Je l’avais rencontrée sur un réseau social. Une femme mariée, coquine et à la recherche de frissons. Son avatar m'excitait, tout comme nos discussions et nos premiers jeux virtuels. De l'envie, du charme et des photos qui annonçaient une belle femme.
Rapidement, n’étant pas du genre à me contenter d’une relation internet, j’ai insisté pour avoir un rendez-vous. Un créneau se présenta : son mari partait en voyage d’affaire pour une petite semaine. Nous avons donc fixé un premier rendez-vous où elle m'a envoûtée par ses talents de fellatrice hors pair et son regard plein d'envie.
Après cette rencontre, j'avais envie de plus.
Je n'étais pas très content de moi car, à vrai dire, je ne lui avais pas donné tout ce que j’avais à lui donner. Il restait, entre nous, beaucoup à faire, à exprimer. Elle avait un potentiel sexuel qui ne demandait qu’à s’exprimer. Ne serait-ce que sa chatte... Envie de jouer avec, de l'explorer, de la fouiller pour la rendre ruisselant de cyprine...
Il y eut donc un autre rendez-vous dans ces petites chambres où se trouve l'essentiel : une douche et un lit deux places car, définitivement, c'est autour d’un lit, sur celui-ci qu'on est le mieux pour s’envoyer en l’air.
Donc une autre chambre à l’occasion d’un déplacement professionnel. Un congrès, un sommet... Peu importe. Elle montait à Paris et sa boite payait l’hôtel, voilà l'essentiel. Le pied.
Une fois mon billet de train pris, je me mis à organiser les choses pour avoir le plus de plaisir. Une idée m'apparut rapidement, comme une inspiration soudaine, comme une intuition. Son regard, lors de notre premier rendez-vous, me demandait plus et moi-même, je voulais plus.
A vrai dire, je me sentais un peu... un peu redevable de jeux envers cette femme mariée qui voulait s'encanailler. J'avais l'impression d'avoir pris plus de plaisir qu’elle à notre premier rendez-vous or je suis épris d’égalité.
Donc son hôtel, sa chambre et mon idée.
Elle était simple et tenait dans un texto.
« J'arriverai à 20h et je pousserai la porte déjà entre ouverte. Envie de voir une femme mariée à genoux sur le tapis, en string et soutien gorge. »
Si je ne m’étais pas trompé sur cette femme, ce texto lui irait comme un gant.
Il me restait deux jours à patienter avant de savoir.
En attendant le rendez-vous à l'hôtel, silence radio car madame était mariée. Une jeune mariée qui veut se faire soumettre à l'hôtel. J'eus donc le temps de me poser mille questions. Allait-elle aimer ? Mon jeu était-il trop cru, trop osée pour elle ? Serait-elle prise de remords à la dernière minute ?
Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie, comme disait un roi.
J'étais donc fébrile à l'approche du rendez-vous mais cette fébrilité était bonne, elle me plaisait, elle me poussait. Car avancer en terrain conquis, avoir la position du favori n’est pas fait pour moi. Il n'y a que dans le doute, dans l'incertitude que je me réalise pleinement.
A l'accueil de l'hôtel, un sourire de la réceptionniste me fit augurer du bon déroulement de la soirée. Dans les couloirs, je sentais des vagues d’excitation parcourir mon corps à l'idée de ce qui allait se passer dans cette chambre.
Si elle était là.
Première agréable surprise de la soirée : la porte était légèrement déclose.
Je fermai les yeux pour laisser le plaisir m'envahir encore un peu plus puis je poussai la porte.
Elle était là.
A genoux
En lingerie.
Un bustier, un tout petit string.
Et son regard.
Mmmm… Il me rendit fou.
Elle était à genoux, offerte, prête à jouer.
Sans un mot, je marchais vers elle pour passer dans son dos.
Pour poser ma main sur ses cheveux, pour la caresser.
Toujours sans un mot, je basculai sa tête en arrière pour l'embrasser.
Ses lèvres pulpeuses, son parfum...
Si féminine et si excitée.
Je me mis à genoux derrière elle pour faire glisser ma main le long de son dos, direction son tout petit string ou m’attendait la deuxième bonne surprise de la soirée : cette lingerie minimaliste était trempé. Littéralement humide, moite, à tordre.
« Oh mais on dirait que ma belle femme mariée est déjà prête, non ?
- Oh oui ! Ta femme mariée a très envie de faire sa petite salope ce soir.
- Et bien nous sommes sur la même longueur d'onde alors. J’ai très envie de soumettre une petite chienne dans ton genre, lingerie fine et déjà à genoux. »
Sans plus attendre, je me mis debout devant elle. Le fait qu’elle lance de sa propre initiative le premier mot cru de la soirée acheva de me faire bander.
« Allez ma petite chienne, on va commencer par votre bouche. »
Elle me sourit tout en défaisant ma ceinture puis mon pantalon.
« Voilà, prends moi en bouche, fais moi durcir avec cette belle bouche de femme mariée. »
C'était une telle suceuse que je la laissais faire dans les premiers instants. Elle jouait avec mon gland, elle donnait des coups de langue, elle me regardait.
« Une telle bouche à pipe, ce serait dommage que ce ne soit que pour un seul homme, hein ?
- Ce soir, cette bouche de suceuse n’est que pour toi. Fais ce que tu veux avec.
- Oh mais c’est prévu, madame, c’est prévu. »
Ses mots me tournaient la tête autant que ses gestes.
Je pris ses mains dans les miennes pour laisser sa bouche agir seule.
« Allez, voilà, juste une bouche, juste tes lèvres agiles. Avale moi, joue avec moi. »
Son regard était des plus éloquents.
« Mets ta main droite dans ton string pour jouer avec ta chatte, dis-je. »
Puis je mis mes mains sur sa tête pour prendre la direction des opérations.
« Et me voici en possession de la bouche d’une femme mariée qui vient sucer des queues à l’hôtel. Qui vient sucer des queues avant de se faire enfiler comme une bonne salope. »
Je me mis à imprimer un geste d'aller et retour à sa tête autour de ma queue. Je la sentais gémir, vibrer, s'abandonner à mesure que je jouais avec elle. Je me mis à marcher à reculons vers le lit. Elle me suivit à genoux, ma queue dans la bouche, les yeux fermés, une main dans son string.
Je m'assis, elle continua sa pipe
Mes mains sortirent ses tétons dressés.
Mes mains jouèrent avec son string, toujours aussi trempé.
Elle était chaude. Elle était ma salope, ma petite chienne.
« Allez suce ton amant, suce la queue qui a envie de te baiser, sois ma petite soumise. »
Vint ensuite le temps de l’explorer avec ma langue. Son abandon était si parfait, si envoûtant que je devins fou. Elle posa ses coudes sur le petit bureau de la chambre d'hôtel, elle se cambra pour m'offrir une belle vue sur son cul et le petit string qui y disparaissait.
« Mettez vos mains sur vos fesses et écartez-les, je vous prie, madame ma belle petite chienne. »
Elle s'exécuta pour m’offrir une pleine vue sur sa chatte et son petit trou mal masquées par la fine ficelle de son string.
Cette vue me rendit fou.
Je sortis ma langue pour aller explorer ses orifices.
Sa chatte, son anus, son odeur, son intimité.
Je léchai le long de son string avant de plonger de part et d’autre, avant de l’écarter pour révéler définitivement son entrejambe, ses orifices.
Je crachai, j'étalai la salive, j'écartai l'élastique.
Ses trous étaient à moi.
« Elle aime cela, ma petite trainée, se faire bouffer le cul, hein ?
- Oui, ne t'arrête pas. Continue avec ta langue.
- Ecarte bien tes fesses avec tes mains, montre-toi. »
Elle ouvrit encore un peu plus sa croupe.
Je mis un doigt dans sa chatte et un autre dans son petit trou.
Je la vis se mordre les lèvres.
Je me mis à jouer en elle.
Doigtée, excitée, ma petite chienne se sentait bien.
Je sortis de ses orifices pour mettre une première claque.
« Et voilà, une première fessée pour ma petite catin."
L'autre fesse et ainsi de suite, une bonne fessée sur sa croupe blanche. Pour aller encore un peu plus loin, je pris son string et le lui mis dans la bouche. Là, elle était ma belle soumise, ma belle petite salope.
Fessée, bâillonnée, offerte.
Je n'y tins plus.
Je lui ouvris un peu les jambes, toujours sur le bureau
Puis je la pris.
Dans cette chatte comme dans du beurre.
Ouverte et trempée.
« Allez petite garce. On va te donner ce que tu veux. Des bons coups de verge dans ta chatte de femme mariée qui vient s’amuser à l’hôtel. »
J'attrapai ses cheveux. J'attrapai ses épaules. Je serrai ses hanches
Et je la baisai
Je la sautai
Je l’enfilai.
« Ta queue ! Baise moi avec. Je suis ta salope, hurla-t-elle quand j'eus retiré le string de sa bouche.
- Elle aime ça, hein ! ma femme mariée. Se faire tringler sur un bureau à l'hôtel.
- Oui, elle aime. t'arrêtes pas. Je veux sentir ta bonne queue. Défonce-moi.
- Avec plaisir, madame la bonne petite chienne. »
Je sortis d'elle pour contempler sa chatte ouverte, son clitoris trempé.
J'étais excité.
« Une sodomie pour madame?
- Oh mais faites selon vos envies, monsieur. »
Le tube de lubrifiant. Une noisette posée sur la rondelle, un doigt qui étale, deux doigts qui se glissent et un gémissement.
« On gémit avant même de l'avoir dans le cul ? »
Quand elle fut bien préparée, je la mis à genoux.
« Un passage dans cette belle bouche avant de vous prendre par derrière, n'est-ce pas?
- Comme vous voulez, monsieur, dit-elle d'une voix soumise et provocante. Je suis là pour vous obéir.
- Alors viens goûter à cette queue parfumée par ton bonne petite chatte. »
Sans plus attendre, elle avala ma queue pour jouer avec.
Je lui mis un doigt dans le cul puis deux.
Elle me suçait.
Je la préparais.
Puis je la pris par derrière.
Nos gémissements de plaisir devinrent des grognements.
Son petit cul étroit s'ouvrait.
Son étroitesse enserrait mon chibre gonflé.
J'allais exploser rapidement.
Elle aussi.
Elle mit une main sur son clitoris
"On va bien jouir tous les deux, hein ? Moi et ma petite salope.
- Oui ! Oui ! Tout ce que tu veux. Dis moi tout. Parle moi crûment. Tu me rends folle.
- Une miss trois trous, une petite chienne pour se vider les couilles.
- Oui. Viens te vider les couilles, sers toi de moi. Je suis ta salope."
Puis elle eut son orgasme.
Fulgurant, intense. Elle vibra, s'ébranla, cria presque.
Sentir les spasmes de son corps autour de ma queue précipita aussi mon orgasme.
J'eus à peine le temps de sortir de son cul, de retirer le préservatif pour lui envoyer une longue et généreuse giclée de foutre sur le dos, écroulée qu'elle était sur le lit, avant de m'allonger, vidé, à côté d'elle.
D'une main, elle étale le foutre sur son dos puis, langoureusement, elle se tourna vers moi pour lécher, en me regardant dans les yeux, ses doigts plein de mon foutre
"Ta prochaine giclée, je la veux dans ma bouche..."
Inutile de vous dire que nous remîmes cela après la pause...
un merveilleux récit plein de promesses...
RépondreSupprimerque du plaisir, la fessé exquis
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