Ce qui suit est une tranche de vie que je vous livre brute, sans détour, âprement. Certains mots choqueront les plus prudes d’entre vous. Cette situation fera même frémir les féministes ou les gens trop épris de justice, de droit, de morale et tout cela mais… Voilà… Les choses se sont passées ainsi. Je suis historien de formation et je me dois de reformuler le passé au plus près de la vérité. Ensuite, à vous de dire si cela vous plait ou pas. Moi, personnellement, j’ai pris un pied fou. Allez, place aux faits, à la réalité à travers mes mots.
Donc je suis historien. Chercheur universitaire pour tout dire, avec un certain succès qui me vaut, plusieurs fois l’an, de visiter des villes en France et en Europe pour des congrès, des séminaires ou des cours magistraux. De toute les villes européennes que j’ai visité, j’ai un faible pour Paris, où je n’exerce pas, venant du sud de la France. Paris… Je ne suis pas là pour disserter sur sa beauté, ses édifices, son romantisme. C’est la ville où ma femme, après Berlin car elle est allemande, aime le plus à me suivre. A vrai dire, je crois qu’elle a un faible pour les beaux hôtels où je suis invité chaque fois.
Mais cessons là de parler d’Europe et de ma femme car la suite ne concerne ni l’une, ni l’autre. A vrai dire, elle concerne une femme très différente de la mienne. Une soubrette du bel hôtel où je descendis lors de mon dernier séjour.
Je ne l’aurais jamais croisée – et la suite n’aurait jamais eu lieu – si je n’avais oublié des documents pour ma conférence qui avait lieu le second après-midi du colloque. En catimini, je dus quitter la salle pour regagner mon hôtel.
Ma surprise et ma colère furent grande quand, en ouvrant la porte de ma chambre, je vis une des femmes de ménage en train de fouiller dans mes affaires, manifestement à la recherche de quelque bien de valeur.
En entendant la porte s’ouvrir, elle se redressa pour se retourner et me faire face, rouge de honte. Elle était jeune, jolie et pourvu d’une paire de seins atomiques. Ma réaction fut autant commandée par ma colère que par mon envie immédiate de baiser cette jeune soubrette parfaitement excitante dans sa tenue noir rehaussée d’un tablier bordée de dentelle blanche.
« Que signifie cela mademoiselle ? On fouille les affaires des clients ? Je suis curieux de savoir ce que va en penser le directeur de l’hôtel.
- Non, monsieur, ne faites pas cela. Je vous en prie. Il va me renvoyer et j’ai eu tant de mal pour avoir cette place. J’ai un emprunt et…
- Et vous croyez vraiment que je suis du genre à rester les bras ballants alors que l’on vient de tenter de me voler des affaires ? D’ailleurs, montrez-moi vos mains, mademoiselle. »
Ella baissa la tête et rougit de plus belle. Mon excitation montait tant je pressentais la conclusion de cette affaire.
« Vos mains mademoiselle. »
Elle les fit timidement passer devant elle, serrées devant son petit tablier blanc.
« Allez, ouvrez-les. »
Ce qu’elle fit, pour révéler deux billets de cinquante euros.
« Une petite voleuse alors. Le cas est grave.
- Il va me renvoyer monsieur.
- Et alors ? Une voleuse dans un établissement de ce standing, est-ce bien sérieux ?
- Non, fit elle, piteusement.
- Alors quoi ? Que me proposes-tu ?
- ce que vous voulez, monsieur.
- As-tu idée de ce que peut vouloir un monsieur comme moi devant une soubrette fautive ?
- Oui monsieur. Je me laisserais faire.
- Bien. La chose est entendue. Une punition pour la soubrette du troisième étage. Retire ton chemisier. »
Elle fit cela avec application, révélant peu à peu deux seins énormes et un soutien gorge en dentelle.
« Excite-toi en les caressant. »
Pendant qu’elle les pétrissait, je fis tomber mon pantalon et sortis ma queue. La rougeur de la jeune femme était d’une toute autre nature à présent.
« C’est avec elle que je vais te corriger, petite salope.
- Oui monsieur.
- Sors tes tétons et joue avec tes pointes. »
En silence, elle s’exécuta alors que je me masturbais devant elle. Quand le plaisir eut définitivement envahi son joli visage, je passai à autre chose.
« Va t’accouder contre le bureau et soulève ta jupe. »
Sans un mot, elle s’exécuta. Je bandais comme rarement dans ma vie. Sous sa jupe, elle portait une paire de bas noir et un joli petit shorty en dentelle.
« Baisse-le sur tes cuisses. »
Une fois que cela fut fait, je lui mis deux bonnes claques sur chaque fesse.
« Un bon petit cul de soubrette, bon à fesser et à rougir. Je ne vais pas la rater cette voleuse. Elle mérite sa punition.
- Oui monsieur. Faites ce que vous voulez. »
Une main glissée entre ses cuisses me révéla une moiteur intéressante.
« Mais c’est qu’elle aime se faire corriger, cette petite salope. »
Nouvelles claques qui lui arrachèrent des gémissements excitants.
Je pris ensuite son shorty pour le mettre en boule et la bâillonner avec puis je pris ses mains pour lui ordonner d’écarter ses fesses afin de me dévoiler son intimité, que j’explorais de ma langue.
« Une bonne chatte bien humide, n’est-ce pas ? Elle sent bon et va recevoir des bons coups de queue pour se faire pardonner. C’est un régal de punir une petite traînée comme toi, une petite chienne.
Mes mains sur ses hanches, la soubrette contre la table, les seins sur le sous main en cuir et les bras le long du corps.
« Allez mademoiselle. »
Et je la pris, lentement pour commencer.
« C’est surtout pour donner bon goût à ma queue quand tu me suceras. »
Accélération, plaisir de cette fente moite et fraîche.
« Je vais bien la corriger, cette petite voleuse, cette vilaine soubrette. »
Elle gémissait de plus en plus avec son shorty en bouche.
« Je suis sûr que tu fais exprès de voler dans les chambres des messieurs pour te faire baiser ensuite. Exactement le genre de petite salope qui aime se faire punir et corriger à coups de queue. »
Je fis une pause pour ne pas jouir trop vite et lui dit de se mettre à genoux.
« Allez, maintenant, on suce le monsieur que l’on a essayé de voler. Sans les mains. Voilà. Tu les laisses le long de ton corps. »
Sans la moindre hésitation, elle obtempéra.
« Descend bien. Voilà. Met tes lèvres jusqu’au bout, bien à fond. »
Elle jouait à merveille avec ma queue. Une belle petite suceuse. J’étais de plus en plus excité, de plus en plus dur.
« On va faire les choses autrement. »
Je mis mes mains sur son visage pour faire aller et venir sa bouche autour de mon sexe. Elle se laissa faire, jouant même avec sa langue d’une façon qui me rendit encore un peu plus fou.
« Oh mais quelle belle petite chienne nous avons-là. Elle aime se faire punir, hein ? »
Puis nous retournâmes sur le bureau où je me remis à la prendre, à la sauter, à la baiser, faisant des pauses pour me retenir et profitant de celles-ci pour faire le tour de la table et présenter ma queue à la bouche de ma soubrette.
Elle se jetait dessus, elle tendait la langue à son approche, m’offrant ainsi sa bouche au rebord de la table.
« Je pensais que ce n’était que dans les films de cul que les soubrettes étaient des salopes. Je me trompais. Dans cet hôtel, il y a de la bonne petite soubrette aussi. »
Nous passâmes sur le lit où elle se mit en levrette les épaules et le visage enfouis dans les draps défaits. Une main sur son clitoris, allant à bonne cadence en elle, profondément, je la fis jouir.
« Voulez-vous que je me mette à genoux maintenant, monsieur, me demanda-t-elle quand son orgasme fut passé.
- Je t’en prie. »
Et là, en quelque mouvement de mon poignet, je me fis jouir à mon tour. Elle ne perdit pas une goutte de foutre. Trois longs jets qui terminèrent au fond de sa bouche alors que je lâchai un long tieeeeeeeeens.
Elle recracha ensuite le foutre sur ses seins et l’étala en souriant.
« Si monsieur estime ne pas m’avoir corriger assez, qu’il n’hésite pas à me le faire savoir. Je reste à sa disposition. »
J’envoyai un texto à un ami du colloque pour le prévenir de mon retard puis… je dois vous dire la vérité. Elle diffère quelque peu de ce que vous venez de lire.
Il y a bien eu une soubrette et un monsieur en colère mais cette rencontre résultait d’un jeu entre une jeune femme et moi, un jeu basé sur l’exécution méticuleuse d’un scénario coquin, celui du fantasme classique de la soubrette. Elle devait voler, je devais la corriger. La scène se passa un samedi soir. Un décor, une mise en scène dans le seul but de jouer, de se lâcher. Nous avions d’autres idées : la lycéenne qui se rend à son cours particulier sans avoir fait son travail, la locataire qui ne peut payer son loyer autrement qu’en nature, la secrétaire très convaincante afin de ne pas se faire virer…
Mais bon, pour dire encore une fois de plus toute la vérité, rien de tout cela ne s’est encore passé. Disons que je suis maladroit des fois, à mon grand regret.
un peu brut mais très agreable à lire....vivement le prochain texte
RépondreSupprimertres agréable à lire vivement le prochain texte
RépondreSupprimerJ'en ait lu de tes récits, et j'ai cru que ca allait être plus graveleux que d'habitude. Mais non c'est tout toi.
RépondreSupprimerOn imagine bien les scènes. Je trouve aussi que la fin à une très bonne chute !
"je suis maladroit des fois", oui je confirme
RépondreSupprimerau point de confondre hommes et femmes
Voilà un texte qui ne laisse pas indifférente..
RépondreSupprimerAvec une chute qui n'a pas calmé mon émoi, et m'a donné l'envie d'oser un "Ne soyez pas maladroit avec moi, s'il vous plait!" ..
A.