Séverine
En l’espace de quelques semaines, mon quotidien glissa dans cette double vie avec une facilité déconcertante. J’étais mariée, femme active et mère d’un côté et de l’autre, j’étais soumise à un homme de quelques années plus jeune que moi. Cette dichotomie, cette compartimentation de mon existence ne me posait pas le moindre problème. Bien au contraire. J’étais épanouie et libre comme jamais auparavant.
Mon mari, me voyant rayonnante, se mit à m’offrir des fleurs, des bijoux, à me couvrir d’attentions sans se douter de rien. Ma sœur, à qui j’aurais aimé faire des confidences, me faisait remarquer, à chaque fois que je la voyais, que j’avais bonne mine, tout comme mes amies. Je ne m’étais jamais sentie aussi vivante que depuis ma rencontre avec Stéphane. Sa queue, ses jeux, ses mots me rendaient heureuse.
Il faut dire que je pouvais m’appuyer sur lui pour vivre sans retenue notre relation. Il était discret, compréhensif et respectueux de ma vie privée et de mes envies. Jamais il n’eut de geste déplacé ou d’actes à même de me heurter, autant dans mon intégrité physique que dans ma vie quotidienne. Il aurait pu m’appeler un dimanche au beau milieu d’un repas de famille pour me demander de changer de lingerie, se vanter auprès de nos collègues ou je ne sais quoi encore mais non, rien de tout cela. Une merveille de discrétion.
Stéphane était discret, respectueux, attentif et tendre quand il le fallait. Comment, alors, lui résister ? Je vous le demande, mesdames et mesdemoiselles ? N’avez vous pas, toutes, quelque soit votre âge, votre fortune, vos attentes, rêvé d’un homme à votre disposition pour vous dominer, pour vous sauter, pour vous parler comme peu d’hommes en sont capables, pour vous couvrir de caresses tendres autant que sauvages, pour faire de votre corps le lieu des jeux les plus pornographiques sans pour autant se montrer le moins du monde irrespectueux ?
Quand je ferme les yeux pour repenser à lui, maintenant que notre relation est finie, je n’ai que l’embarras du choix pour me faire frissonner de plaisir tant nous avons vécus de situations excitantes. Chaque jour, nous jouions, nous échangions sur ce thème. Lors de ses déplacements, il m’ordonnait de me faire jouir dans mon bureau, dans ma voiture, dans le parking. Quand il était là, tout se passait dans son appartement, le midi…
Les pauses midi ! Pour moi, elles sont à jamais synonymes de sexe et de soumission. Ces deux mots de pause et de midi me font remuer les fesses sur ma chaise pour sentir ma lingerie sur ma chatte, cette chatte qu’il a si bien baisée des heures et des heures, seul ou avec ses amis. Un seil chiffre : sur vingt et un ou vingt deux jours ouvrables par mois, j’en passais quinze chez lui à me faire sauter. Bon, il n’est pas inutile de dire que j’utilise un stérilet qui me libère de la régularité lunaire.
Là, en vous parlant à distance, me revient à l’esprit une semaine entière de soumission. La première où j’ai eu droit à sa queue tous les jours. Je fus si excitée pendant cinq jours qu’en rentrant, chaque soir, je taillai une pipe à mon mari.
Tout commença un lundi, quand Stéphane vint me voir dans mon bureau pour me demander de poser une demi journée de RTT en fin de semaine. Ce n’était pas dans mon habitude de prendre des congés mais vous vous doutez bien de mon incapacité totale à lui refuser quoi que ce soit.
Le matin, il fit son apparition dans mon bureau pour me donner rendez-vous à midi trente dans notre alcôve du dernier étage, en stipulant clairement que je devais avoir fait disparaître toute lingerie sous mes habits. Dix minutes après son départ de mon bureau, j’étais nue sous mes habits. Cinq minutes après l’heure dite, je le rejoignis pour le trouver assis sur une chaise, sa queue déjà bien dure en main.
« Séverine va retrousser sa jupe, se mettre à genoux, les épaules au sol et se caresser devant moi. »
Sans un mot, j’obtempérai. Il me regarda m’exciter puis s’approcha de moi et me troussa la chatte. Sa respiration haletante, ses râles de plaisir alors qu’il me baisait en profondeur me firent autant de bien que ses mots. Il me fit jouir un peu avant lui puis une fois ma jupe maculée de foutre, il me quitta en me disant de rester encore cinq minutes ainsi.
Le mardi et le mercredi, fellations chez lui. La première habillée mais corsage ouvert et abreuvée de ses mots les plus crus.
« Allez la cadre sup, on suce cette bite, on suce comme une bonne petite salope docile et dépravée cette tige qui te fait du bien. »
Et ainsi de suite.
Pour la seconde pipe, il me mit nue et me menotta les mains dans le dos et se contenta de me dire :
« Ta bouche, ma queue et mes mains. Je vais bien m’occuper de toi, je vais bien jouer avec ta bouche. »
Ce qu’il fit sans être avare de caresses et de baisers. En me quittant, après m’avoir branlée, il me donna rendez-vous le lendemain matin, tôt, dans notre bureau, nue sous ma jupe pour me doigter et me fesser le cul alors que j’étais offerte et cambrée sur la table. Il me fit jouir en moins de dix minutes puis éjacula sur mes fesses et me demanda d’étaler sa semence sur mon cul pour rester la journée ainsi.
Le jeudi soir, peu avant que je ne quitte le bureau, il revint me voir dans mon bureau.
« Bonjour Séverine. Je suis pressé. Je serai bref. Le temps que je t’explique, mets toi debout, soulève ta jupe et caresse toi. Demain, commença-t-il alors que ma main jouait avec les reliefs en dentelle de mon petit slip enfilé après notre rendez-vous matinal, tu viendras à quatorze heures à l’appartement où nous avons nos habitudes. Tu sonneras et je t’ouvrirai. Devant la porte, sous le paillasson, tu trouveras une enveloppe contenant un bandeau. Tu l’enfileras et tu pousseras la porte que j’aurais laissé entrouverte. Une fois dans l’appartement, tu refermeras sur toi et tu attendras les autres instructions que je te donnerai. Est-ce compris ?
- Oui, Stéphane, j’ai compris.
- Répète, je te prie. »
Je savais très bien qu’il ne me faisait répéter que dans le seul but de me voir me caresser encore.
« Des consignes concernant ma tenue ? demandai-je après avoir répété ses instructions.
- T’en ai-je donné ?
- Non, c’est vrai.
- Alors aucune consigne. Viens comme tu le sens. »
Il partit quelques secondes après, me laissant passablement excitée et déjà curieuse de l’après midi à venir.
Je passe sur les détails de ma soirée à la maison et de comment je fis plaisir à mon mari. Je ne suis pas ici pour parler de mon couple… Quoiqu’il peut être intéressant pour vous de savoir que mon mari bandait bien plus dur qu’auparavant. Lui qui a toujours été un modèle de morale, de douceur, mon équivalent masculin en quelque sorte, bande comme un taureau quand sa femme lui taille des pipes.
À vrai dire, le plus étonnant dans ces nouveautés au sein de notre couple – et sûrement, pour lui, l’aspect le plus excitant – c’est que nous ne parlions jamais de cela. Du jour au lendemain, je me suis mis à le gâter et jamais ô grand jamais nous n’avons abordé ce sujet. Tout se passait – se passe encore – en silence, sans un mot comme si parler revenait à rompre un enchantement. Cette nouvelle et discrète complicité avec mon mari me plaisait d’autant plus qu’elle le plaçait sur un nuage où il ne pouvait se douter que sa femme était en réalité soumise à un autre homme. Mais retournons à nos moutons… Enfin non, pas à nos moutons mais à mon bélier, mon taureau, mon étalon. Stéphane et son vendredi après-midi.
Heureusement pour moi, la matinée fut intense et chargée de travail. Pas une seconde à moi, pas le temps de penser à ce qui m’attendait, à la nouvelle surprise qu’il m’avait préparée. Clients, collègues, problèmes, conflits et ainsi de suite de huit heures du matin à midi trente.
Quand ce fut l’heure d’aller manger, un long soupir chassa de mon esprit tous ces tracas professionnels pour les remplacer par une seule et unique chose : la séance de soumission qui m’attendait. En quelques secondes, ma lingerie refléta l’émotion qui venait de me submerger.
À table, je fus sans toucher à mon assiette ou presque. La collègue avec qui je mangeais et qui avait fini par se douter de quelque chose me concernant, me demanda, d’un air entendu si tout allait bien. Je lui fis un grand sourire avant de me lancer car elle m’inspirait confiance. Les bruits de couloir faisaient d’elle une libertine, une jouisseuse. Au fond de moi-même, j’avais besoin de me confier à quelqu’un.
« Je me tape un mec qui n’est pas mon mari. Un super coup. Il me rend folle… Je baise comme une salope, ajoutai-je après une courte hésitation, confidence qui me fit rougir en deux secondes. Je le rejoins après le repas. »
Le sourire de ma collègue s’élargit. Elle était ravie pour moi. Le reste du repas se passa à voix basse et fit l’occasion pour moi de confidences comme jamais je n’en avais encore faites. Je lui avouai que cette relation était exclusivement sexuelle, qu’un homme me faisait faire des choses osées, sauvages, crues. Un soupçon de fierté m’emplit quand je vis briller dans le regard de ma collègue un éclat de connivence autant que d’approbation. L’implicite de cette nouvelle complicité était qu’avant, elle me regardait comme une coincée, une frustrée, une mal-baisée, ce en quoi elle n’avait pas tort !
J’étais donc fière et décidée à jouer à fond mon rôle de soumise alors que mes talons retentissaient sur le trottoir menant là où vous savez. Je me savais belle et désirable car j’allais m’abandonner entre les mains d’un homme. Mon tailleur et mes bas de grande qualité magnétisèrent les passants dont plus d’un tourna la tête pour m’envisager quelques secondes, chaque regard agissant alors comme une caresse sur mes fesses.
Puis la suite des gestes habituels : le code d’entrée, l’ascenseur, le cinquième étage, le couloir et, devant la porte entrouverte, sous le paillasson, une enveloppe. Son contenu différait de ce à quoi je m’attendais. Certes, il s’agissait d’un bandeau mais ce n’était pas celui qui j’avais déjà porté. C’était un autre, plus large, englobant les oreilles autant que les yeux et non plus le simple cache lumière que l’on distribue dans les avions. Cette différence m’intrigua. Je mis le nouveau bandeau puis poussai la porte pour entendre de la musique. J’apprendrais plus tard qu’il s’agissait de trip hop, musique aux basses lancinantes et à l’ambiance sensuelle.
« Bonjour Séverine. Tu connais assez l’appartement pour avancer les yeux bandés. »
Sa voix venait du salon.
« Viens te mettre à genoux devant moi. »
Après quelques pas hésitants, je sentis sa main s’emparer de la mienne. Ses doigts qui se fermèrent avec assurance, le noir dans lequel me plongeait le bandeau, la musique envoûtante, mes pas mal assurés sur ce tapis, tout contribuait à m’exciter. J’étais conquise quand mes genoux touchèrent le sol.
« Dégrafe ton chemisier et montre le soutien gorge que tu as mis pour m’exciter. »
Sa voix différait des autres rendez-vous. Un je-ne-sais-quoi qui la rendait un peu plus tranchante, un peu plus dominatrice. Je n’en fus que plus hypnotisée et attentive. Je défis mon chemisier pour lui montrer mon soutien gorge, des plus élégants.
« Sors tes seins… Joue avec… Crache sur ton téton droit… »
Une pause
« Si tu as envie de faire ta petite chienne cet après-midi, sors l’autre sein et prend tes pointes du bout de tes doigts… Voilà, bien. Maintenant, continue à t’exciter… Fais ta salope, ta bonne petite salope. »
La litanie de ses ordres défilait dans mes oreilles, produisant toujours le même effet : mon excitation rendue plus piquante par cette voix plus directe, plus tranchante. Ensuite, Stéphane me mit debout et me demanda de glisser mes mains dans mon shorty avant d’introduire deux de ses doigts dans ma bouche.
« Allez Séverine, lèche mes doigts, montre moi que tu aimes avoir quelque chose de dur dans la bouche. Montre-moi quelle suceuse tu es avec tes talons et ta belle lingerie de bourgeoise mariée. »
Il baissa ensuite mon shorty pour palper mes fesses, pour les soupeser, pour les serrer et les remuer. Ses mains un peu rugueuses, sûres d’elles achevèrent de me tourner la tête. Avec toujours cette musique lancinante qui m’envoûtait.
« Ce bon cul, ces bonnes fesses un peu lourdes, blanches, fermes. Un bon petit lot, une belle soumise à baiser. »
Avant de me mettre à genoux, il me déposa quelques claques sonores qui me firent chacune gémir.
« Sors ma queue, fit-il ensuite. »
À tâtons, mes mains trouvèrent la bosse que je connaissais déjà si bien sur son pantalon. En quelques gestes, sa queue fut à dix centimètres de mon visage, son odeur m’électrisant encore un peu plus.
« Allez, Madame la cadre supérieure, on suce cette queue. On montre quelle bonne traînée on sait être. »
Alors que je m’exécutais, il saisit mes mains pour les lever et les maintenir par mes poignets.
« Continue Séverine, continue à bien me sucer. »
Puis là, sans prévenir, se produisit une chose qui me fit battre le cœur comme jamais auparavant, preuve définitive que j’avais basculé dans un autre monde.
Deux queues s’insérèrent entre mes doigts, en plus de celle que j’avais en bouche. Deux sexes tendus autour desquels mes mains se refermèrent sans hésitation, docilement. Savoir que deux autres hommes me regardaient depuis le début, savoir que je faisais bander des inconnus, serrer mes doigts autour de ces virilités me rendit folle. J’aurais pu me pâmer. Et je tenais là l’explication de sa voix : il parlait à ses amis.
« C’est vrai qu’elle est belle ta soumise, Stéphane.
- Ca va être un plaisir de la baiser à trois.
- Je vous assure que c’est une vraie petite chienne bien docile.
- Il n’y a qu’à voir comment elle vient de t’obéir.
- Oui, c’est clair. Une vraie bonne bourgeoise soumise à prendre en main et à dépraver. On va s’amuser cet après-midi.
- Vive les RTT pour les cadres. »
L’instant d’après, j’avais deux queues devant la bouche et une main fouillant entre mes jambes. La suite fut si intense que retracer le cours de cet après-midi m’est à peu près impossible. Ce fut un océan de plaisir. Ils furent crus, dominateurs mais attentifs à mes désirs et à mon corps.
Ils commencèrent par jouir dans ma bouche avant de me prendre. Je fus une demi heure à genoux devant Stéphane et deux hommes dont je ne vis jamais le visage. Ils jouèrent avec ma bouche, ils jouèrent avec mes seins, ils me fessèrent, me doigtèrent, abusèrent de moi avec intensité et savoir-faire. J’étais entre les mains de trois satyres, de trois baiseurs, de trois pervers et j’étais ravie. Ma bouche fut le lieu de leurs caprices.
« Elles suce bien ta salope, Stéphane. Merci de nous avoir conviés à cette bonne séance de baise.
- Quelle bouche elle a. Bien offerte et bien baisée.
- Branle-toi pendant que tu nous suces, rajouta Stéphane. »
Peu après, ils jouirent, leur semence déclenchant mon orgasme. Il paraît que j’ai presque crié de plaisir en sentant leurs foutres sur mes seins, ma bouche, mes joues. Je dis il paraît car là, aucun souvenir. Un paroxysme de plaisir, un trou noir. Rien de plus que le souvenir tenu de leurs foutres jaillissant sur moi. De longs jets, de généreuses giclées, leurs râles de plaisir. Je repris mes esprits sous la douche où ils me portèrent en me félicitant.
Une fois seuls, Stéphane me retira mon bandeau et me regarda me doucher. Il me félicita encore, me demanda si j’étais partante pour la suite, si je me sentais bien. J’étais si excitée que je ne voulais rien d’autre que suivre ses désirs. Il me donna une tenue toute simple. Une petite culotte en coton noir et son soutif assorti. Rien d’autre. Quand je reparus, toujours les yeux masqués, devant Stéphane et ses amis, les choses reprirent de plus belle.
Avec une différence de taille : ils me baisèrent et pas seulement par la chatte. Par derrière aussi. Innovation pour moi, pratique impensable quelques semaines auparavant mais là, impossible de refuser. Je voulais tout.
Ils s’y prirent si bien, préparant mon petit trou avec patience et attention, m’investissant par derrière sans heurt, doucement. Plus encore que lors de la longue séance de fellation, je perdis pied. Ils me prirent à deux, changèrent, passèrent tous dans mes orifices, me parlèrent, sans relâche, intensément. Ils étaient en sueur à force de me prendre, mes orifices étaient ouverts et dilatés pour les accueillir, tout mon corps était tourné vers le plaisir, vers ces hommes qui allaient et venaient en moi, qui me malmenaient pour mon plus grand plaisir, qui agrippaient mes cheveux, fessaient mon cul, me remplissaient, me baisaient sans cesse…
« Alors, la miss trois trous est contente de se faire sauter par trois bonnes queues ?
- Une dans la chatte, une dans le cul, une dans la bouche. On la rempli cette chienne.
- Regardez-moi cette belle petite salope fourrée par trois vicieux, regardez-moi comme elle prend du plaisir.
- Elle est là pour vous, les mecs, je vous prête ma soumise. Profitez-en.
- Le pied d’avoir une bourgeoise pour se vider les couilles avant le week-end.
- Allez-y messieurs, baisez-moi bien, baisez moi comme une bonne pute. Je veux vos queues bien dures et vos foutres. »
J’eus tout cela. Pendant plus de trois heures, dix éjaculations d’hommes – je les ai comptés – et, pour ma part, trois orgasmes. Il me fallut plusieurs heures pour redescendre.
Trip hop*
RépondreSupprimerOn s'y croirait. Tombée dessus par hasard et pas spécialement fan de BDSM mais là, j'avoue que c'est excitant !
RépondreSupprimerCette histoire de sodomie m'a vraiment donné envie de me taper de grosses queues...
RépondreSupprimerPutain ouais elle s'est bien faite troncher cette salope. Je lui exploserais bien le fion à cette jeune femme en fleur
Merci Nicosens de bien me vider les burnes comme ça.
Noémie.