lundi 7 juin 2010

Vestiaires et sauna


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Nouveau récit à quatre mains. Une nouvelle partenaire, une nouvelle approche... Histoire en deux temps


ELLE :
Mes parents m’ont toujours répété depuis ma tendre enfance qu’il est bon d’avoir un esprit sain dans un corps sain. N’ayant pas l’esprit le plus sain du monde, je compense donc en m’adonnant trois fois par semaine au sport dans un club de gym près de chez moi.
Aujourd’hui, après deux semaines de vacances, je retourne à ma séance du mercredi soir. En arrivant, je me rends compte que des travaux ont été faits et que pas mal de chose ont changé. La fille de l’accueil, avec qui je m’entends plutôt bien, m’explique même que les vestiaires ont changé de place : ceux de femmes sont là où se trouvaient avant ceux des hommes. Nous discutons encore dix bonnes minutes puis je prends mes affaires dans mon casier et je file. Comme je suis en avance, je me dis que je vais passer par le sauna avant d’aller à mon cours de body jam.
Je prends l’ascenseur et pénètre dans les vestiaires. Personne. Je me déshabille rapidement, me couvre d’une serviette et me faufile dans le sauna. J’adore m’y retrouver. L’atmosphère chaude, l’odeur d’eucalyptus… Tout fait que je m’y sens particulièrement bien.
Comme il n’y a personne, je décide de dénouer ma serviette et de rester ainsi, nue, sur le petit banc de bois. Moi qui suis toujours planquée sous ma serviette, j’envoie valser ma pudeur et savoure le plaisir inattendu de sentir la chaleur douce sur chaque centimètre carré de ma peau.
Je suis tellement détendue que j’entends à peine le bruit de la porte qui s’ouvre. Et moi qui voulais être tranquille… Je retourne la tête vers le bruit, déjà prête à remettre ma serviette. J’imagine que ça va encore être une vieille dame toute ridée… Mais non. C’est un homme qui vient de rentrer. Un homme tout nu, avec juste une serviette autour de la taille.
Un homme ! Comment ai-je pu oublier le changement de vestiaires ? Je n’y crois pas moi-même… Je me lève précipitamment, la serviette remise à la va-vite, les cheveux en désordre et les joues rougies par la honte. Visiblement, ça fait plutôt rire le nouvel arrivant.
« Ben alors, qu’est-ce qu’il vous arrive ? me demande-t-il en souriant
- C’est rien, c’est juste que je me suis trompée de vestiaires à cause des travaux ! réponds-je, moitié vexée, moitié embarrassée
- Ah, mais ça arrive ! C’est vrai que c’est un peu… déconcertant… ce genre de choses. »
En disant « déconcertant », son regard m’a parcourue des pieds à la tête. Dois-je y voir un message ? J’évalue rapidement la bête. Un beau visage, des mâchoires imperceptiblement carrées, un regard pénétrant, une bouche bien ourlée. Le corps n’est pas mal non plus. Peau légèrement hâlée, muscles à peine saillants, et je sens qu’il y a de quoi faire sous l’innocente serviette blanche.
« Alors vous allez me fausser compagnie comme ça ? me demande-t-il ingénument.
- Ben… oui, fais-je, gênée, je vais retourner chez les femmes, je ne vais pas vous déranger…
- Oh, mais vous ne me gênez pas du tout, mademoiselle ! Au contraire… Enfin, remarquez, si, il y a une chose qui me dérange, ajoute-t-il, énigmatique
-Ah bon ? C’est quoi, demandé-je, ennuyée
-Votre serviette, répond-il en s’approchant de moi dangereusement. Je pense que vous seriez bien plus à l’aise si vous l’enleviez. Et bien plus belle aussi. Après tout, il fait tellement chaud ici…


LUI :
Il y a un mois, je me suis foulé la cheville. En courant, l’accident bête. Pas vu un trou dans la pelouse du parc où je cours. Donc foulure, douleur et pas de sport pendant un mois. Autant dire, pour moi qui suis accroc à l’exercice, un supplice.
Quand le mois fut passé et que ma cheville me le permit, je pris une après-midi de RTT à mon boulot pour aller nager, faire un peu de muscu et me finir par un petit sauna dans mon club de sport habituel, à quelques pas de chez moi.
En arrivant au club, après une bonne session de natation, j’étais en forme et heureux de me dépenser à nouveau, heureux de pouvoir jouir de mon corps comme avant. Rapidement, je vis deux choses qui, je ne le savais pas encore, allaient se combiner pour m’offrir une soirée comment dire ? Interdite aux moins de dix huit ans.
La première de ces deux choses était la modification de l’agencement du club. Une rénovation partielle envoya les vestiaires hommes à la place des vestiaires femmes et inversement. Les appareils de musculation changèrent d’étage, le bar de coin et ainsi de suite. Quelle logique derrière tout cela ? A vrai dire, peu m’importait !
La seconde n’était pas vraiment une chose mais plutôt un être humain de chair et de sang. Une être humaine, plutôt. Une jolie petite brune avec une forte poitrine et un cul qui attira mon regard comme un aimant la limaille de fer. Elle arrivait ou partait, je ne sais pas mais en tout cas, elle m’excitait, avec sa poitrine généreuse et son regard qui, en se plantant une seconde dans le mien, me donna incontinent envie de l’avoir sur un lit, un tapis, un canapé ou tout autre endroit à même de permettre les ébats les plus sulfureux.
Peu après, croisant une connaissance dans les couloirs, je lui fis cette réflexion :
« Tu vas voir, je te parie tout ce que tu veux qu’avec ce changement de vestiaires, on va avoir des nanas en string chez nous et des mecs vont se retrouver à poil devant des hordes de femmes en serviettes de bain. »
Je ne croyais pas si bien dire car, dix minutes plus tard, alors que je me changeai pour la muscu, j’entendis un peu de bruit en provenance du sauna. Je m’avançai discrètement et là, qui vis-je ? La jeunette bien bandante vue à l’accueil.
Ni une, ni deux, je fonçai bille en tête.
Une seule idée/envie/pensée en tête : sauter cette demoiselle.
Je mis une serviette autour de la taille et j’entrai.
Elle était délicieusement gênée, confuse, rougissante.
Elle m’excitait à mort.
Ses seins…
Son regard qui me faisait frissonner entre les jambes.
J’engageai la conversation.
Elle était réceptive… J’enchaînai donc, j’avançai mes pions.
Quand je lui proposais d’enlever sa serviette, je vis bien que son trouble n’était pas seulement lié à la timidité ou à la gêne.
Je pris donc les devants.
« Voyez mademoiselle, je devance mes paroles. »
Et j’enlèvai ma serviette pour me montrer nu devant elle.
Je ne bandais pas encore mais j’étais loin d’être insensible à la situation. Un flux de sang irriguait petit à petit ma queue qui n’était plus au repos complet.
Son regard s’y attarda suffisamment longtemps pour que je me dise que j’étais en présence d’une nana aimant le sexe et les situations excitantes.
« Dans un souci d’égalité entre les sexes, mademoiselle, je me vois dans l’obligation de venir retirer votre serviette. »
Ceci disant, je m’approchai d’elle et de la serviette qui masquait tant bien que mal son bonnet d ou e, j’avais du mal à me décider… Allait-elle se laisser enlever la serviette ? Voulait-elle la même chose que moi ?


ELLE :
Je n’y crois pas et pourtant c’est vrai : il a enlevé sa serviette et le voilà, nu comme un ver en face de moi. Et il est en train d’enlever la mienne. A quoi bon jouer les vierges effarouchées, cette situation m’excite au plus au point et sentir ses mains retirer le morceau d’éponge m’électrise tout à fait. Pendant qu’il la défait tout doucement et avec le plus grand soin, il en profite pour caresser ma poitrine, mon ventre, puis l’intérieur de mes jambes. Un frisson me parcourt.
« Eh bien voilà, n’est-ce pas mieux ainsi ? me demande-t-il en reculant légèrement et en me contemplant comme un cadeau qu’il aurait déballé. En tout cas mon intuition était la bonne : vous êtes bien plus jolie sans serviette…
- Je dois dire que vous n’êtes pas mal non plus, réponds-je dans un élan de hardiesse. Mais je trouve que vous manquez un peu… d’énergie. Surtout à ce niveau là, dis-je en passant ma main sur son sexe. Je pourrais voir si je peux faire quelque chose pour vous, non ?
- Oh mais je vous en prie, répond-il avec un regard coquin. C’est une excellente idée et je suis convaincu que vous saurez y faire.
- Je vais tâcher de ne pas contredire vos convictions en ce cas, dis-je en m’agenouillant devant lui. »
Sa queue, pas tout à fait en érection il y a quelques minutes, est maintenant dressée. L’excitation de la situation, j’imagine. Je m’en approche doucement puis commence à la sucer avec application. D’abord des va-et-vient superficiels uniquement sur le gland, puis, au fur et à mesure, je la prends sur toute sa longueur tout en accélérant le rythme. Je sens son plaisir monter et cela ne fait qu’augmenter mon envie. Ses mains s’agrippent fébrilement à mes cheveux et les tirent légèrement, me donnant des ordres muets. Plus vite, plus loin, plus fort. Je m’exécute pour le satisfaire pleinement et savoure avec délectation ses râles de plaisir.
Mon excitation à moi n’est pas en reste. Le sentir aimer à ce point me fait mouiller et déjà, j’ai hâte qu’il m’enfile sa queue bien dure. En attendant cette pénétration, je lui attrape une main que je glisse entre mes jambes.


LUI :
Tout se déroula comme dans un rêve. Ou plutôt, non, pas comme dans un rêve. Comme dans un film érotique.
Nue, la miss était vraiment bandante. Une paire de seins hypnotique. Bonnet E, sans aucun doute. Lourd et généreux. Je n’avais déjà qu’une envie : y planter mon pieu bien dur et jouer avec.
Mais en attendant, après quelques mots et quelques caresses – sa chatte était aussi douce que trempée – la jeune femme se mit d’elle même à genoux.
Dieu qu’elle était belle ainsi disposée. Sur ses genoux, ses seins proéminents, ses épaules délicates, sa chevelure sans dessus-dessous.
Puis sa langue et sa bouche prirent la suite des opérations. Des caresses adroites, des gestes experts qui me firent durcir en un rien de temps. Mademoiselle était ce que l’on appelle une bonne petite suceuse. Je mis une main sur sa tête. Elle m’envoya un regard comme une invitation à oser.
Ma main se fit guide, se fit directive. Ma main joua avec sa bouche autour de ma queue. Elle imprima un rythme tout en caressant ses cheveux.
Puis une deuxième main pour prendre encore un peu plus la direction de cette pipe. Nos gestes se complétaient. Alors que j’exerçais une douce pression pour enfoncer ma queue dans sa bouche, elle avançait d’elle-même. Ma verge disparaissait presque dans sa bouche.
J’étais très excité.
Elle prit une de mes mains pour me faire sentir combien elle était trempée.
Oh que cette chatte allait être bonne à enfiler…
Je pris la parole pour lui dire deux choses.
« Mademoiselle, il y a juste à côté un petit réduit avec du linge et des serviettes. Ce sera parfait pour vous sauter. Ensuite, nous avons été silencieux jusqu’à présent mais sachez que j’aime parler. Tous les langages, tous les mots… »

ELLE :
Cette première entrée en matière à peine terminée, le voilà qui me propose d’aller poursuivre nos ébats ailleurs. Je le suis juste à côté et nous nous enfermons, très impatients de continuer. Il me fait asseoir, s’installe en face de moi et me dit :
« Mademoiselle, je suis tout à fait satisfait de la qualité de la pipe que vous venez de me faire…
- J’en suis ravie, mais sachez qu’elle a été aussi bonne pour moi que pour vous.
- Je n’en doute pas, on voit que vous aimez ce que vous faites… Si j’en juge l’humidité de votre petite chatte du moins…
- Oh oui, d’ailleurs voudriez-vous vous y aventurer ?
- Bien sûr, venez donc un peu par ici que je prenne votre température… »
En disant ces mots, il écarte mes jambes, y insère tout doucement ses mains et commence délicatement à me caresser du bout des doigts. Mon excitation augmente au fur et à mesure que ses doigts me pénètrent. D’abord un, puis deux. Sans cesser de me toucher de sa main droite, il prend un de mes seins de sa main gauche et se met à le caresser avidement, puis approche sa bouche. Il suce, mordille le téton et l’avale goulument. Je n’y tiens plus et pense qu’il est temps de passer aux choses sérieuses.
« Monsieur, lui dis-je, je m’excuse d’avoir pénétré dans un endroit qui m’était interdit… Je crois qu’il serait bon que vous me punissiez pour cette incorrection.
- Vous avez raison, Mademoiselle, ce que vous avez fait est intolérable et je m’en vais de ce pas vous faire payer pour votre effronterie.
- Allez-y, faites ce qu’il vous plaira, de toute manière je ne mérite pas plus.
- Je préfère vous prévenir, je ne serai pas tendre…
- Je suis prête, faites à votre guise.»


LUI :
Plus je découvrais cette jeunette, plus mon érection se renforçait.
Elle avait tout pour me plaire.
Une fieffée suceuse, un regard criant braguette.
Tout ce qu’il faut pour une bonne séance de baise.
Mais le mieux fut ce qu’elle lâcha, droite dans ses bottes, sans sourciller comme si la chose était naturelle. En substance et en quelques mots : monsieur, corrigez-moi ; monsieur, soumettez-moi...
Très exactement ce qu’il ne fallait pas me dire à moins que l’on souhaitât faire sa petite salope. J’en vins donc à la conclusion qu’elle avait envie de se lâcher, de faire sa petite salope.
Je pris donc la décision de me lâcher.
« Bien alors, veuillez, mademoiselle, vous mettre à genoux et ouvrir la bouche. Je vais commencer ma correction en baisant cette délicieuse bouche à pipe. »
Elle s’exécuta en quelques secondes, avec un sourire, radieuse.
Je mis mes mains sur ses cheveux dans une prise plus dominatrice qu’auparavant puis je fis aller et venir ses lèvres autour de ma queue. D’elle-même, elle jouait avec sa langue. J’étais fou.
« Alors comme cela, on aime se faire corriger hein ? On aime faire sa petite traînée dans les saunas ? Faut pas me le dire deux fois. C’est ma spécialité, les petites chiennes à corriger. »
Après des bons allers/retours dans sa bouche, j’eus envie de profiter de cette jeunette autrement.
« Ayez l’obligeance de vous mettre en levrette, cambrée, les épaules au sol afin que je puisse vous enfiler par la chatte.
- Oui monsieur, tout de suite monsieur, fit-elle en appuyant sa docilité verbale d’un regard qui m’aurait fait bander en deux secondes si je ne l’avais pas déjà eu bien raide.
- Envie d’enfiler la petite fautive, envie de trousser la chatte de la petite salope qui fait exprès de se tromper de vestiaire pour avoir de la queue.
- Tout ce que vous voulez monsieur. »
Et là, commença une bonne levrette, une bonne série de coups de boutoir dans sa chatte bien chaude, bien moite, bien glissante. Ma main glissa vers ses cheveux, que je tirais, vers son clitoris que je massai, caressai, fis fondre… Elle me rendait fou.
Je sortis d’elle sinon j'allais jouir trop vite. Un bon petit lot comme cela, il fallait en profiter. Sa chatte était aussi chaude que le sauna que l’on venait de quitter.
« Venez goûter à cette verge parfumée avec votre fente, mademoiselle, dis-je. »


ELLE :
Si j’avais su que me tromper de porte me mènerait aussi loin…
Après m’avoir prise violemment en levrette, le voilà qui se retire et me demande de le sucer. Je m’exécute sans rechigner, la fellation est une de mes pratiques préférées et je ne refuse jamais, surtout quand un inconnu dominateur m’en intime l’ordre. Je me remets donc à lécher son sexe dur et tendu tout en me masturbant : mon excitation est trop grande.
« Mais que fait-elle ma petite salope ? s’exclame-il en me voyant faire. Elle est en train de se toucher ? Ma bite dans la bouche ne lui suffit pas ? »
Je m’excuse d’un regard implorant qui veut dire que si, sa bite me suffit… Mais que j’ai vraiment besoin de sentir quelque chose entre mes jambes.
« Eh bien puisque c’est comme ça je vais vous punir encore plus sévèrement, Mademoiselle, me dit-il en retirant son sexe de ma bouche.
- Oui, Monsieur, réponds-je, l’air résigné.
- Je vais vous faire jouir comme une vraie petite chienne, et vous n’aurez pas votre mot à dire !
- D’accord. Mais que dois-je faire ? Demandé-je, plus soumise que jamais.
- Laissez-vous faire et taisez-vous, insolente ! Je ne veux entendre que vos gémissements de plaisir, m’ordonne-t-il ».


LUI :
Plus je la soumettais, plus elle en redemandait.
Je ne sais pas si elle était naturellement comme cela ou bien si c’était la situation qui la rendait folle mais en tout cas, je n’avais aucune envie de me gêner.
« Bien mademoiselle la petite chienne. Alors veuillez vous mettre à genoux. »
Avec un plaisir non dissimulé, elle se mit à genoux
Je me mis à caresser son visage avec ma queue, avec mon gland, à recouvrir ses joues de mon liquide séminal, à lui donner des petits coups avec ma queue.
« Alors on aime se faire punir, hein, mademoiselle ?
- Oui monsieur, dit-elle en tendant la langue vers ma queue. »
- Alors cambrez-vous de nouveau. Offrez votre cul de petite chienne docile. »
Elle fut en position en un éclair, remuant ses délicieuses petites fesses.
Et moi, sans attendre, une claque sur la fesse droite.
Une autre sur la fesse gauche.
« Voilà comment on corrige les demoiselles désobéissantes. Voilà comme on prend en main les fautives. Par une bonne fessée sur son petit cul. »
Après la fessée, je lui ordonnai de poser ses deux mains sur ses deux fesses pour les ouvrir et m’offrir une vue plongeante sur ses orifices.
« Quelle vue mademoiselle. Vos trous de petite chienne, vos orifices de fautive. Ils sont beaux. »
Après la fessée, la langue et les doigts pour des jeux plus classiques.
Deux doigts dans sa chatte, deux autres sur son clitoris. Massage, léchage attentif et un clitoris fondant sur ma langue.
Puis un doigt dans la rondelle et un autre dans la chatte.
« Oh mais ils sont bons les trous de ma soumise, hein ? Ils se laissent doigter, ils fondent, ils mouille abondamment. Ca va être bon de te faire jouir. »
En effet, l’orgasme vint au bout de mes doigts, au bout de mes mots.
Son petit cul frétillait de plus en plus, elle gémissait.
« Allez-y monsieur, faites moi jouir. Mes trous aiment tout cela. »
Elle n’était pas censée parler mais dire cela… Je ne fis aucune remarque, je poursuivis mon action dans le petit trou de son cul et sur son clitoris.
« Allez mademoiselle la petite insolente. Jouissez bien à fond. »
Elle ne se le fit pas dire et eut un orgasme intense qui la fit frémir et vibrer sur place. Elle poussa un cri, s’écroula presque au sol, comblée, rayonnante. Elle était belle dans les secondes suivant son orgasme.
« A vous monsieur, dit-elle alors que je la regardais en me caressant, encore bien dur. »
Elle se mit à genoux et s’empara de ma queue…


ELLE :
Ce n’est pas un orgasme, c’est un coup d’électricité. J’aimerais bien m’écrouler au sol mais je sais qu’il n’a pas eu le sien alors je vais m’appliquer à le faire jouir correctement. Avec ma bouche, afin qu’il puisse se répandre là où il voudra, dans ma bouche, sur mes joues ou mes seins, voire les trois si ça lui plaît. Cette perspective m’enchante et je jubile de savoir que son orgasme est au bout de ma langue.
Je n’ai eu aucun mal à le faire parvenir à l’orgasme. Quelques coups de langue bien placés, des va-et-vient réguliers et précis assortis de mon regard le plus soumis et le voilà qui éjacule dans ma bouche et sur mon visage. Je ressens toute l’envie qu’il a contenue dans ce liquide âpre, chaud et épais.
Le temps de nous remettre chacun de nos émotions respectives, nous sortons tranquillement de notre cachette. La vie suit tranquillement son cours dans le club de sport mais, pour moi comme pour lui, il s’est passé quelque chose de différent. Les travaux d’aménagement ? On s’en souviendra longtemps !





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