit flatte mon égo et envoie des éclaires de plaisir en direction de mon boxer. Elle m'est délicieuse et me donne envie de poursuivre dans la même veine.
« Donc, non, vous n'êtes pas qu'un numéro, mademoiselle. Je sais même que vous êtes boursière et que, si vous redoublez, vous perdez votre bourse. Je me trompe ?
- Non monsieur.
- Je sais aussi que vos notes dans les autres matières sont limites. Très limites, même. Avec ces résultats - je brandis son bulletin - vous redoublez. »
Elle ne dit rien et se contente de lever les yeux.
Un fruit à cueillir. Magnifique. J'adore cette jeunesse, cette envie, cette volonté d'être désirable. Je bande déjà bien assez pour déformer mon pantalon.
« Maintenant, mademoiselle, je peux vous faire passer une session de rattrapage pour changer votre note. Une session de rattrapage particulière, qui ne figure pas exactement dans le cursus. Une session que je ne fais passer qu'à certaines étudiantes...
- Ah bon ? Si cela peut m'aider à sauver mon année, je ferai ce qu'il faut. J’ai trop besoin de ma bourse. »
Là, je me lève et me dirige vers la porte pour aller la fermer.
« Soit. Dans ce cas veuillez enlever votre T.shirt, mademoiselle. »
ELLE:
J'ai bien entendu ? Il m'a dit d'enlever mon haut ? Je fais mine d'hésiter et lui lance un regard interrogateur.
« Eh bien, vous voilà timide ? A moins que vous soyez décidée à redoubler ? Ce n'est pourtant pas compliqué d'ôter ce petit T.shirt... Ah, mais j'y pense ! Peut-être voulez-vous que je vous l'enlève moi-même ? »
Le voilà donc qui me fait lever de ma chaise et me saisit par la taille. Tout doucement, il fait glisser mon T.shirt pour le remonter jusqu'à ma tête et l'enlever. Il se rassoit sur le bureau et me regarde attentivement.
« Quelle jolie poitrine, mademoiselle. Mais il me semble qu'en enlevant ce soutien-gorge, vous auriez une meilleure note. Vous permettez ? »
J'acquiesce en hochant la tête. Je peux à peine parler, je suis en train de vivre une scène hors du commun. Mon prof préféré, celui sur lequel j'ai tant fantasmé, est en train de dégrafer mon soutien-gorge. Puis il se met à caresser mes seins et mon ventre. Je commence à être vraiment excitée...
« Vous avez une vraie peau de pêche mademoiselle... me chuchote-t-il. Savez-vous qu'avec une peau d'une telle douceur vous avez automatiquement la moyenne ? Mais encore faut-il qu'elle soit aussi douce partout. Laissez-moi vérifier cela... »
Et en disant ces, il déboutonne mon jean et passe délicatement sa main sous ma culotte.
LUI
Eh bien, cette affaire me semble bien engagée.
Ma petite étudiante a compris comment marche ma session spéciale de rattrapage. Elle a déjà la moyenne et semble être le genre de demoiselle capable d'avoir une très bonne note. Je vais prendre le temps qu'il faut pour faire les choses au mieux. Envie de lui donner un 18 à cette jeunette...
Sous son petit jean serré, un petit slip de jeune femme. Lycra très échancré avec bordure en dentelle. Exactement le genre de lingerie que je m'attendais à la voir porter.
Je baisse le jean pour admirer la vue. Le string bien remonté entre ses fesses dessine à merveille la forme de sa chatte.
« Oh mademoiselle, que vois-je sur ce petit slip ? La trace de votre plaisir. Vous avez déjà trempé votre lingerie. On dirait que vous aimez cette séance de rattrapage, non ?
- Oui monsieur. Je veux mon année surtout.
- Bien. Alors donc, la douceur de cette peau. »
Disant cela, je pose une main sur ses fesses cambrées et une autre sur son petit slip, au niveau de son sexe. Je la sens frémir, vibrer. Je joue un peu avec son intimité et ses fesses. Tout est doux chez elle, tout est frais et attirant.
« Mademoiselle, vous avez déjà la moyenne mais laissez moi vous expliquez mon barème. SI vous voulez 12/20, mention passable, alors il vous faudra me sucer. Si vous voulez 14/20, mention bien, alors il faudra vous laisser prendre en levrette. Si vous visez très bien, c’est à dire 16/20, il vous faudra, en plus de cela, me laisser vous parler crument. Enfin, si vous visez l'excellence, un 18 alors... En fait, jamais d'étudiante n'a eu cette note. Elles ont toutes rougi quand je leur ai expliqué ce qu'il fallait faire. Quelle note souhaitez-vous avoir ? »
ELLE :
« La meilleure note, réponds-je dans un souffle. Je veux avoir la meilleure note possible. »
Et je joins le geste à la parole. Je vais montrer, à mon charmant prof de socio que je peux obtenir un beau 18 et, pour cela, je me mets immédiatement à genoux devant lui. Je défais son pantalon, baisse son caleçon et découvre un sexe déjà raidi. Consciencieusement, je le prends en bouche et commence à le lécher sur toute sa longueur. Je m’applique à lui faire la fellation la plus agréable possible en me disant que plus je l’exciterai, plus j’aurai de chance de passer en deuxième année. Sa queue durcit de plus en plus dans ma bouche et je continue en accélérant un peu, histoire de faire monter la température. Pour garder le contrôle sur moi, il accompagne mon mouvement avec ses mains sur ma tête.
Je sens que ça lui plaît et son envie est tellement palpable que je suis très excitée moi aussi. Mes mains glissent vers l’intérieur de mes cuisses et je commence à me caresser tout en continuant à sucer mon prof en pleine extase.
« Hum… On dirait que mademoiselle est plus à l’aise à genoux devant un bureau qu’assise devant sa copie, parvient à articuler mon prof entre deux râles de plaisir. Voyons ce que vous valez à quatre pattes… »
LUI :
Pourquoi est-ce que je ne suis pas étonné de me faire si bien sucer par cette petite étudiante ? Depuis le début de l'année, son regard me laisse rêveur et maintenant, me voilà avec sa bouche autour de ma queue, me voilà avec mes mains sur sa tête pour jouer avec sa belle bouche à pipe. Elle doit avoir dix neuf ans, vingt ans maximum mais sa langue est déjà si aguerrie.
Et la voilà qui sourit quand je lui parle de levrette.
Sans hésiter, elle se met à quatre patte sur le tapis de mon bureau.
Quelle croupe elle m'offre, quelle vue j’ai sur ses lèvres, sa moiteur, son intimité, son clitoris, ses fesses blanches, fermes, douces. Je ne résiste pas et dépose une bonne claque sur ce petit cul d'étudiante excitée.
Elle gémit mais ne proteste pas.
« On veut une bonne note mademoiselle, hein ? Alors on se laisse faire. On offre sa chatte tout juste majeure à son professeur. Son bon petit cul de salope. Son bon petit cul d'étudiante qui veut son année.
- Oui monsieur. »
Sa voix est celle de l'abandon. Je redouble d'excitation.
Encore une claque puis mes doigts glissent dans son sexe, entre ses lèvres, se fraient un chemin, explorent son intimité. C’est une joie sans nom que de sentir son étroitesse s’ouvrir autour de mes doigts. Je joue en elle puis lui fait lécher mes doigts.
« Allez mademoiselle, goûtez à mes doigts si vous voulez votre année, goûtez à votre chatte avant que je ne vous baise. »
Elle s’empresse de me lécher les doigts en me regardant. Aucune doute, aucune ambiguïté possible, la demoiselle aime ce qui lui arrive dans mon bureau. Sa langue joue avec mes doigts, son regard achève de me faire durcir.
« Il est grand tempe de baiser cette petite salope à quatre pattes sur mon bureau, non ?
- Oui monsieur, comme vous voulez. »
Je me glisse en elle. Sa fente est aussi étroite que chaude, aussi douce que moite.
ELLE :
Je ne m’étais pas trompée quand je fantasmais sur mon prof, on dirait.
En plus d’avoir une belle queue, force est de constater qu’il sait s’en servir. Ses coups de reins sont bruts et précis, il sait exactement ce qu’il faut faire pour que je prenne toujours plus de plaisir. Ses mains sont tantôt agrippées à mes hanches, tantôt en train de me fesser, tantôt en train de tirer mes cheveux, tantôt en train de caresser mes seins.
« Je suis heureuse d’avoir été une mauvaise élève, osé-je dire à mon prof entre deux assauts, au moins cela me permet de mieux vous apprécier !
-Ah bon ? Alors comme ça mademoiselle est non seulement une cancre mais en plus elle en est fière ? Oh, alors ça je ne vais pas le laisser passer et je vais vous faire regretter une telle arrogance ! me répond-il. Tenez-vous à redoubler ?
- Non, Monsieur, dis-je. C’était juste une manière de vous dire à quel point cette séance me plaît. Je veux mon année, c’est tout.
- Et ma queue, vous ne la voulez pas ?
-Si si, bien sûr…
- Alors vous allez vous la prendre encore plus profondément. Allez immédiatement vous allonger sur mon bureau et écartez les jambes que je puisse bien vous pénétrer. Le temps de l’épreuve est bientôt terminé et si vous voulez avoir un 18, il va falloir y mettre du vôtre. »
LUI :
Elle est là, offerte, excitée, docile. Ses chevilles sont sur mes épaules, ses mains sont agrippées sur le bureau et elle savoure ma queue.
Je n'en peux plus mais je me retiens. C'est si bon de sauter une étudiante comme cela. C'est si bon de jouer avec une petite salope de vingt ans.
Je sors ma queue, je caresse son clitoris, je la fais vibrer, gémir, soupirer.
"Alors mademoiselle, on aime se faire démonter par son professeur, n'est-ce pas ? On aime écarter les jambes sur le bureau pour offrir sa chatte à un vicieux comme moi ?
- Oui monsieur. Je veux mon année. Faites ce que vous voulez avec ma chatte. Je suis votre petite salope."
Je me retire d'entre ses jambes et, la laissant sur le bureau, j'en fais le tour pour présenter ma queue à sa bouche. Elle est sur le dos, tête renversée, joue sur le plateau de bois mais sa langue se tend vers ma queue, son visage se tord presque pour me prendre en bouche. Elle est si excitée. Elle joue avec mon sexe, le lèche avant que je ne prenne le relais en investissant sa bouche.
La suite se perd dans mon plaisir, dans notre plaisir. Je bascule ma petite étudiante sur le flanc et la prend ainsi, toujours sur le bureau. Je la fesse, lui parle sans ménagement, la remets à genoux avant de procéder à la dernière ligne droite en levrette, pour la faire jouir avant de l'honorer de mon foutre…
ELLE:
Le plaisir me submerge au fur et à mesure que sa queue va et vient en moi. La violence avec laquelle il m'assène ses coups m'excite autant que la manière qu'il a de me parler. Je suis en train de réaliser deux fantasmes : me taper mon prof et me faire soumettre. L'idée de conjuguer ces deux plaisirs m'arrache un gémissement un peu trop sonore et mon prof ne manque pas de le remarquer.
"Eh bien on dirait que ma petite salope d'étudiante va bientôt jouir si je ne m'abuse ?
- Oui, monsieur !
- Oh, voilà une excellente nouvelle... Pour la peine je vais m'efforcer de bien finir mon cours", me dit-il en me pénétrant plus violemment encore et en ajoutant en plus deux doigts sur mon clitoris pour le stimuler.
L'effet est immédiat et j'atteins l'orgasme rapidement. Un orgasme puissant et étourdissant. Je n'en ai jamais connu de pareil. Je suis haletante et regarde mon prof qui, lui, a l'air plutôt satisfait.
« Alors mademoiselle, cela vous a plu ?
- Oh oui, beaucoup !
- Dois-je vous rappeler que vous n'êtes pas ici pour le plaisir mais pour ne pas redoubler et obtenir la meilleure note possible ?
- Oui, excusez-moi Monsieur, dis-je en baissant la tête.
- Ne vous excusez pas, mais venez plutôt par ici... Vous m'avez bien dit que vous vouliez avoir la meilleure note, n'est-ce pas ?
- Oui, monsieur, c'est cela.
- Alors pour cela nous allons passer à la dernière partie de notre session si vous le voulez bien. »
En disant ça, il m'appuie la tête et glisse sa queue encore chaude dans ma bouche.
« Une bonne petite éjaculation dans la bouche et sur vos jolies joues et vous aurez votre 18, à vous de jouer", m'ordonne-t-il.
LUI:
Elle termina les choses à merveille, me branlant d'une main, ses yeux fichés dans les miens.
Elle me fit si bien jouir que mes yeux se fermèrent d'eux-mêmes alors que je sentais mon foutre jaillir en trois longs jets qui maculèrent sa bouche, ses joues, son menton.
J'étais chancelant sur mes jambes alors qu'elle jouait avec sa langue sur son gland pour ne rien laisser échapper.
« Pour avoir un 18, il vous faut avaler mademoiselle.
- Très bien monsieur. »
Là, me surprenant moi-même, elle ramena le foutre sur ses joues et son menton dans sa bouche, pour ne rien en perdre. Ensuite, elle ferma les yeux, déglutit et avala sans hésitation aucune.
« Magnifique mademoiselle. C’est le 18 assurée là. »
Puis elle ouvrit la bouche en grand pour me montrer qu’il n’y avait plus aucune trace de mon foutre dans sa bouche. Elle semblait presque fière d’avoir été à la hauteur. Je sentais déjà mon excitation revenir au galop mais j’avais un rendez-vous peu après.
Je pris mon étudiante par les épaules, je la relevai, je déposai quelques gentils baisers dans son cou, sur ses joues, sur sa bouche tout en lui assurant qu'elle avait largement mérité son 18/20.
Alors qu'elle se rhabillait - sans remettre son joli petit slip absolument hors d'usage tant la demoiselle l'avait imprégné de sa moiteur, je lui remis une petite carte de visite avec mon numéro de téléphone.
« Si vous avez besoin de cours particulier pour préparer l'année prochaine, n'hésitez pas à me contacter.
- J'ai une copine qui est un peu dans la même situation que moi. On vous appellera peut-être toutes les deux. »
Et elle quitta mon bureau en faisant onduler à m'en faire frémir son délicieux petit cul d'étudiante.