jeudi 19 août 2010

Guide de lecture...

A l'attention de celles et ceux qui souhaitent découvrir mon blog...

Voici quelques remarques sur les textes qui suivent afin de savoir quoi lire et dans quel ordre.

En premier lieu, il y a les aventures de deux héroïnes.

Jeanne, jeune femme curieuse qui découvre les joies du sexe sous toutes ses formes
Dans l'ordre :









Conclusion pornographique de ses aventures :




Ensuite Séverine, quadra qui est initiée aux joies de la soumission par un de ses employés...









( cette dernière aventure est comme celle de Jeanne, riche en émotions )


Après cela, deux histoires assez crues écrites à quatre mains, avec des amies...

Le premier :


Et


Ainsi que :

( texte assez sauvage... )


Enfin, dernière catégorie, les textes seuls.

Aventure lesbienne :


Des histoires plus osées :





Pour terminer, mon texte préféré...


Bonne lecture et, surtout

N'hésitez pas à commenter !!!





Séverine, dernière

Séverine

Ce matin, le médecin est venu me voir. Je récupère bien, je vais mieux : je vais pouvoir sortir plus tôt que prévu. Dès demain, en fait. Je n’ai donc plus que quelques heures pour clore le récit de mes aventures, de ma transformation. Cela tombe bien car il ne reste plus qu’un mois à vous narrer. Il s’agit du mois le plus cru, le plus intense de tous, celui où je fus la plus soumise et la mieux baisée.

Auparavant, j’ai besoin de revenir encore une fois sur ce récit, sur les raisons qui m’ont poussé à passer des heures tous les jours, à l’hôpital, devant mon ordinateur portable. Elles se font plus claires à mesure que j’écris. Je vous parlais hier de justification ou du simple fait de revivre ces aventures. Ce n’est pas cela. Ou plutôt, derrière ces deux idées se tient l’idée principale que je comprends seulement maintenant. J’écris pour lever les derniers doutes que je nourrissais à l’égard de mon attitude, de ma débauche.

Plus j’écris, plus je me relis et plus je suis fière. Voir mes faits et gestes sur l’écran de mon ordinateur m’aide à réaliser que oui, j’ai fait tout cela, je me suis comportée comme une vraie libertine, que je me suis vautrée dans la pornographie sans en concevoir de honte ou de remords. J’aime à la passion tout ce que j’ai vécu depuis que Stéphane m’a prise en main. J’aime le sexe intense, j’aime la pornographie et tous les mots qui vont avec. Je suis devenue une bonne suceuse qui aime se faire sodomiser, une libertine qui aime le foutre.

En sortant de mon anesthésie générale, alors que mon esprit était encore en partie dans les limbes de l’inconscience chimique, des images de ce que j’ai vécu avec Stéphane me revenaient lentement en tête et me laissaient l’impression de provenir d’un rêve, d’une irréalité. Voilà pourquoi j’écris. Pour me prouver définitivement que je n’ai pas rêvé, que j’ai fait tout cela, que je ne suis plus la bourgeoise catholique et prude que j’étais il y a quelques mois. Ces mots sont une nouvelle certitude ancrée en moi. Ils prouvent que la dépravation n’est pas ruine de l’âme et du corps. La pornographie m’a épanouie, le plaisir m’a libérée. Voilà la vérité que je voulais trouver derrière ces mots. Jouir sans entrave, voilà ce qui me manquait avant.

Ceci étant dit, passons aux derniers jours de ma relation avec Stéphane qui furent intenses, ce dernier mot étant un doux euphémisme.

L’antépénultième semaine de nos jeux fut l’occasion pour moi de sucer un ami de Stéphane chaque jour. Je dis cela avec une telle légèreté à présent, comme s’il était naturel que je suce six queues différentes en cinq jours.

Comme nous en avions maintenant l’habitude, Stéphane fit irruption dans mon bureau une demi-heure avant l’arrivée de nos collègues. Cette fois-ci, il m’offrit une petite culotte en coton toute simple avant de m’expliquer le jeu de la semaine.

« Chaque matin, tu m’enverras une photo de tes dessous, assises à ce bureau, jambes écartées. Ensuite, avant midi, tu iras enfiler ce petit slip et tu me rejoindras chez moi où je t’attendrai chaque midi avec un ami pour une petite partie à trois. »

Ces ordres étaient devenus aussi importants pour moi que le jus d’orange que je prenais au petit déjeuner. Je me sentais mieux après les avoir reçus.

Dès qu’il fut sorti du bureau, j’ouvrir les jambes pour lui envoyer un petit cliché de mon string en dentelle. À midi, sous mon bureau, je les remplaçais par la petite culotte en coton. Je pense que, sous ma jupe, la différence se voyait entre les deux lingeries. L’une sans trace, l’autre imprimant l’élastique. Combien de mes collègues virent la différence ? Je ne sais pas mais le simple fait de traverser les bureaux à l’heure de la pause déjeuner après avoir changé mes dessous suffit à me chauffer.

Chez Stéphane, les choses allèrent vite. Il me banda les yeux, me fit avancer au milieu de la pièce et me demanda d’ouvrir la bouche. Là, à tour de rôle, après s’être masturbé au dessus de mon visage en me parlant crûment, ils prirent ma bouche. J’étais à leur complète disposition.

« Elle suce bien ta chienne. Tu m’avais pas menti Stéphane. C’est vraiment sympa de ta part de la partager. »

Ils jouèrent avec ma bouche, mes joues, mes tétons mais ne descendirent pas plus bas. Ils jouirent dans ma bouche et, ensuite, me regardèrent me toucher devant eux, à genoux, une main dans mon petit slip, à me parler encore et encore.

« Allez Séverine, branle toi. Une main dans ta culotte, tes seins à l’air, comme une belle petite salope offerte. »

Le mardi et le mercredi, en plus de jouer avec ma bouche, ils me baisèrent en m’attachant à une table, les poignées liés au montant de la table. Un dans ma bouche, un dans ma chatte et ainsi de suite pendant près d’une heure et deux éjaculations chacun. Ils tournèrent autour de moi en passant de ma bouche à ma fente puis de ma fente à ma bouche. Stéphane et son ami ne m’appelèrent que leur jouet ou leur poupée. Un régal, comme vous pouvez vous en douter.

Le jeudi, toujours dans la même petite culotte qui sentait mon plaisir et portait les traces de ma cyprine, ils me plaquèrent la tête contre un mur pour me baiser la bouche. Ils me mirent à genoux, les épaules sur un sofa, la bouche au bord du vide pour continuer leurs délicieux outrages entre mes lèvres.

Le vendredi, l’idée me prit de désobéir et de ne pas porter le petit slip blanc. La réaction fut immédiate. Ils m’attachèrent les mains dans le dos, me fessèrent, me préparèrent le cul et me sodomisèrent et jouirent sur mon visage.

« Depuis le temps que j’avais envie que tu désobéisse pour te corriger. Je commençait à désespérer que tu le fasses. Merci Séverine. »

Alors qu’il disait cela, les deux foutres coulaient sur mes joues, mon nez, mon front. En mon for intérieur, j’étais heureuse d’avoir ainsi joué avec l’impatience de Stéphane.

La semaine suivante, nos jeux atteignirent leur apogée lors d’une nuit à jamais gravée dans ma mémoire.

Je ne sais comment mais Stéphane fut au courant du séminaire organisé par la maison mère de notre boîte en région parisienne. Il vint me voir le lundi matin pour m’en parler.

« Je ne serai pas là cette semaine et toi, tu as un séminaire à Paris vendredi et samedi. Ne réserve pas d’hôtel vendredi soir. Je t’enverrai un texto pour te dire où te rendre. »

Je passe sur l’absence de Stéphane et ses jeux à distance. Je passe aussi sur le midi où il m’envoya chez deux amis pour les sucer. Tout cela est bien pâle à côté du vendredi soir.

Mon mari me demanda où je descendais pour la nuit. Je lui répondis que je ne savais pas, qu’une collègue s’en était occupée pour nous. Probablement un hôtel pour cadre supérieure sans âme, comme d’habitude. Il me faisait tellement confiance ! J’aurais pu dire n’importe quoi.

Le séminaire fut comme tous les autres, long et peu intéressant. En étant mauvaise langue, je dirais que ces réunions sont surtout un moment où tous les collègues de pays peuvent montrer leurs plus beaux costumes, leurs derniers smartphones, leurs nouvelles voitures, etc.

À la sortie, un message de Stéphane m’attendait. Il m’indiquait une adresse, avec code d’entrée, clé sous le paillasson et enveloppe à côté de la clé. Un frisson me parcouru. Le hall d’entrée était sobre et simple. Ni un immeuble luxueux, ni un bouge. Sous le paillasson, dans l’enveloppe, les instructions suivantes :

« Douche-toi, mets les habits sur le lit bleu, sers toi dans le frigo et prépare toi pour vingt heures trente. Nous serons ponctuels. »

L’appartement était spacieux et bien plus luxueux que ne le laissait présager l’extérieur. Surtout le salon : parquet en bois ciré, canapés en cuir grand luxe, des tableaux magnifiques et une table ronde au milieu.

Sur le lit bleu, une tenue qui me donna une idée de la suite : des bas, des escarpins, une jupette noire, une culotte blanche, un tablier de soubrette et un soutien gorge en cuir. Voir cette tenue me fit fermer les yeux pour savourer la vague de plaisir qui me traversa. Je fus quelques minutes à la contempler avant de passer sous la douche. Après celle-ci, une fois la tenue enfilée, je fis une légère collation. Je n’avais pas faim : j’étais nouée par le plaisir à venir et une certaine appréhension.

À vingt heures vingt cinq, un texto de Stéphane demandant à la soubrette que j’étais d’attendre sagement derrière la porte et de l’ouvrir quand on y toquerait.

Ce que je fis avec docilité et excitation à vingt heures trente précises. La porte s’ouvrit sur Stéphane et quatre amis. Oui, vous avez bien lu. Stéphane et quatre amis. Cinq hommes. La peur se mélangeait à mon excitation.

« Je vous présente Séverine, notre soubrette pour cette partie de poker. »

Dix yeux sur moi, Dix yeux qui me déshabillèrent, me sondèrent, me jaugèrent. Ils devaient tous savoir que j’étais aux ordres de Stéphane, que j’allais leur obéir en tout point, même si là, devant la porte, j’étais peu assurée, troublée, hésitante. Sans un mot pour moi, ils passèrent dans le salon et prirent place autour de la grande table.

« Séverine, me dit Stéphane, sers nous cinq whisky je te prie. Tu trouveras tout ce qu’il faut dans la cuisine. »

Moi, une femme libre, active, autonome, me retrouver soubrette, servir des verres à des hommes qui me voyaient en soutien gorge de cuir. Un comble mais un comble si excitant.

À peine avais-je posé le second verre – le premier étant pour Stéphane – que la main de l’un des hommes vint se plaquer sur mes fesses, sans préavis.

« En effet, un bon cul ta soubrette. »

Le suivant fit de même. Je leur dis merci à tous les deux tout en continuant de les servir. Il y avait quelque chose d’extrêmement vicieux et excitant dans ce début de soirée. J’étais leur jouet.

« Montre nous ta lingerie et ton cul, m’ordonna Stéphane une fois que les verres furent servis. Tourne-toi pour cela. »

Me voilà donc dos à la table, jupe relevée, ma petite culotte blanche exhibée.

« Baisse-là, s’il te plait, me demanda un des hommes.

- Bon cul bien blanc, poursuivit un autre ensuite. La fessée va être bonne.

- Nous allons jouer un peu, Séverine. Assies-toi derrière moi, jupe relevée, jambes écartées je te prie, conclut Stéphane. Ne dis pas un mot. »

Ils jouèrent une demi heure sans préter la moindre attention à moi. Inutile de vous préciser l’état de ma chatte.

« Tu vas venir te mettre à ma droite et cambrer ton cul, je te prie, ma petite soumise, m’ordonna Stéphane quand ils eurent posé les cartes. »

Là, il me donna trois claques sur chaque fesse.

« Va présenter ton cul de la même façon à mes amis. »

Ils me fessèrent tous. Cinq mains différentes, cinq hommes. Le troisième remonta mon slip entre mes fesses. Le dernier le baissa en haut de mes cuisses. Je gémissais à chaque coup.

« Dis donc, elle m’a l’air chaude ta chienne, non ?

- Je la verrais bien à genoux sur la table, à se branler la chatte devant nous, non ?

- Tu as entendu Séverine ? Fais selon les volontés de ses messieurs. Ils sont venus pour baiser une bonne salope. Ne les déçois pas. »

Et me voilà à genoux, culotte baissée, à me masturber devant cinq hommes. Leurs mains me caressèrent, me fouillèrent, me palpèrent. Ils étaient durs, dominateurs, sûrs d’eux-mêmes. J’étais ailleurs, perdue dans les mondes parallèles du plaisir pur et intense. J’étais acquise à leurs jeux, soumises à leurs désirs car ceux-ci faisaient mon plaisir.

Ils se remirent à jouer au poker. Je ne cherchais pas à comprendre ce jeu mais plutôt à deviner quand ils allaient poser les cartes pour s’occuper de moi. Ils me demandèrent un autre verre. Ils roulèrent des joints. Ils les burent et les fumèrent en jouant silencieusement.

« Viens te mettre à genoux devant moi, fit Stéphane en jetant les cartes sur la table. C’est l’heure de la gâterie pour moi et mes amis. »

Je fis le tour de la table pour honorer de ma bouche les cinq queues. Elles étaient toutes délicieuses, toutes tendues. J’étais une traînée qui ne faisait rien d’autre que sucer, une soumise qui obéissait sans broncher. Cinq hommes, cinq queues, cinq fois à genoux.

« On fait une pause non ? On passe dans les canapés ? »

Ils acquiescèrent. L’instant d’après, j’étais à genoux entre cinq hommes, bouche ouverte devant cinq verges raidies par la petite salope qui se dandinait depuis deux heures devant eux. Ils jouèrent avec ma bouche, ils la baisèrent, ils m’insultèrent, dominèrent mes lèvres puis, pour finir, jouirent tous sur mes seins.

Jamais je n’avais eu autant de foutre en si peu de temps. Cinq éjaculations qui rendirent mon bonnet C crémeux, luisant, glissant. Un régal, un plaisir insondable que de voir d’innombrables giclées de foutre maculer mon corps.

« Allez y, jouissez sur votre pute, videz vous sur votre soumise ! les exhortai-je, me surprenant moi-même.

- La prochaine tournée, c’est pour ton visage, me prévint Stéphane. »

Quand ils eurent joui, ils vinrent me branler. Dix mains sur mes fesses, mes cuisses, ma chatte. Des doigts pour me fouiller, me doigter alors que je sentais le foutre dégouliner sur mes seins, mon ventre, mon nombril.

Mon orgasme m’apaisa quelques instants mais ne me calma pas. Non. Ce n’était rien de plus qu’un palier. Stéphane m’envoya prendre une douche et me donna un simple shorty noir à enfiler.

Ils se remirent aux cartes tout en s’occupant de moi. Je faisais le tour de la table pour me faire doigter, caresse, fesser, pour en sucer un ou embrasser un torse. Des ordres de toutes natures.

À la parfin, Stéphane me mit en levrette sur un canapé où ils défilèrent pour me baiser. Rapidement, ils passèrent derrière, dans mon petit cul qui s’ouvrit avec fierté pour accueillir leurs cinq queues. Ils me sautèrent en sandwich, me sodomisèrent dans toutes les positions. Ils contemplèrent tous, à plusieurs reprises, mon petit trou béant ouvert par leurs doigts et leurs verges.

« Regardez moi cette putain qui nous offre sa rondelle. Regardez comme ce trou entre ses fesses est ouvert. Du grand art, mes amis. Du beau travail. »

J’étais aveuglée par le plaisir, je n’étais plus qu’un morceau de chair entre leurs mains, un jouet à leur entière disposition. Je sais juste que j’ai été baisé jusque tard dans la nuit et qu’ils finirent par une éjaculation faciale qui me laissa trempée, ruisselante, ma sueur se mêlant à leurs semences. Le foutre dont ils recouvrirent mon visage me laissa enfin assouvie.

Cette nuit fut la seule que je passai avec Stéphane. Quand ses amis quittèrent l’appartement, il me conduisit à la douche pour m’y laver doucement, pour me caresser et me couvrir de compliments. Il était fier de moi.

Inutile de vous dire que le samedi, au séminaire, je n’étais pas vraiment présente. J’avais recue treize éjaculations en quelques heures donc les considérations financières, économiques, comptables que l’on nous assenait à longueur de conférence me laissaient de marbre.

Inutile, aussi, de poursuivre ce récit encore trop longtemps. J’ai fait le tour de mes jeux avec Stéphane. Je vous en ai livré le point d’orgue. Vous savez tout de mes faits et gestes pendant ces six derniers mois, vous en connaissez les raisons et les conclusions. Vous savez qui j’étais et qui je suis à présent. Pourquoi donc continuer ? Je n’aime pas me répéter. D’autant plus que je sors de l’hôpital demain matin et que le sommeil me gagne.

Une dernière chose tout de même. Comment ai-je pu oublier cela ? Mes adieux à Stéphane. Ils furent simples et touchants. Il m’invita au restaurant et m’offrit un superbe bouquet de fleurs. Il m’assura que j’étais l’une des aventures les plus intéressantes qu’il avait vécues, qu’il garderait une souvenir impérissable de notre relation. Je le crus et je le crois encore. Stéphane avait été honnête depuis le début.

mercredi 18 août 2010

Jeanne, dernière

Jeanne

Les rencontres entraînant les rencontres, les partenaires succédant aux partenaires, Jeanne se vit, après huit mois de libertinage, proposer une séance de photos coquines. C’était un photographe free lance qui travaillait, entre autre, pour un site de photos coquines. Il avait eu son adresse par une amie de Mathilde qui avait vu quelques clichés pris par Mathilde lors d’une soirée entre filles.

Pourquoi pas ? pensa notre amie dont la ligne directrice était de multiplier les aventures et les expériences pour satisfaire sa curiosité. Pas un instant, elle ne pensa à se formaliser contre l’amie de Mathilde. Dans son message, le photographe lui donnait en même temps les tarifs de telles séances. Cela pouvait aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros selon le niveau de nudité ou d’intimité que l’on acceptait d’atteindre.

Entre temps, Jeanne avait multiplié les aventures avec un homme, une femme, deux hommes, des couples. Mathilde l’avait invitée à des week ends libertins dans des maisons magnifiques. Elle avait passé des semaines avec un amant différent chaque jour mais son besoin de nouveauté n’était plus satisfait comme avant. La lassitude menaçait de se manifester. Ce photographe tombait donc à point nommé. Elle le contacta rapidement et ils convinrent d’une séance un samedi après-midi, sur Paris. Il la défrayait de A à Z, l’accueillait à la gare, lui fournissait la tenue pour poser et payait en liquide.

En effet, il attendait sur le quai de la gare. L’ayant vue en photo, il fila droit vers elle et se présenta. Un gentleman aux manières agréables et fluides. Jeanne fut séduite. Il la mit en confiance, lui expliqua qu’elle signerait un contrat, que le site pour lequel elle allait poser était sérieux et avait pignon sur rue. Rien à voir avec les sites sans classe et vulgaire qui pullulaient sur le net. Elle avait été voir et savait qu’il disait vrai.

Les studios où il la conduisit lui inspirèrent autant confiance que l’homme. Des locaux propres, vastes, avec un dressing énorme et deux grandes loges pour le maquillage. La fille qui s’occupa d’elle acheva de la mettre à l’aise. Elle avait trente ans, des grands yeux et ne portait que du noir. C’était la maquilleuse attitrée des studios. Elle la prépara simplement : maquillage noir, tenue noire, dessous noirs, puis lui fit enfiler un peignoir blanc, épais, agréable.

« Pour me tenir chaud ou pour la séance ?

- Les deux. Tu verras. Il est dans un trip noir et blanc. »

La séance fut un moment fort agréable pour notre amie qui se laissa guider par le photographe. Se plier à ses demandes, exhiber son corps, se cambrer, écarter les jambes, montrer ses seins lui procura des sensations nouvelles, différentes de celles du sexe, plus cérébrales mais qui se conclurent par la même envie de chair.

Le photographe aurait fait un geste dans sa direction, elle aurait succombé mais, se dit-elle, il devait voir défiler tant de jeunes femmes qu’il ne devait plus préter attention à ces corps dénudés devant lui, aussi attirants qu’ils fussent. La suite de la soirée se décida dans la loge, quand la maquilleuse – Sophie – la déshabilla et la démaquilla.

« Dis donc, si je puis me permettre, cette séance ne t’a pas laissé indifférente on dirait, fit-elle en voyant l’auréole plus sombre de sa cyprine sur la lingerie qu’elle avait portée pour la séance. »

Un grand sourire de la part de Jeanne.

« Tu fais quoi ce soir ? Tu rentres direct ? »

Oui enfin non… Tout dépendait de ce qu’on lui proposait.

« Tu dors chez moi ? »

Elle ne fit pas que dormir. D’une part, elle passa des heures dans les bras délicats et doux de cette femme bisexuelle depuis toujours. D’autre part, elle écouta ses conseils et ses recommandations concernant le monde du charme et du X. Conseils qui ne firent que confirmer l’idée qu’avait fait naître en elle la séance photo : poser, jouer dans des films. Sa soif de nouveautés était telle qu’elle avait besoin de ces expériences pour les étancher.

Sophie acheva de la convaincre quand elle lui montra les vidéos qu’elle avait faites. Du X amateur, sans prétention, sans scénario mais du bon sexe, une caméra, un décor. De quoi corser le jeu et satisfaire ses envies. En rentrant chez elle, Jeanne avait les numéros de téléphone de plusieurs producteurs de films X.

Elle les contacta dans la semaine suivante. Tous demandèrent des photos suggestives et une rapide présentation. Tous furent séduits en voyant les clichés.

Deux semaines après sa venue sur la capitale pour sa séance de photos, Jeanne prit le train pour une scène dans un film X amateur. Son appréhension était bien plus forte. Son excitation aussi. Elle appela Sophie et lui demanda de l’accompagner, chose que l’intéressée comprit et accepta avec plaisir, d’autant plus qu’elle connaissait le réalisateur en question.

Sur place, Jeanne se sentit jeune première timide quand on lui présenta l’homme avec qui elle allait tourner, un beau blond costaud et charmant. Pas son type de mec mais il dégageait une assurance qui la mit à l’aise.

Le réalisateur lui expliqua qu’il aimait le pornochic, c’est à dire décor classe, ambiance moderne et sexe intense. Dans la loge, Jeanne réalisa pour de bon ce qu’elle s’apprétait à faire et se laissa alors envahir par le plaisir. Tourner, être filmée, s’exhiber, baiser avec des pros. La pleine poursuite de ses jeux, de ses envies.

Elle enfila une tenue mélangeant cuir et dentelle. Des bas et une parure élégante sur un short en cuir. Le contact de cette matière l’électrisa encore un peu plus.

Le décor était simple : des cubes et des sphères en mousse fluo sur un sol blanc. Jeanne avançait au milieu de ces volumes et dansait lascivement, se caressait les seins, se mettait à genoux. Notre belle amie n’eut aucun mal à se prendre au jeu. S’exciter devant la caméra lui procura des sensations encore plus fortes que lors de la séance de photos.

Quand le beau blond arriva devant elle et sorti sa queue, elle se rua dessus et acheva de le faire durcir en quelques secondes. Il la baisa contre un cube en mousse avec vigueur et intensité. Sa pratique du métier l’ayant rendu endurant, il n’était pas de ces hommes jouissant en quelques secondes ni en quelques minutes. Il baisa donc Jeanne pendant plus d’une demi heure, le temps de la rendre folle et de la faire jouir deux fois.

Pour le remercier de l’avoir si bien honorée, Jeanne se mit à genoux et, la bouche ouverte, les yeux plantés dans les siens, elle le masturba rapidement jusqu’à ce qu’il jouisse à long trait dans sa bouche.

« Allez, donne moi ton foutre, balance tout dans ma bouche. »

Le réalisateur n’y trouva rien à redire, tout comme il apprécia le geste final de Jeanne, quand elle regarda la caméra et avala le foutre qu’elle avait en bouche avant de se passer la langue sur les lèvres dans un geste de contentement intense.

Suite à cela, les propositions affluèrent.

« Mais qui était cette nouvelle qui avalait le foutre à sa première scène ? »

Tout les réalisateurs voulaient tourner avec elle, tous les acteurs voulaient la baiser. Elle décida de faire une scène tous les trois week-ends. Elle aurait pu tourner plus mais ne voulait pas que cela dans sa vie. En deux mois, elle tourna trois scènes de plus.

La première en extérieur, dans le parc privé d’un riche industriel libidineux et particulièrement moche qui prêtait ses nombreuses demeures à différentes sociétés de production. Il tomba sous le charme de Jeanne et assista au tournage. La présence de cet homme vieux et moche accentua le plaisir de notre amie qui se donna à fond pour une scène avec deux hommes. Ils la prirent longuement à deux, en sandwich. Ils jouirent avec ampleur sur ses seins et dans sa bouche.

Avant de partir, le vieux monsieur prit Jeanne en aparté pour lui proposer une soirée avec lui. Pas de sexe, juste un restaurant, un strip tease et une nuit commune. Contre une somme d’argent rondelette. Jeanne ne fut pas choquée par cette proposition mais plutôt étonnée par la somme proposée, somme qui la fit réfléchir à deux fois avant de dire non. L’homme était définitivement trop moche.

La scène suivante était un trio avec un couple. La femme était belle mais mauvaise amante. Pour tout dire, Jeanne s’emmerda un peu.

La quatrième scène que notre amie tourna fut la meilleure. C’était, pour le dire sans détour, une partouze dans un club échangiste. Quatre nanas, six mecs et deux caméras. À la fin, il y avait cinq nanas et huit mecs car une partie de l’équipe ne put y résister. Ils tournèrent/baisèrent pendant deux heures, tous les participants ayant plusieurs orgasmes.

Le dimanche qui suivit, Jeanne eut une aventure qui dépassa les autres et lui fit se poser des questions. Penchons nous sur cette aventure et nous verrons ensuite les questions qu’elle induisit.

Comme souvent le dimanche, notre amie, en fin d’après-midi, enfila ses chaussures de course et un short pour aller courir. Depuis toujours, elle entretenait son corps. Jogging, gym, natation. Juste ce qu’il fallait pour garder la ligne et se changer les idées de temps à autre.

Cette fois-ci, sous un ciel bleu et par un temps clément, au deuxième tour du parc, alors que notre amie entrait dans sa course et commençait à suer, elle tomba sur un de ses amants, Franck.

Un de ses bons plans, un garçon de trente cinq ans qui l’avait baisée plusieurs fois à merveille. Il jouait à la pétanque avec trois amis. Il la vit et lui fit un signe de la main.

L’espace d’un instant, Jeanne fut confrontée à un dilemme : s’arrêter ou le saluer de loin ? Autrement dit : s’arrêter pour discuter avec ce bon coup et ses amis ou passer à côté de cette tentation en saluant à son tour de la main ? Mais, pour Jeanne, la tentation et l’attrait de la nouveauté étaient depuis plusieurs mois les lignes directrices de sa vie.

Elle fit donc un détour et ralentit en approchant des garçons qui, en la voyant arriver, cessèrent de jouer pour se tourner vers elle. Là, en un rien de temps, Jeanne oublia son footing pour penser à toute autre chose. La conclusion semblait si évidente que le plaisir s’empara d’elle quasi instantanément. Les regards de tous ces garçons…

« Bonjour Jeanne, ca va ? »

Ensuite, il se tourna vers ses amis.

« C’est la fille dont je vous parlais l’autre jour. »

Sa voix était lourde de sous entendus, presque salace. Jeanne succomba encore un peu plus. Elle imaginait sans mal comment il avait dû parler d’elle à ses amis. La salope que j’ai baisé ou la nana que j’ai enculé deux fois. Des propos directs, excitants pour notre amie qui, après des dizaines de rencontres et d’aventures, en voulait toujours plus. Là, quatre hommes…

« Ah oui et il vous a dit quoi sur moi ? répondit-elle du tac au tac, en regardant les amis de Franck droit dans les yeux après les avoir salués.

- Des choses pas catholiques. »

Le sourire de Jeanne s’élargit. Son petit slip de course se ressentait déjà de son excitation.

« Des choses de mecs, poursuivit un autre. »

Jeanne n’hésitait plus sur la suite à donner à cette rencontre fortuite. Non. Elle savait très bien ce qui allait se passer dans moins d’une heure. Elle hésitait seulement sur la façon de faire évoluer les choses.

Quand elle trouva comment faire, un frisson parcourut son cœur, un délicieux pincement de plaisir étreint son cœur. Elle voulait oser, elle voulait se lacher.

« Des choses genre c’est elle la salope que j’ai baisé par tous les trous ? »

Ils acquiescèrent.

« Et bien c’est vrai, les garçons. Je suis ce genre de nana là. D’ailleurs, si vous faites rien ce soir, je serai ravie de vous offrir mon cul. Vous êtes partants ? »

Là, Jeanne vit deux des garçons avoir une érection immédiate. La fin d’après midi commençait bien. En un rien de temps, ils furent dans la cage d’escalier de l’un des garçons. Elle eut huit mains sur son corps, ses fesses, ses seins, dans sa bouche. Des mains qui la fouillèrent sans gène, avec une excitation mal contenue. Ils baissèrent son short pour la palper.

« Oh la belle petite salope !

- Ce cul les gars ! Dire qu’il est a nous

- On va la retourner cette jolie miss.

- J’espère bien, les mecs, les provoqua-t-elle. Je suis excitée comme rarement. Je veux de la bonne queue. »

Quelques secondes après avoir pénétré dans l’appartement, elle se retrouva nue et à genoux, quatre queues autour de son visage. Exactement comme dans les films X les plus hard qu’elle ai jamais vu.

Elle avait des mains dans les cheveux, des mains qui lui pétrissaient les seins alors que les queues se succédaient dans sa bouche. Deux à la fois puis les quatre à la suite. Quatre odeurs de sexes, de verges tendues qui se mélangeaient pour lui tourner la tête. Elle ne voyait que cela : des glands, des tiges, des bourses, des bas ventres. Elle suçait avec avidité, avec envie tout en s’enivrant de leurs mots crus et sauvages.

« Allez Jeanne, suce nous tous les quatre.

- Tu es là pour te faire baiser par tous les orifices. Tu es notre beau petit lot à baiser..

- Regardez-moi comme elle est chaude. Regardez-moi ces regards de petite salope. »

Puis ils la baisèrent. À quatre, longuement.

D’abord par la chatte, en levrette, tour à tour, en la caressant, en jouant avec ses seins, en agrippant ses cheveux.

Puis sur le dos, sur une table, les jambes tenues en l’air par plusieurs mains, la tête basculée sur le côté, les verges alternant dans sa chatte et dans sa bouche.

Chaque coup en elle la propulsait encore plus haut dans le ciel du plaisir. Jeanne montait, montait sans fin, elle perdait toute notion de réalité, elle oubliait son corps livré aux outrages de ces virilités, elle abandonnait toute volonté alors que ces pieux creusaient en elle.

« Mon cul, messieurs les vicieux. Mon cul veut sa dose aussi. Baisez-moi par derrière. »

Ils ne se le firent pas dire deux fois et prirent d’assaut son petit trou. Lentement pour l’ouvrir puis, dès qu’elle fut élargie, ils baisèrent le cul de Jeanne. Elle ne cessait de crier, de gémir.

« Quatre queues dans le cul, c’est sa dose pour le dimanche à notre belle petite salope. Quel pied ! »

Peu après, le téléphone d’un des garçons sonna.

« Si c’est un mec et qu’il veut venir me baiser, invitez-le. »

C’était un mec et il voulait la baiser. Il banda en quelques secondes. Jeanne eut son seconde orgasme peu après son arrivée.

« Et bien cela t’en fait cinq dans le cul ce soir, hein ? compléta Franck quand l’invité de dernière minute eut pris ses fesses. »

Avant leurs orgasme, le plus dominateur d’entre eux eut une idée.

« Jeanne, on va bientôt jouir. Tu vas te mettre à genoux. Si tu fermes les yeux, c’est que tu veux une faciale. Si tu les gardes ouvert, on visera ta bouche et tes seins. Ok ? »

Sa seule expérience d’éjaculation faciale ne lui avait pas laissé un souvenir impérissable et elle n’avait pas envie de prendre le risque de regretter quoi que ce soir. Elle opta donc pour une solution médiane ense mettant à genoux sans fermer les yeux.

« Pas sur le visage mais dans la bouche. Je vais tous vous avaler. »

Ils poussèrent des cris victorieux et plein de virilité qui firent frissonner Jeanne puis ils jouirent un par un dans sa bouche, maculant au passage ses joues, ses lèvres et son nez de quelques gouttes. Portée par son plaisir, elle les avala sans mal et avec une certain fierté, les regardant tous les cinq droit dans les yeux quand ils jouirent. A la fin, ils l’applaudirent et la félicitèrent avant de la porter sous la douche en lui chantant une apothéose.

« Encore les mecs ? leur proposa-t-elle en sortant de la douche, encore excitée, voulant boire la coupe jusqu’à la lie. »

Ils remirent cela sur le même mode mais en venant tous sur ses seins. À la fin de la soirée, Jeanne sentait ses orifices ouverts comme jamais. Ouverts et comblés. Elle venait de vivre son aventure sexuelle la plus intense, la plus pornographique.

Il s’en suivit donc des questions. En moins de deux mois, les scènes X et cette soirée des plus corsées. Quelle était la suite ? Quelle étape après celle-ci ? Encore plus haut ? Encore plus intense ? Mais cela voulait dire quoi, plus intense après cinq mecs ? Dix mecs ? Des films encore plus hards, des expériences sadomasochistes, avec le fouet et le cuir ? N’allait-elle pas tomber dans une ronde infernale qui allait faire succéder les aventures juste pour le besoin de les voir se succéder et non pour le plaisir de la bagatelle, l’amour des jeux osés ? Jeanne sentait poindre, même si la chose n’était pas encore d’actualité, le risque de l’addiction, du toujours plus dans sa version néfaste, polluante, envahissante