Jeanne
Le rapport nouveau qu’avait Jeanne avec son corps et son plaisir entraîna un renouvellement de ses pensées. Elle qui vivait jusqu’à présent dans la douce langueur de son premier amour, dans l’insouciance d’une adolescence heureuse, sentait qu’elle abordait un nouveau temps de sa vie. Notre belle amie venait de perdre définitivement son innocence.
En se mettant à jouir sans entrave, même si ses aventures n’en étaient qu’à leurs débuts, Jeanne avait l’impression d’avoir fait exploser son cocon comme le papillon le fait avec le sien.
Auparavant, amoureuse, aimée, quittant à peine le nid familial, tout était au mieux dans le meilleur des mondes pour Jeanne. Elle évoluait dans une sphère de tendresse, de bonheur, de nonchalance et d’innocence, sphère qui venait de se briser en mille morceaux pour lui laisser voir la vie comme elle était, le monde tel qu’il tournait vraiment.
Il va sans dire que, dans ce cadre renouvelé, les premières pensées qui la traversèrent concernaient les hommes, la sexualité, le désir, le plaisir. Rien de concret ou de précis dans les idées qui traversaient son esprit, rien de théorisable mais plutôt des questions à explorer, des amorces de réflexions qu’elle aurait le temps de nourrir, de développer dans les jours, les mois à venir.
Par exemple, Jeanne avait envie de comprendre pourquoi il existait un tel différentiel entre la perception du plaisir masculin et du plaisir féminin. Elle ne comprenait pas pourquoi un homme qui enchaînait les conquêtes avait une image sociale plus valorisante qu’une femme faisant de même ? Un tombeur, un Casanova et une femme facile, une nymphomane. Elle ne comprenait pas pourquoi le désir des femmes n’avait pas le droit de s’exprimer de la même façon que celui des hommes. On ne voyait pour ainsi dire jamais de femmes marcher vers un homme pour lui dire est-ce que tu veux tirer un coup ?. C’était tout le positionnement des hommes et des femmes qu’elle questionnait. Jeanne n’avait pas de certitude en ce domaine. Maintenant, n’allez pas croire que ces pensées la rendaient soucieuse. Bien au contraire. Jeanne, en pensant à tout cela, en commençant à butiner les hommes, éprouvait comme jamais la joie d’être vivante. C’était la première fois qu’elle se sentait être elle-même et non plus simplement image propre et lisse.
Ses deux premières aventures s’étaient présentées à elle comme des pommes à cueillir le long d’un sentier. Jeanne n’avait rien fait de plus que prendre et croquer ces fruits de la vie. C’était exactement l’attitude qu’elle comptait adopter pour les rencontres à venir. Cueillir et savourer. Elle ne tendrait pas le bras, elle ne franchirait pas de muret ni ne poserait d’échelle pour grimper à un arbre. Elle prendrait ce que la vie lui donnerait, ce qui nécessitait tout de même un minimum d’ouverture sur l’extérieur.
Celle-ci passait par son sourire, son corps et sa tenue. Jeanne prit donc le temps, avant de rejoindre une amie en centre ville, de se composer la tenue idéale pour cueillir les fruits. Elle se maquilla très peu, voulant faire ressortir un côté simple, naturel, sans artifices. Elle enfila un haut couvrant les épaules et dévoilant peu sa poitrine mais assez près du corps pour que son soutien gorge s’imprime légèrement sur l’étoffe. Un fin gilet blanc couvrit le tout.
Le bas lui demanda plus d’attention. Elle se voulait un postérieur magnétique alors elle essaya plusieurs jupes et plusieurs dessous différents afin de calibrer au plus juste l’impact de ses fesses, partie du corps d’une femme qu’elle savait être la plus regardée/dévorée/analysée par les mecs. Après avoir fait glisser sur sa peau cinq jupes et sept petits slips, tous et toutes la faisant frissonner au passage, Jeanne opta finalement pour une jupe droite jusqu’à mi cuisse puis s’évasant et un tanga de la même couleur que son soutien gorge. Lui aussi s’imprimait discrètement sur sa jupe, ses motifs en dentelle filaient sous le coton pour souligner le galbe de ses fesses avant de disparaître entre elles. Elle compléta le tout par des petits talons et un collier métallique puis fila en ville.
« Et bien me voilà prête à baiser, se dit-elle devant la glace, déjà ouverte et sensible au plaisir. »
Comme elle l’avait prévu, Jeanne fit des ravages en ville, captant dans son sillage des dizaines de regards de tous les âges et des deux sexes. Contrairement à certaines femmes qui aimaient fendre la foule avec hauteur, jetant leurs charmes alentour comme des éclairs de glace, Jeanne y mettait une candeur, une simplicité qui la rendaient beaucoup plus accessible et excitante.
Elle récolta rapidement les graines semées par sa beauté. Quelques sifflements à l’italienne, un hey mam’zelle, c’est quoi ton 06 ? lancé sans conviction, plus par défi que pour aboutir et un homme qui l’accosta avec un peu plus d’élégance. Malheureusement, il semblait si vide derrière sa beauté de magazine qu’elle déclina poliment mais fermement. Ce n’était pas ainsi que Jeanne voulait cueillir les fruits de la vie. Pas de façon aussi évidente, aussi peu excitante. Un garçon l’abordant dans la rue en étant si classique, si peu original : très peu pour elle. Notre amie voulait de belles aventures et non pas une basique séduction.
Elle obtint satisfaction quelques minutes avant de rejoindre son amie, alors qu’elle cherchait dans les allées d’un grand magasin un haut à marier avec plusieurs de ses jupes. Quelques bacs plus loin, Jeanne vit une femme d’une quarantaine d’années, grande, belle et élégante, avec une longue queue de cheval brune. L’archétype de la bourgeoise active, raffinée et bien conservée. Sentant que Jeanne la dévisageait, la femme releva la tête et lui envoya un sourire qui avait les mêmes accents que ceux de l’électricien, du gendarme et de beaucoup d’autres hommes. Les accents du désir. Deux minutes plus tard, l’inconnue s’était rapprochée du bac que Jeanne explorait. Elle saisi un haut et le lui tendit.
« Celui-ci vous irait très bien, mademoiselle. Parfaitement assorti à votre peau et à votre joli sourire.
- Ah oui, vous pensez ? répondit Jeanne d’une voix laconique, déjà séduite par l’assurance de cette femme.
- Je le pense tellement que je serais ravie de vous voir avec pour vous prouver que j’ai raison. Il y a une cabine de libre derrière vous.
- Oui. »
Voilà une accroche qui lui plaisait. Rien à voir avec les siffleurs dans la rue et les Casanova de pacotille. Une femme élégante et sûre d’elle qui lui faisait du rentre dedans sans se gêner. Une vague de chaleur s’empara de son entrejambe et lui donna envie de faire glisser ses mains le long de son corps. Ses envies de chair n’excluaient pas les femmes, bien au contraire.
« Ne bougez pas, je reviens, fit Jeanne, faussement innocente.
- Oh je peux vous suivre, vous savez, mademoiselle. À moins que vous ne soyez pudique au point de ne pas vouloir vous montrer en soutien gorge devant une inconnue…
- Non, pas du tout, conclut Jeanne qui aurait aimé rougir comme une pivoine pour parfaire le rôle de la jeune innocente. »
Elle se contenta de marcher en silence vers la cabine qu’elle ouvrit avant de se retourner pour faire face à la femme qui la dévisageait sans rien dire, sans rien perdre du spectacle.
Notre amie fit glisser son gilet, l’accrocha puis jeta un coup d’œil au rideau. Comprenant le message, la femme avança d’un pas pour tirer le rideau derrière elle.
« Nous voilà à l’abri des regards indiscrets, mademoiselle. Vous pouvez vous déshabiller sans crainte. »
Ce que fit Jeanne, pour se retrouver en soutien gorge face à cette belle et grande inconnue. Devant n’importe laquelle de ses copines, devant ses cousins même, elle n’aurait jamais ressenti le moindre trouble à se montrer ainsi. Là, elle sentait les vagues de plaisir déferler dans tout son corps. D’autant plus que son soutien gorge était un de ceux qu’elle préférait.
« Jolie poitrine mademoiselle. Le genre qu’on aimerait voir sans soutien gorge sous ce petit haut, non ? »
Pour toute réponse, Jeanne lui offrit son dos. La belle inconnue dégrafa le soutien gorge d’un geste sobre et sans ambiguïté pour, ensuite, faire glisser ses mains le long des bretelles et les poser délicatement sur ses épaules.
« Mademoiselle, c’est le moment ou jamais d’émettre une quelconque protestation concernant mes mains et vos épaules. »
Pour toute réponse, Jeanne bascula la tête en arrière pour la lover entre le cou et l’épaule droite de cette femme si sûre d’elle qui en profita pour déposer un langoureux baiser sur la joue gauche de Jeanne.
Quand le soutien gorge tomba au sol, aucune des deux n’y prêta attention car déjà, les mains de l’inconnue s’emparaient des seins de Jeanne pour jouer avec de façon experte, aussi sensuelle que sexuelle. Ses paumes, au contact de ses seins, faisaient des merveilles. Elles faisaient rouler les pointes, exerçant de douces pressions qui envoyaient des décharges de plaisir à travers tout son corps. Ensuite, la femme prit délicatement ses pointes entre deux doigts pour jouer avec, pour les pincer et les caresser, pour attiser le feu qui rayonnait déjà sous le tanga en dentelle de Jeanne.
« Je serai ravie de continuer ici, mademoiselle, mais mon mari m’attend à la maison et il adore les jolies jeunes femmes comme vous. Avez-vous envie de poursuivre chez nous, avec un homme pour nous accompagner ?
- Très envie. »
Deux mots prononcés à voix basse mais avec conviction. Un couple, cette femme aguerrie, cette rencontre : tout cadrait à merveille avec ses envies.
Dans la voiture de celle qui se présenta comme étant Mathilde, Jeanne décommanda son amie et écouta la femme se présenter, elle et son mari.
« Je suis complètement bisexuelle et grande consommatrice de jeunes demoiselles de ton âge. J’adore cela. En fait, j’ai couché avec des nanas avant de coucher avec des mecs. Mon mari est un ancien acteur porno américain. Je l’ai rencontré dans une soirée échangiste. Il me fait la bouffe, le ménage, les travaux et il a une bite incroyable. Je ne lui demande rien d’autre et comme je gagne suffisamment de pognon pour lui et moi, le deal est parfait… Tu verras, il parle pas très bien français. Nous ne sommes ensemble que depuis deux ans donc ne t’étonnes pas s’il parle anglais en nous baisant. Et toi, les plans à trois ? »
Jeanne lui expliqua alors sa vie et ses envies qui plurent beaucoup à Mathilde.
« Alors on va faire cela comme il faut ma chérie, tu verras. Et si tu aimes, j’aurai d’autres choses à te montrer. Plein de choses. Le sexe, c’est ma vie, depuis toujours. »
En effet, ils firent cela très bien. Dans une maison luxueuse en bordure de ville, Mathilde prit le temps de faire monter l’excitation de sa jeune amie. Son mari, Terry, avait une beauté brute, directe, intensément sexuelle. Un bûcheron avec l’élégance d’un cadre et la nonchalance d’un punk.
Il ne fallut pas longtemps à Jeanne pour comprendre que Mathilde menait Terry à la baguette et que celui-ci s’en accommodait parfaitement. Leur couple faisait penser à une aristocrate qui aurait épousé, dans le même homme, un palefrenier, un bûcheron, un majordome, un cuisinier et un baiseur olympique.
Mathilde embrassa Jeanne en relevant sa jupe pour plaquer ses mains sur ses fesses et poursuivre l’exploration entreprise dans la cabine d’essayage. Alors que leurs bouches se mêlaient, alors que leurs langues se découvraient, les doigts de Mathilde firent des merveilles à travers l’étoffe de la lingerie de notre amie qui n’en pouvait plus. Le délicieux goût d’interdit contenu dans ce baiser entre deux femmes, la suavité de la bouche de Mathilde, sa langue dardée qui jouait avec celle de Jeanne, tout concourait à étourdir notre amie, à lui faire lâcher prise.
Peu après, les deux femmes se retrouvèrent quasiment nues face à Terry qui contemplait la scène d’un œil aussi expert que séduit. Jeanne fut émerveillée par la fermeté des fesses de Mathilde et tout à plein séduite par le chic consommé de ses dessous, d’une marque qu’elle ne pouvait que rêver de porter et non s’offrir.
« Terry, would you mind coming here to show us your perfect cock ? »
Par cette simple phrase qui, bien que de tournure interrogative, était en fait un ordre, Mathilde fit basculer l’après-midi dans sa partie plus directement sexuelle.
Prenant Jeanne par la main, elle la fit s’asseoir à ses côtés sur le canapé, face à Terry qui non seulement sortit son bel engin mais, aussi, ôta sa chemise. Un torse puissant, musclé mais non bodybuildé, encore naturel. Jeanne fondit encore un peu plus en voyant ce beau roc masculin et cette virilité déjà tendue.
« Il a une belle queue mon mari hein ? Elle sent bon et elle a bon goût. C’est pour elle que je me suis mariée. Jamais rien ne remplacera cet engin là, dit-elle en branlant doucement ce membre devant la bouche de Jeanne. Aucun jouet, aucun doigt, aucun subterfuge. Je ne pourrais plus jamais être exclusivement lesbienne. Ca me manquerait trop. Allez Jeanne, vas-y, fais-toi plaisir, goûte cette belle bite. »
Invitation qu’elle accompagna d’une douce pression de la main sur sa tête, plus un encouragement qu’un ordre. Jeanne ne se fit pas prier et, levant les yeux vers le premier acteur de films X qu’elle approchait, elle le prit en bouche et s’en donna ensuite à cœur joie tandis que Mathilde parcourait son corps de ses doigts et de sa bouche.
Jeanne oublia la course du temps quand son hôtesse s'agenouilla entre ses jambes, la bascula dans le canapé pour faire glisser son petit slip détrempé et s’avancer avec sa langue. Elle fit des merveilles sur son clitoris, ses lèvres, sa peau. Au point de troubler l’exécution de la fellation.
« Maybe I can help you, baby ? fit l’intéressé en voyant l’émoi de la jeune demoiselle censée s’occuper de lui.
« Please, do, articula-t-elle en sortant la queue de sa bouche. »
Terry posa alors ses mains sur la tête de Jeanne pour la faire aller et venir le long de sa verge dans un geste aussi délicat qu’autoritaire. Cette façon nouvelle de diriger la fellation la surprit et la séduisit instantanément. Jeanne savourait tout : le goût de ce membre, sa taille, la langue de Mathilde, les frissons qui lui fermait les yeux…
« Her mouth is so sweet, Mathilde, dit alors Terry. Exactly the kind of little babe we used to fuck in our movies.
- We gonna fuck her this afternoon, my dear. Deep and hard.
- Good. I feel horny. I have a lot of cum for both of you. »
La suite, Jeanne n’en a gardé aucun souvenir précis. Juste des flashs, des images, des éclairs de souvenirs. Elle fut baisée en beauté, sautée avec application et science, prise, investie, honorée à merveille par ce couple maître es arts érotiques. Elle leur offrit sa chatte et ils en firent des merveilles.
À un moment, les deux femmes se retrouvèrent à genoux, joue contre joue, avec les mains de Terry dans les cheveux et sa queue qui allait d’une bouche à l’autre.
« Two mouth for my dick. So good. Two babies to fuck… Allez les filles ! »
Quelques minutes plus tard, Jeanne était en levrette, prise en profondeur alors que sa langue tentait de jouer avec la chatte de Mathilde, allongée devant elle mais son plaisir était tel qu’elle n’était plus maîtresse de ses gestes.
Il y eut son premier orgasme. Ses hôtes en prirent grand soin, comme s’ils tenaient à lui offrir le plus de plaisir possible. Jeanne était sur le dos, sur un canapé, ses jambes relevées et fermement maintenues par Terry qui, à genoux devant elle, l’honorait avec force et vigueur tandis que Mathilde jouait de sa langue sur son clitoris, ses seins chauds se promenant sur son ventre.
Jeanne avait les yeux fermés et remuait la tête. Elle perdait pied devant cette vague orgasmique qui montait lentement. Terry jouait à merveille avec sa queue, alternant les rythmes, la profondeur, l’intensité de ses coups de reins. Il sortait sa queue que Mathilde s’empressait de prendre en bouche avant de retourner s’occuper du clitoris de leur invitée.
« Good little babe your friend, Mathilde. Very sweet pussy, very nice face.
- Yes darling. Her pussy is delicious. We’re about to make her come so go on my baby. Fuck this little slut, fuck her deep. »
Jeanne n’était pas sûre de comprendre le mot slut mais peu lui importait car elle comprenait les mots fuck et hard. En effet, Terry réaffirma sa prise et fit son accélération de dernière ligne droite alors que Mathilde avait rejoint le visage de Jeanne pour l’embrasser, la caresser, l’encourager à vivre son orgasme.
« Baise là bien Terry. Fais la jouir avec ta queue de baiseur. Allez, tape ! Ne te retiens pas. Cette petite chatte aime la queue, je l’ai senti. Notre Jeanne aime se faire baiser, hein ? »
Et elle parlait, parlait alors que son mari allait et venait avec puissance et autorité en elle. Des longs coups de boutoir, une queue tendue qui l’investissait profondément.
« Je vais jouir ! commenta simplement notre amie avant de s’abandonner au plus puissant orgasme de son existence. »
Elle cria, griffa Mathilde et le tissus du canapé qu’elle égratigna. Tous ses muscles se contractèrent alors que le plaisir infiltrait tous les pores de sa peau, alors que son sexe se contractait par vagues en jouissant.
Quand elle reprit connaissance, quand elle rouvrit les yeux, Terry était en train de jouir sur les seins et dans la bouche de Mathilde. Cette vue la rendit jalouse. Elle avait elle aussi envie de sentir cet homme, ce bel étalon, cet acteur porno lui jouir sur le corps mais là, elle était incapable du moindre mouvement tant son orgasme l’avait terrassée.
« Don’t mind baby, I have some more loads for you if you want some, lui lança Terry après avoir joui.
- Oh oui ma chérie, compléta Mathilde en venant se coller à elle, du foutre chaud sur ses seins et son ventre. Il est généreux avec les jolies coquines comme toi. Nous sommes généreux, lui et moi, quand nous trouvons une jeune libertine qui veut apprendre à baiser. »
Ils furent généreux, en effet. Jeanne resta jusqu’à minuit chez eux, découvrant les joies du saphisme et des jeux à trois. Terry l’honora deux fois de sa semence. Mathilde la fit jouir avec ses doigts et sa langue.
Quand elle quitta leur belle maison, Jeanne était ravie : elle venait de vivre son expérience sexuelle la plus intense et de découvrir un couple qu’elle allait revoir, cela ne faisait aucun doute.
Très agréable à lire...
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