Jeanne
Trois jours plus tard, à la pause de midi, alors qu’elle gagnait le centre ville pour effectuer une démarche administrative sans intérêt, Jeanne croisa Mathilde qui sortait d’une boutique. La suite ne se fit pas attendre.
« J’ai un petit appartement en ville, tu veux y passer une heure avec moi ? proposa la plus âgée, étincelante dans son tailleur orange. »
Oh oui, Jeanne le voulait.
Les choses furent plus directes qu’en présence du mari. Un désir brut et rapide, une heure montre en main pour aller, faire et revenir. Animées d’une certaine frénésie, les deux femmes se mirent nues l’une devant l’autre tout en s’embrassant. Des baisers joueurs, provocateurs, des jeux avec la langue et les lèvres, de la suavité.
Sur le canapé, Jeanne, offerte en levrette, les bras et le visage enfoncés dans les coussins, reçut une caresse nouvelle qui, du début de son exécution à son aboutissement, la transfigura de plaisir.
Mathilde, après avoir joué avec le sexe de sa jeune partenaire, lui prit les mains pour les poser sur ses fesses avant de dire à son oreille, dans un souffle, avec une main caressant le creux de ses reins :
« Ouvre-moi tes fesses, je vais aller t’explorer de ce côté-là. »
Peu après, Jeanne sentit la langue de sa nouvelle amie explorer sa rondelle, lécher son petit trou, découvrir de nouveaux territoires de jeux. Mathilde ne fit rien d’autre que jouer avec sa langue. Aucune pénétration, aucun doigt. Juste la course savante de ce muscle moite et sensible sur cette partie très privée et encore vierge de l’anatomie de Jeanne. Quand les doigts de Mathilde se mirent en parallèle à agir sur son clitoris, notre amie eut du mal a retenir son orgasme.
En regagnant le travail, Jeanne se dit que, définitivement, cette femme avait beaucoup à lui apprendre. Deux rencontres et déjà tant de découvertes. Cette Mathilde était-elle son alter ego mais avec vingt ans de plus, avec toute l’expérience d’une vie sexuelle intense ? Jeanne, à l’orée de ces jeux, trouvait la comparaison flatteuse.
Le week-end suivant se tenait une réunion de famille, sacro-sainte tradition à laquelle déroger serait vu comme un signe de trahison de tous les idéaux familiaux. Jeanne aimait les siens du fond du cœur mais ces trois jours – il y en avait un férié – furent, en l’état actuel de ses envies, comme une longue traversée du désert. Elle n’avait que ses doigts pour se donner du plaisir. Ses doigts et son imagination.
Le deuxième soir, assise devant le miroir ancien dans sa chambre, Jeanne repensa à sa pause déjeuner avec Mathilde. Rapidement, elle écarta les jambes et glissa une main dans un string déjà moite qui roula vite à ses pieds. L'envie de parler s'empara d'elle. Elle fit les questions et les réponses, les remarques et les objections de sa voix murmurante et troublée.
« Alors Jeanne, on se doigte devant la glace ?
- Oh oui ma chérie, se répondit-elle. Et on aime cela.
- Regarde comme je mouille bien. »
En disant cela, elle approcha ses deux doigts luisants de cyprine devant la glace.
« Oh dis donc, petite coquine, je suis sur que tu as envie de lécher ces deux doigts.
- Tu ne te trompes pas. »
Alors Jeanne passa langoureusement sa langue sur ses deux doigts, comme si elle léchait Mathilde ou une queue bien dure. Tout en faisant cela, elle se regardait droit dans les yeux. Elle en voulait plus, elle en voulait encore mais elle était seule. Jeanne continua donc à se parler.
« Tu m'excites ma chérie, poursuivit-elle. Tu es bandante, tu chauffes les mecs et tu plais aux femmes.
- Tu sais comment on appelle ça, en langage de mec ?
- Oh oui, je sais mais dis le moi...
- Une salope, Jeanne. Tu fais ta salope ce soir devant cette glace.
- Dis le encore, s'il te plait ma chérie.
- Tu es une belle salope, Jeanne. Tu m'excites. Regarde comme je mouille. Mon string est trempé.
- Mets-toi nue. »
Jeanne ôta donc son débardeur et dégrafa son soutien-gorge. Alors qu’il touchait le sol, son regard tomba sur l’image dans le miroir d’un chandelier posé sur une commode normande, derrière elle.
« Je sais ce que tu veux, dit une voix dont notre amie n’aurait su dire si elle émanait de sa tête ou de sa bouche.
- Je le veux et je vais le faire mais patience ma chérie, chauffons nous encore un peu. »
Elle se leva et offrit ses fesses au miroir pour exhiber devant la glace son petit trou, son oeillet froncé que seule la langue de sa patronne avait jamais exploré.
Ensuite, fermant les yeux d'aise, après avoir longuement léché un de ses doigts, Jeanne le glissa entre ses fesses. Un plaisir encore plus électrique que celui procuré par la langue de Mathilde l’envahit.
" Mais dis donc, qu'est ce que tu fais ?
- Je me doigte le cul, ma chérie, et j'aime ça. Je me doigte le cul comme une bonne petite salope. »
Elle y retourna, encore un peu plus excitée. Rapidement, le va et vient de son doigt ne lui suffit plus. Elle s'empara de l’une des longues et fines bougies du chandelier ainsi que d’un préservatif qu'elle avait dans son sac. Après avoir joué de sa langue sur le candélabre protégé et lubrifié, Jeanne se tourna de nouveau, son cul face à la glace puis posa délicatement la bougie sur son petit trou.
« Et bien voila ta première sodomie, se dit-elle en enfonçant lentement, doucement, la tige de cire entre ses fesses. »
Jeanne s'était bien doigtée donc le cierge glissa de lui même. Elle s'attendait à une quelconque douleur, à sentir son petit trou résister devant l’avancée de la bougie mais il n'en fut rien. Le cierge, en quelques secondes, se retrouva enfoncé de dix centimètres dans son cul. Elle écarta les fesses pour admirer le cierge enfoui entre ses fesses et se mit à sourire d’aise.
« Vivement une vraie queue, pensa-t-elle. »
Peu après, Jeanne gagna son lit où elle se mit à jouer avec la bougie entre les fesses. Le va et vient arrière de la bougie eut vite raison d'elle. Elle eut un orgasme fulgurant, qu'elle réussit à contenir en mordant ses draps. Le lendemain, elle pensa toute la journée à son expérience nocturne, qu'elle réitéra sans vergogne le soir même, mais avec une bougie un peu plus longue et un peu plus épaisse. Durant le trajet retour, notre amie n'eut qu'une pensée. Elle concernait la nature de sa prochaine expérience.
Le lendemain même de son retour, après le travail, Jeanne croisa le mari de Mathilde. Instantanément, la bougie surgit dans ses pensées, la bougie et l’appartement de ce couple. Jeanne, déjà excitée, fit un grand sourire à Terry. Il portait un jean et une chemise des plus classiques mais notre amie ne voyait derrière cette simplicité que l’amant qu’il était, le baiseur, l’acteur de films pornographiques.
« Mathilde m’a montré votre appartement en ville. Très pratique pour passer un moment discret, lâcha-t-elle négligemment après quelques formules de politesse. »
La réaction de Terry se fit en deux étapes. D’abord un sourire entendu accompagné d’un discret hochement de tête. Ensuite, une mise au point.
« Il y a un chose que tu dois savoir, Jeanne, sur Mathilde and I. Je pas le droit de coucher avec autres femmes si elle pas là. C’est sorte jeu entre nous. Kind of a game.
- Un truc genre maîtresse et soumission ?
- Maîtresse ? fit-il en souriant. Yes. Something like that but too hard to explain in french.
- I speak a good english, if you want. »
Mais Terry était pressé donc il ne put poursuivre les explications. En quelques secondes, il venait de piquer la curiosité de Jeanne. Non pas que les jeux de soumission l’attiraient mais plutôt que ce couple l’intriguait un peu plus après cette révélation.
Peu après, chez elle, devant son ordinateur, une publicité pour un site de rencontre lui apporta la satisfaction de son désir né sous la langue de Mathilde. La réclame vantait les mérites d’un site de rencontres or il était de notoriété publique que ces sites ne servaient pas à combler que le cœur. Une amie à elle s’en servait avec presque la même facilité que son sextoy. Ainsi donc, en quelques clics, elle se créa un profil en suivant à la lettre les consignes données par cette amie : pas de photo, aucune annonce ou information un tant soit peu coquine ou légère. Non. Un profil sobre et plat pour regarder les garçons sur le site et non se faire harceler par eux.
Jeanne passa deux heures à visiter les profils pour en trouver deux qui sortaient du lot, leurs annonces étant discrètes et pleines d’assurance. Des garçons qui cherchaient la bagatelle et avaient manifestement une certaine expérience en la matière. Elle leur envoya le même message.
« Je suis intéressée. Donne moi envie de te voir. »
Le premier répondit avec cinq fautes d’orthographe par phrases et le mot salope en quasi conclusion. Elle le bloqua. Le second fut aussi lapidaire qu’elle.
« Je ne donne pas envie si le visage ne me donne pas envie. »
Touché !
Jeanne envoya une photo qui fut suivie d’une réaction très enthousiaste. Le courant passa tout de suite. Il avait trente trois ans et s’amusait en attendant de trouver une histoire plus sérieuse. Ou plutôt il courait les jupons jusqu’à trouver celui qui lui passerait son envie de butiner. Il lui proposa de passer en caméra mais elle n’en avait pas. Elle accepta alors d’échanger quelques images coquines pour se montrer plus intimement. Les louanges du garçon ne firent que redoubler. Alors, elle lui fit simplement connaître son envie.
« J’ai envie de tester la sodomie. »
Il n’en fut que plus enchanté et lui assura qu’il était non pas orfèvre en la matière mais assez coutumier du fait pour lui assurer la douceur et le savoir faire nécessaires à cette première expérience. Elle lui expliqua alors pour Mathilde et la bougie. Mathieu en fut ravi. Rendez-vous fut pris pour le lendemain, ni l’un ni l’autre n’étant occupé et n’ayant envie d’attendre. Jeanne conclut la discussion en lui demandant ce qu’il aimerait qu’elle porte comme tenue.
« Ce que tu veux mais avec une petite jupette. »
Une petite jupette. Elle avait cela en plusieurs dizaines d’exemplaires. Elle en choisit une vert sombre qu’elle assortit d’un haut à manche longue et décolleté qui laissait voir, avec un bon angle, un soutien gorge marron en lycra bordé de dentelle blanche. Le string était assorti. Elle compléta le tout par des petits talons et une veste.
Le rendez-vous avait lieu devant la gare, non loin des terrasses déjà fréquentées en cette douce soirée printanière. Mathieu était à l’image de ses photos et de sa conversation. Non pas beau mais séduisant, avec une assurance décontractée qui charma tout à plein Jeanne. Rapidement, la conversation reprit le cours de leurs échanges informatiques. Elle lui expliqua plus exactement son parcours et ses rencontres puis il précisa qu’en fait, il était dans une relation libre avec une jeune femme qui, en ce moment même, passait six mois en Allemagne pour ses études.
« On va chez moi ? conclut-il après une demi heure.
- Je te suis. »
Il habitait non loin de là, dans un petit deux pièces meublé de façon aérienne et dépouillée. Mathieu n’attendit pas plus loin que derrière la porte pour plaquer Jeanne contre le mur et se lover derrière elle, son érection déjà détectable.
« Alors, mademoiselle, on veut découvrir des nouvelles choses, n’est-ce pas ? On vient chez moi pour se faire prendre par derrière ? »
Son souffle sur l’oreille accompagnait ces mots. Jeanne avait déjà bien trop chaud.
« C’est tout à fait cela. Je veux perdre mon pucelage anal ce soir.
- Je vais bien prendre soin de toi, dit-il en relevant sa jupe pour admirer ses fesses et son petit slip marron.
« Quelle vue ! Je vais me régaler à passer entre ces belles fesses. »
Sa main explora tout son entre jambes, depuis son sexe jusqu’à son petit trou. Il commença à la masser tout en embrassant son cou et caressant sa bouche. Il était tout entier focalisé sur le plaisir de Jeanne qui s’abandonna totalement.
Sur le canapé, il commença par plonger sa tête entre ses jambes pour l’honorer d’une langue aussi adroite que celle de Mathilde. Jeanne agrippa ses cheveux pour enfoncer sa tête entre ses cuisses, pour étreindre ce crâne qui lui faisait tant de bien. La réciproque fut vraie jusqu’à la main dans les cheveux. Mathieu se montra délicieusement directif en cadençant les allers et venues de la bouche de Jeanne.
« Tu es la plus belle des femmes que j’ai rencontrées sur le net. De loin même. Il y en a plus d’une qui m’ont sucé mais ta bouche est celle qui me fait bander le plus. »
Il releva le visage de Jeanne pour lui donner un long baiser avant de la laisser poursuivre.
« À peine plus de vingt ans et déjà une si belle langue, déjà une telle envie de bien faire avec une queue en bouche. C’est un bonheur que de s’amuser avec ce joli morceau de printemps. Surtout que la suite promet d’être bien plus pornographique. N’est-ce pas ?
- Tout à fait, fit Jeanne en baissant la tête entre ses jambes pour jouer de sa langue sur ses testicules en le gratifiant d’un regard attisé par ces quelques mots. »
Il s’avéra que Mathieu aimait parler. Non pas des mots crus mais qu’il appelait de la poésie pornographique qui sonnait fort agréablement aux oreilles de notre amie.
« Oh mais dites-moi mademoiselle, ne serait-ce pas une chatte épilée et déjà rose de plaisir que vous m’offrez sous ce petit slip parfumé à la jeune femme ? »
Ceci fut dit en faisant glisser le dit slip aux pieds de Jeanne.
« Et voilà l’épée dans son fourreau, bien au chaud dans cette jolie jeune femme croisée sur le net, poursuivit-il plus tard. Je vais bien m’appliquer à tringler et enfiler ton cyclope caché entre tes fesses, Jeanne. Ton cyclope qui fronce son œil unique et qui veut son pieu. »
Quand il senti Jeanne excitée et prête, il effectua les travaux d’approches à l’aide de gel, de ses doigts, de sa salive et de sa langue. Il fit tant et si bien que Jeanne s’ouvrit sans mal pour laisser passer sa belle virilité entre ses fesses, dans son délicieux petit cul bien ferme.
Notre amie fut sidérée par l’intensité de cette première sodomie. La bougie mais en cent, en mille fois plus agréable. Il la prit sur le flanc, une main passé sur son ventre pour aller caresser son clitoris en même temps.
« Alors mademoiselle, heureuse de perdre ce pucelage ? Heureuse d’offrir ses petites fesses à un vicieux garçon comme moi ? Heureuse de pouvoir dire à ses copines demain je me suis faite baiser par le cul hier soir ?
- Oui. Trois fois oui. Merci de me faire cela si bien. Ne t’arrêtes pas. C’est si bon de sentir ta queue en moi. »
En effet, Jeanne était au paradis avec un chibre en elle, baisée, remplie par derrière, offerte aux coups de boutoir d’un garçon bien membré. Il la fit jouir peu après puis, ensuite, dans la deuxième partie de la soirée, il reprit le même chemin mais de façon plus hardi, ayant déjà ouvert la voie. Une belle et vigoureuse sodomie dans les règles de l’art.
« C’est la deuxième sodo de ta vie et déjà, tu te fais démonter le cul. Y’a des nanas, même après des heures de préparation, je peux pas les baiser comme je le fais là. Un régal ton cul Jeanne. Un vrai régal. »
Jeanne cria comme jamais en sentant la queue de ce quasi inconnu lui investir les fesses pour ouvrir et dilater sa petite rondelle. Elle était en transe, transe où elle vit de nombreuses images : elle et deux hommes, elle est encore plus de plaisir, elle et toujours plus de jeux pornographiques.