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Nouveau
récit à quatre mains. Une nouvelle partenaire, une nouvelle
approche... Histoire en deux temps
ELLE :
Mes parents
m’ont toujours répété depuis ma tendre enfance qu’il est bon
d’avoir un esprit sain dans un corps sain. N’ayant pas l’esprit
le plus sain du monde, je compense donc en m’adonnant trois fois
par semaine au sport dans un club de gym près de chez moi.
Aujourd’hui,
après deux semaines de vacances, je retourne à ma séance du
mercredi soir. En arrivant, je me rends compte que des travaux ont
été faits et que pas mal de chose ont changé. La fille de
l’accueil, avec qui je m’entends plutôt bien, m’explique même
que les vestiaires ont changé de place : ceux de femmes sont là où
se trouvaient avant ceux des hommes. Nous discutons encore dix bonnes
minutes puis je prends mes affaires dans mon casier et je file. Comme
je suis en avance, je me dis que je vais passer par le sauna avant
d’aller à mon cours de body jam.
Je prends
l’ascenseur et pénètre dans les vestiaires. Personne. Je me
déshabille rapidement, me couvre d’une serviette et me faufile
dans le sauna. J’adore m’y retrouver. L’atmosphère chaude,
l’odeur d’eucalyptus… Tout fait que je m’y sens
particulièrement bien.
Comme il n’y
a personne, je décide de dénouer ma serviette et de rester ainsi,
nue, sur le petit banc de bois. Moi qui suis toujours planquée sous
ma serviette, j’envoie valser ma pudeur et savoure le plaisir
inattendu de sentir la chaleur douce sur chaque centimètre carré de
ma peau.
Je suis
tellement détendue que j’entends à peine le bruit de la porte qui
s’ouvre. Et moi qui voulais être tranquille… Je retourne la tête
vers le bruit, déjà prête à remettre ma serviette. J’imagine
que ça va encore être une vieille dame toute ridée… Mais non.
C’est un homme qui vient de rentrer. Un homme tout nu, avec juste
une serviette autour de la taille.
Un homme !
Comment ai-je pu oublier le changement de vestiaires ? Je n’y crois
pas moi-même… Je me lève précipitamment, la serviette remise à
la va-vite, les cheveux en désordre et les joues rougies par la
honte. Visiblement, ça fait plutôt rire le nouvel arrivant.
« Ben alors,
qu’est-ce qu’il vous arrive ? me demande-t-il en souriant
- C’est
rien, c’est juste que je me suis trompée de vestiaires à cause
des travaux ! réponds-je, moitié vexée, moitié embarrassée
- Ah, mais ça
arrive ! C’est vrai que c’est un peu… déconcertant… ce genre
de choses. »
En disant «
déconcertant », son regard m’a parcourue des pieds à la tête.
Dois-je y voir un message ? J’évalue rapidement la bête. Un beau
visage, des mâchoires imperceptiblement carrées, un regard
pénétrant, une bouche bien ourlée. Le corps n’est pas mal non
plus. Peau légèrement hâlée, muscles à peine saillants, et je
sens qu’il y a de quoi faire sous l’innocente serviette blanche.
« Alors vous
allez me fausser compagnie comme ça ? me demande-t-il ingénument.
- Ben… oui,
fais-je, gênée, je vais retourner chez les femmes, je ne vais pas
vous déranger…
- Oh, mais
vous ne me gênez pas du tout, mademoiselle ! Au contraire… Enfin,
remarquez, si, il y a une chose qui me dérange, ajoute-t-il,
énigmatique
-Ah bon ?
C’est quoi, demandé-je, ennuyée
-Votre
serviette, répond-il en s’approchant de moi dangereusement. Je
pense que vous seriez bien plus à l’aise si vous l’enleviez. Et
bien plus belle aussi. Après tout, il fait tellement chaud ici…
LUI :
Il y a un
mois, je me suis foulé la cheville. En courant, l’accident bête.
Pas vu un trou dans la pelouse du parc où je cours. Donc foulure,
douleur et pas de sport pendant un mois. Autant dire, pour moi qui
suis accroc à l’exercice, un supplice.
Quand le mois
fut passé et que ma cheville me le permit, je pris une après-midi
de RTT à mon boulot pour aller nager, faire un peu de muscu et me
finir par un petit sauna dans mon club de sport habituel, à quelques
pas de chez moi.
En arrivant
au club, après une bonne session de natation, j’étais en forme et
heureux de me dépenser à nouveau, heureux de pouvoir jouir de mon
corps comme avant. Rapidement, je vis deux choses qui, je ne le
savais pas encore, allaient se combiner pour m’offrir une soirée
comment dire ? Interdite aux moins de dix huit ans.
La première
de ces deux choses était la modification de l’agencement du club.
Une rénovation partielle envoya les vestiaires hommes à la place
des vestiaires femmes et inversement. Les appareils de musculation
changèrent d’étage, le bar de coin et ainsi de suite. Quelle
logique derrière tout cela ? A vrai dire, peu m’importait !
La seconde
n’était pas vraiment une chose mais plutôt un être humain de
chair et de sang. Une être humaine, plutôt. Une jolie petite brune
avec une forte poitrine et un cul qui attira mon regard comme un
aimant la limaille de fer. Elle arrivait ou partait, je ne sais pas
mais en tout cas, elle m’excitait, avec sa poitrine généreuse et
son regard qui, en se plantant une seconde dans le mien, me donna
incontinent envie de l’avoir sur un lit, un tapis, un canapé ou
tout autre endroit à même de permettre les ébats les plus
sulfureux.
Peu après,
croisant une connaissance dans les couloirs, je lui fis cette
réflexion :
« Tu vas
voir, je te parie tout ce que tu veux qu’avec ce changement de
vestiaires, on va avoir des nanas en string chez nous et des mecs
vont se retrouver à poil devant des hordes de femmes en serviettes
de bain. »
Je ne croyais
pas si bien dire car, dix minutes plus tard, alors que je me changeai
pour la muscu, j’entendis un peu de bruit en provenance du sauna.
Je m’avançai discrètement et là, qui vis-je ? La jeunette bien
bandante vue à l’accueil.
Ni une, ni
deux, je fonçai bille en tête.
Une seule
idée/envie/pensée en tête : sauter cette demoiselle.
Je mis une
serviette autour de la taille et j’entrai.
Elle était
délicieusement gênée, confuse, rougissante.
Elle
m’excitait à mort.
Ses seins…
Son regard
qui me faisait frissonner entre les jambes.
J’engageai
la conversation.
Elle était
réceptive… J’enchaînai donc, j’avançai mes pions.
Quand je lui
proposais d’enlever sa serviette, je vis bien que son trouble
n’était pas seulement lié à la timidité ou à la gêne.
Je pris donc
les devants.
« Voyez
mademoiselle, je devance mes paroles. »
Et j’enlèvai
ma serviette pour me montrer nu devant elle.
Je ne bandais
pas encore mais j’étais loin d’être insensible à la situation.
Un flux de sang irriguait petit à petit ma queue qui n’était plus
au repos complet.
Son regard
s’y attarda suffisamment longtemps pour que je me dise que j’étais
en présence d’une nana aimant le sexe et les situations
excitantes.
« Dans un
souci d’égalité entre les sexes, mademoiselle, je me vois dans
l’obligation de venir retirer votre serviette. »
Ceci disant,
je m’approchai d’elle et de la serviette qui masquait tant bien
que mal son bonnet d ou e, j’avais du mal à me décider…
Allait-elle se laisser enlever la serviette ? Voulait-elle la même
chose que moi ?
ELLE :
Je n’y
crois pas et pourtant c’est vrai : il a enlevé sa serviette et le
voilà, nu comme un ver en face de moi. Et il est en train d’enlever
la mienne. A quoi bon jouer les vierges effarouchées, cette
situation m’excite au plus au point et sentir ses mains retirer le
morceau d’éponge m’électrise tout à fait. Pendant qu’il la
défait tout doucement et avec le plus grand soin, il en profite pour
caresser ma poitrine, mon ventre, puis l’intérieur de mes jambes.
Un frisson me parcourt.
« Eh bien
voilà, n’est-ce pas mieux ainsi ? me demande-t-il en reculant
légèrement et en me contemplant comme un cadeau qu’il aurait
déballé. En tout cas mon intuition était la bonne : vous êtes
bien plus jolie sans serviette…
- Je dois
dire que vous n’êtes pas mal non plus, réponds-je dans un élan
de hardiesse. Mais je trouve que vous manquez un peu… d’énergie.
Surtout à ce niveau là, dis-je en passant ma main sur son sexe. Je
pourrais voir si je peux faire quelque chose pour vous, non ?
- Oh mais je
vous en prie, répond-il avec un regard coquin. C’est une
excellente idée et je suis convaincu que vous saurez y faire.
- Je vais
tâcher de ne pas contredire vos convictions en ce cas, dis-je en
m’agenouillant devant lui. »
Sa queue, pas
tout à fait en érection il y a quelques minutes, est maintenant
dressée. L’excitation de la situation, j’imagine. Je m’en
approche doucement puis commence à la sucer avec application.
D’abord des va-et-vient superficiels uniquement sur le gland, puis,
au fur et à mesure, je la prends sur toute sa longueur tout en
accélérant le rythme. Je sens son plaisir monter et cela ne fait
qu’augmenter mon envie. Ses mains s’agrippent fébrilement à mes
cheveux et les tirent légèrement, me donnant des ordres muets. Plus
vite, plus loin, plus fort. Je m’exécute pour le satisfaire
pleinement et savoure avec délectation ses râles de plaisir.
Mon
excitation à moi n’est pas en reste. Le sentir aimer à ce point
me fait mouiller et déjà, j’ai hâte qu’il m’enfile sa queue
bien dure. En attendant cette pénétration, je lui attrape une main
que je glisse entre mes jambes.
LUI :
Tout se
déroula comme dans un rêve. Ou plutôt, non, pas comme dans un
rêve. Comme dans un film érotique.
Nue, la miss
était vraiment bandante. Une paire de seins hypnotique. Bonnet E,
sans aucun doute. Lourd et généreux. Je n’avais déjà qu’une
envie : y planter mon pieu bien dur et jouer avec.
Mais en
attendant, après quelques mots et quelques caresses – sa chatte
était aussi douce que trempée – la jeune femme se mit d’elle
même à genoux.
Dieu qu’elle
était belle ainsi disposée. Sur ses genoux, ses seins proéminents,
ses épaules délicates, sa chevelure sans dessus-dessous.
Puis sa
langue et sa bouche prirent la suite des opérations. Des caresses
adroites, des gestes experts qui me firent durcir en un rien de
temps. Mademoiselle était ce que l’on appelle une bonne petite
suceuse. Je mis une main sur sa tête. Elle m’envoya un regard
comme une invitation à oser.
Ma main se
fit guide, se fit directive. Ma main joua avec sa bouche autour de ma
queue. Elle imprima un rythme tout en caressant ses cheveux.
Puis une
deuxième main pour prendre encore un peu plus la direction de cette
pipe. Nos gestes se complétaient. Alors que j’exerçais une douce
pression pour enfoncer ma queue dans sa bouche, elle avançait
d’elle-même. Ma verge disparaissait presque dans sa bouche.
J’étais
très excité.
Elle prit une
de mes mains pour me faire sentir combien elle était trempée.
Oh que cette
chatte allait être bonne à enfiler…
Je pris la
parole pour lui dire deux choses.
«
Mademoiselle, il y a juste à côté un petit réduit avec du linge
et des serviettes. Ce sera parfait pour vous sauter. Ensuite, nous
avons été silencieux jusqu’à présent mais sachez que j’aime
parler. Tous les langages, tous les mots… »
ELLE :
Cette
première entrée en matière à peine terminée, le voilà qui me
propose d’aller poursuivre nos ébats ailleurs. Je le suis juste à
côté et nous nous enfermons, très impatients de continuer. Il me
fait asseoir, s’installe en face de moi et me dit :
«
Mademoiselle, je suis tout à fait satisfait de la qualité de la
pipe que vous venez de me faire…
-
J’en suis ravie, mais sachez qu’elle a
été aussi bonne pour moi que pour vous.
-
Je n’en doute pas, on voit que vous aimez
ce que vous faites… Si j’en juge l’humidité de votre petite
chatte du moins…
-
Oh oui, d’ailleurs voudriez-vous vous y
aventurer ?
-
Bien sûr, venez donc un peu par ici que je
prenne votre température… »
En disant ces
mots, il écarte mes jambes, y insère tout doucement ses mains et
commence délicatement à me caresser du bout des doigts. Mon
excitation augmente au fur et à mesure que ses doigts me pénètrent.
D’abord un, puis deux. Sans cesser de me toucher de sa main droite,
il prend un de mes seins de sa main gauche et se met à le caresser
avidement, puis approche sa bouche. Il suce, mordille le téton et
l’avale goulument. Je n’y tiens plus et pense qu’il est temps
de passer aux choses sérieuses.
« Monsieur,
lui dis-je, je m’excuse d’avoir pénétré dans un endroit qui
m’était interdit… Je crois qu’il serait bon que vous me
punissiez pour cette incorrection.
-
Vous avez raison, Mademoiselle, ce que vous
avez fait est intolérable et je m’en vais de ce pas vous faire
payer pour votre effronterie.
-
Allez-y, faites ce qu’il vous plaira, de
toute manière je ne mérite pas plus.
-
Je préfère vous prévenir, je ne serai
pas tendre…
-
Je suis prête, faites à votre guise.»
LUI :
Plus je
découvrais cette jeunette, plus mon érection se renforçait.
Elle avait
tout pour me plaire.
Une fieffée
suceuse, un regard criant braguette.
Tout ce qu’il
faut pour une bonne séance de baise.
Mais le mieux
fut ce qu’elle lâcha, droite dans ses bottes, sans sourciller
comme si la chose était naturelle. En substance et en quelques mots
: monsieur, corrigez-moi ; monsieur, soumettez-moi...
Très
exactement ce qu’il ne fallait pas me dire à moins que l’on
souhaitât faire sa petite salope. J’en vins donc à la conclusion
qu’elle avait envie de se lâcher, de faire sa petite salope.
Je pris donc
la décision de me lâcher.
« Bien
alors, veuillez, mademoiselle, vous mettre à genoux et ouvrir la
bouche. Je vais commencer ma correction en baisant cette délicieuse
bouche à pipe. »
Elle
s’exécuta en quelques secondes, avec un sourire, radieuse.
Je mis mes
mains sur ses cheveux dans une prise plus dominatrice qu’auparavant
puis je fis aller et venir ses lèvres autour de ma queue.
D’elle-même, elle jouait avec sa langue. J’étais fou.
« Alors
comme cela, on aime se faire corriger hein ? On aime faire sa petite
traînée dans les saunas ? Faut pas me le dire deux fois. C’est ma
spécialité, les petites chiennes à corriger. »
Après des
bons allers/retours dans sa bouche, j’eus envie de profiter de
cette jeunette autrement.
« Ayez
l’obligeance de vous mettre en levrette, cambrée, les épaules au
sol afin que je puisse vous enfiler par la chatte.
- Oui
monsieur, tout de suite monsieur, fit-elle en appuyant sa docilité
verbale d’un regard qui m’aurait fait bander en deux secondes si
je ne l’avais pas déjà eu bien raide.
- Envie
d’enfiler la petite fautive, envie de trousser la chatte de la
petite salope qui fait exprès de se tromper de vestiaire pour avoir
de la queue.
- Tout ce que
vous voulez monsieur. »
Et là,
commença une bonne levrette, une bonne série de coups de boutoir
dans sa chatte bien chaude, bien moite, bien glissante. Ma main
glissa vers ses cheveux, que je tirais, vers son clitoris que je
massai, caressai, fis fondre… Elle me rendait fou.
Je sortis
d’elle sinon j'allais jouir trop vite. Un bon petit lot comme cela,
il fallait en profiter. Sa chatte était aussi chaude que le sauna
que l’on venait de quitter.
« Venez
goûter à cette verge parfumée avec votre fente, mademoiselle,
dis-je. »
ELLE :
Si j’avais
su que me tromper de porte me mènerait aussi loin…
Après
m’avoir prise violemment en levrette, le voilà qui se retire et me
demande de le sucer. Je m’exécute sans rechigner, la fellation est
une de mes pratiques préférées et je ne refuse jamais, surtout
quand un inconnu dominateur m’en intime l’ordre. Je me remets
donc à lécher son sexe dur et tendu tout en me masturbant : mon
excitation est trop grande.
« Mais que
fait-elle ma petite salope ? s’exclame-il en me voyant faire. Elle
est en train de se toucher ? Ma bite dans la bouche ne lui suffit pas
? »
Je m’excuse
d’un regard implorant qui veut dire que si, sa bite me suffit…
Mais que j’ai vraiment besoin de sentir quelque chose entre mes
jambes.
« Eh bien
puisque c’est comme ça je vais vous punir encore plus sévèrement,
Mademoiselle, me dit-il en retirant son sexe de ma bouche.
-
Oui, Monsieur, réponds-je, l’air
résigné.
-
Je vais vous faire jouir comme une vraie
petite chienne, et vous n’aurez pas votre mot à dire !
-
D’accord. Mais que dois-je faire ?
Demandé-je, plus soumise que jamais.
-
Laissez-vous faire et taisez-vous,
insolente ! Je ne veux entendre que vos gémissements de plaisir,
m’ordonne-t-il ».
LUI :
Plus je la
soumettais, plus elle en redemandait.
Je ne sais
pas si elle était naturellement comme cela ou bien si c’était la
situation qui la rendait folle mais en tout cas, je n’avais aucune
envie de me gêner.
« Bien
mademoiselle la petite chienne. Alors veuillez vous mettre à genoux.
»
Avec un
plaisir non dissimulé, elle se mit à genoux
Je me mis à
caresser son visage avec ma queue, avec mon gland, à recouvrir ses
joues de mon liquide séminal, à lui donner des petits coups avec ma
queue.
« Alors on
aime se faire punir, hein, mademoiselle ?
- Oui
monsieur, dit-elle en tendant la langue vers ma queue. »
- Alors
cambrez-vous de nouveau. Offrez votre cul de petite chienne docile. »
Elle fut en
position en un éclair, remuant ses délicieuses petites fesses.
Et moi, sans
attendre, une claque sur la fesse droite.
Une autre sur
la fesse gauche.
« Voilà
comment on corrige les demoiselles désobéissantes. Voilà comme on
prend en main les fautives. Par une bonne fessée sur son petit cul.
»
Après la
fessée, je lui ordonnai de poser ses deux mains sur ses deux fesses
pour les ouvrir et m’offrir une vue plongeante sur ses orifices.
« Quelle vue
mademoiselle. Vos trous de petite chienne, vos orifices de fautive.
Ils sont beaux. »
Après la
fessée, la langue et les doigts pour des jeux plus classiques.
Deux doigts
dans sa chatte, deux autres sur son clitoris. Massage, léchage
attentif et un clitoris fondant sur ma langue.
Puis un doigt
dans la rondelle et un autre dans la chatte.
« Oh mais
ils sont bons les trous de ma soumise, hein ? Ils se laissent
doigter, ils fondent, ils mouille abondamment. Ca va être bon de te
faire jouir. »
En effet,
l’orgasme vint au bout de mes doigts, au bout de mes mots.
Son petit cul
frétillait de plus en plus, elle gémissait.
« Allez-y
monsieur, faites moi jouir. Mes trous aiment tout cela. »
Elle n’était
pas censée parler mais dire cela… Je ne fis aucune remarque, je
poursuivis mon action dans le petit trou de son cul et sur son
clitoris.
« Allez
mademoiselle la petite insolente. Jouissez bien à fond. »
Elle ne se le
fit pas dire et eut un orgasme intense qui la fit frémir et vibrer
sur place. Elle poussa un cri, s’écroula presque au sol, comblée,
rayonnante. Elle était belle dans les secondes suivant son orgasme.
« A vous
monsieur, dit-elle alors que je la regardais en me caressant, encore
bien dur. »
Elle se mit à
genoux et s’empara de ma queue…
ELLE
:
Ce
n’est pas un orgasme, c’est un coup d’électricité. J’aimerais
bien m’écrouler au sol mais je sais qu’il n’a pas eu le sien
alors je vais m’appliquer à le faire jouir correctement. Avec ma
bouche, afin qu’il puisse se répandre là où il voudra, dans ma
bouche, sur mes joues ou mes seins, voire les trois si ça lui plaît.
Cette perspective m’enchante et je jubile de savoir que son orgasme
est au bout de ma langue.
Je
n’ai eu aucun mal à le faire parvenir à l’orgasme. Quelques
coups de langue bien placés, des va-et-vient réguliers et précis
assortis de mon regard le plus soumis et le voilà qui éjacule dans
ma bouche et sur mon visage. Je ressens toute l’envie qu’il a
contenue dans ce liquide âpre, chaud et épais.
Le
temps de nous remettre chacun de nos émotions respectives, nous
sortons tranquillement de notre cachette. La vie suit tranquillement
son cours dans le club de sport mais, pour moi comme pour lui, il
s’est passé quelque chose de différent. Les travaux d’aménagement
? On s’en souviendra longtemps !
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