Jeanne
Les rencontres entraînant les rencontres, les partenaires succédant aux partenaires, Jeanne se vit, après huit mois de libertinage, proposer une séance de photos coquines. C’était un photographe free lance qui travaillait, entre autre, pour un site de photos coquines. Il avait eu son adresse par une amie de Mathilde qui avait vu quelques clichés pris par Mathilde lors d’une soirée entre filles.
Pourquoi pas ? pensa notre amie dont la ligne directrice était de multiplier les aventures et les expériences pour satisfaire sa curiosité. Pas un instant, elle ne pensa à se formaliser contre l’amie de Mathilde. Dans son message, le photographe lui donnait en même temps les tarifs de telles séances. Cela pouvait aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros selon le niveau de nudité ou d’intimité que l’on acceptait d’atteindre.
Entre temps, Jeanne avait multiplié les aventures avec un homme, une femme, deux hommes, des couples. Mathilde l’avait invitée à des week ends libertins dans des maisons magnifiques. Elle avait passé des semaines avec un amant différent chaque jour mais son besoin de nouveauté n’était plus satisfait comme avant. La lassitude menaçait de se manifester. Ce photographe tombait donc à point nommé. Elle le contacta rapidement et ils convinrent d’une séance un samedi après-midi, sur Paris. Il la défrayait de A à Z, l’accueillait à la gare, lui fournissait la tenue pour poser et payait en liquide.
En effet, il attendait sur le quai de la gare. L’ayant vue en photo, il fila droit vers elle et se présenta. Un gentleman aux manières agréables et fluides. Jeanne fut séduite. Il la mit en confiance, lui expliqua qu’elle signerait un contrat, que le site pour lequel elle allait poser était sérieux et avait pignon sur rue. Rien à voir avec les sites sans classe et vulgaire qui pullulaient sur le net. Elle avait été voir et savait qu’il disait vrai.
Les studios où il la conduisit lui inspirèrent autant confiance que l’homme. Des locaux propres, vastes, avec un dressing énorme et deux grandes loges pour le maquillage. La fille qui s’occupa d’elle acheva de la mettre à l’aise. Elle avait trente ans, des grands yeux et ne portait que du noir. C’était la maquilleuse attitrée des studios. Elle la prépara simplement : maquillage noir, tenue noire, dessous noirs, puis lui fit enfiler un peignoir blanc, épais, agréable.
« Pour me tenir chaud ou pour la séance ?
- Les deux. Tu verras. Il est dans un trip noir et blanc. »
La séance fut un moment fort agréable pour notre amie qui se laissa guider par le photographe. Se plier à ses demandes, exhiber son corps, se cambrer, écarter les jambes, montrer ses seins lui procura des sensations nouvelles, différentes de celles du sexe, plus cérébrales mais qui se conclurent par la même envie de chair.
Le photographe aurait fait un geste dans sa direction, elle aurait succombé mais, se dit-elle, il devait voir défiler tant de jeunes femmes qu’il ne devait plus préter attention à ces corps dénudés devant lui, aussi attirants qu’ils fussent. La suite de la soirée se décida dans la loge, quand la maquilleuse – Sophie – la déshabilla et la démaquilla.
« Dis donc, si je puis me permettre, cette séance ne t’a pas laissé indifférente on dirait, fit-elle en voyant l’auréole plus sombre de sa cyprine sur la lingerie qu’elle avait portée pour la séance. »
Un grand sourire de la part de Jeanne.
« Tu fais quoi ce soir ? Tu rentres direct ? »
Oui enfin non… Tout dépendait de ce qu’on lui proposait.
« Tu dors chez moi ? »
Elle ne fit pas que dormir. D’une part, elle passa des heures dans les bras délicats et doux de cette femme bisexuelle depuis toujours. D’autre part, elle écouta ses conseils et ses recommandations concernant le monde du charme et du X. Conseils qui ne firent que confirmer l’idée qu’avait fait naître en elle la séance photo : poser, jouer dans des films. Sa soif de nouveautés était telle qu’elle avait besoin de ces expériences pour les étancher.
Sophie acheva de la convaincre quand elle lui montra les vidéos qu’elle avait faites. Du X amateur, sans prétention, sans scénario mais du bon sexe, une caméra, un décor. De quoi corser le jeu et satisfaire ses envies. En rentrant chez elle, Jeanne avait les numéros de téléphone de plusieurs producteurs de films X.
Elle les contacta dans la semaine suivante. Tous demandèrent des photos suggestives et une rapide présentation. Tous furent séduits en voyant les clichés.
Deux semaines après sa venue sur la capitale pour sa séance de photos, Jeanne prit le train pour une scène dans un film X amateur. Son appréhension était bien plus forte. Son excitation aussi. Elle appela Sophie et lui demanda de l’accompagner, chose que l’intéressée comprit et accepta avec plaisir, d’autant plus qu’elle connaissait le réalisateur en question.
Sur place, Jeanne se sentit jeune première timide quand on lui présenta l’homme avec qui elle allait tourner, un beau blond costaud et charmant. Pas son type de mec mais il dégageait une assurance qui la mit à l’aise.
Le réalisateur lui expliqua qu’il aimait le pornochic, c’est à dire décor classe, ambiance moderne et sexe intense. Dans la loge, Jeanne réalisa pour de bon ce qu’elle s’apprétait à faire et se laissa alors envahir par le plaisir. Tourner, être filmée, s’exhiber, baiser avec des pros. La pleine poursuite de ses jeux, de ses envies.
Elle enfila une tenue mélangeant cuir et dentelle. Des bas et une parure élégante sur un short en cuir. Le contact de cette matière l’électrisa encore un peu plus.
Le décor était simple : des cubes et des sphères en mousse fluo sur un sol blanc. Jeanne avançait au milieu de ces volumes et dansait lascivement, se caressait les seins, se mettait à genoux. Notre belle amie n’eut aucun mal à se prendre au jeu. S’exciter devant la caméra lui procura des sensations encore plus fortes que lors de la séance de photos.
Quand le beau blond arriva devant elle et sorti sa queue, elle se rua dessus et acheva de le faire durcir en quelques secondes. Il la baisa contre un cube en mousse avec vigueur et intensité. Sa pratique du métier l’ayant rendu endurant, il n’était pas de ces hommes jouissant en quelques secondes ni en quelques minutes. Il baisa donc Jeanne pendant plus d’une demi heure, le temps de la rendre folle et de la faire jouir deux fois.
Pour le remercier de l’avoir si bien honorée, Jeanne se mit à genoux et, la bouche ouverte, les yeux plantés dans les siens, elle le masturba rapidement jusqu’à ce qu’il jouisse à long trait dans sa bouche.
« Allez, donne moi ton foutre, balance tout dans ma bouche. »
Le réalisateur n’y trouva rien à redire, tout comme il apprécia le geste final de Jeanne, quand elle regarda la caméra et avala le foutre qu’elle avait en bouche avant de se passer la langue sur les lèvres dans un geste de contentement intense.
Suite à cela, les propositions affluèrent.
« Mais qui était cette nouvelle qui avalait le foutre à sa première scène ? »
Tout les réalisateurs voulaient tourner avec elle, tous les acteurs voulaient la baiser. Elle décida de faire une scène tous les trois week-ends. Elle aurait pu tourner plus mais ne voulait pas que cela dans sa vie. En deux mois, elle tourna trois scènes de plus.
La première en extérieur, dans le parc privé d’un riche industriel libidineux et particulièrement moche qui prêtait ses nombreuses demeures à différentes sociétés de production. Il tomba sous le charme de Jeanne et assista au tournage. La présence de cet homme vieux et moche accentua le plaisir de notre amie qui se donna à fond pour une scène avec deux hommes. Ils la prirent longuement à deux, en sandwich. Ils jouirent avec ampleur sur ses seins et dans sa bouche.
Avant de partir, le vieux monsieur prit Jeanne en aparté pour lui proposer une soirée avec lui. Pas de sexe, juste un restaurant, un strip tease et une nuit commune. Contre une somme d’argent rondelette. Jeanne ne fut pas choquée par cette proposition mais plutôt étonnée par la somme proposée, somme qui la fit réfléchir à deux fois avant de dire non. L’homme était définitivement trop moche.
La scène suivante était un trio avec un couple. La femme était belle mais mauvaise amante. Pour tout dire, Jeanne s’emmerda un peu.
La quatrième scène que notre amie tourna fut la meilleure. C’était, pour le dire sans détour, une partouze dans un club échangiste. Quatre nanas, six mecs et deux caméras. À la fin, il y avait cinq nanas et huit mecs car une partie de l’équipe ne put y résister. Ils tournèrent/baisèrent pendant deux heures, tous les participants ayant plusieurs orgasmes.
Le dimanche qui suivit, Jeanne eut une aventure qui dépassa les autres et lui fit se poser des questions. Penchons nous sur cette aventure et nous verrons ensuite les questions qu’elle induisit.
Comme souvent le dimanche, notre amie, en fin d’après-midi, enfila ses chaussures de course et un short pour aller courir. Depuis toujours, elle entretenait son corps. Jogging, gym, natation. Juste ce qu’il fallait pour garder la ligne et se changer les idées de temps à autre.
Cette fois-ci, sous un ciel bleu et par un temps clément, au deuxième tour du parc, alors que notre amie entrait dans sa course et commençait à suer, elle tomba sur un de ses amants, Franck.
Un de ses bons plans, un garçon de trente cinq ans qui l’avait baisée plusieurs fois à merveille. Il jouait à la pétanque avec trois amis. Il la vit et lui fit un signe de la main.
L’espace d’un instant, Jeanne fut confrontée à un dilemme : s’arrêter ou le saluer de loin ? Autrement dit : s’arrêter pour discuter avec ce bon coup et ses amis ou passer à côté de cette tentation en saluant à son tour de la main ? Mais, pour Jeanne, la tentation et l’attrait de la nouveauté étaient depuis plusieurs mois les lignes directrices de sa vie.
Elle fit donc un détour et ralentit en approchant des garçons qui, en la voyant arriver, cessèrent de jouer pour se tourner vers elle. Là, en un rien de temps, Jeanne oublia son footing pour penser à toute autre chose. La conclusion semblait si évidente que le plaisir s’empara d’elle quasi instantanément. Les regards de tous ces garçons…
« Bonjour Jeanne, ca va ? »
Ensuite, il se tourna vers ses amis.
« C’est la fille dont je vous parlais l’autre jour. »
Sa voix était lourde de sous entendus, presque salace. Jeanne succomba encore un peu plus. Elle imaginait sans mal comment il avait dû parler d’elle à ses amis. La salope que j’ai baisé ou la nana que j’ai enculé deux fois. Des propos directs, excitants pour notre amie qui, après des dizaines de rencontres et d’aventures, en voulait toujours plus. Là, quatre hommes…
« Ah oui et il vous a dit quoi sur moi ? répondit-elle du tac au tac, en regardant les amis de Franck droit dans les yeux après les avoir salués.
- Des choses pas catholiques. »
Le sourire de Jeanne s’élargit. Son petit slip de course se ressentait déjà de son excitation.
« Des choses de mecs, poursuivit un autre. »
Jeanne n’hésitait plus sur la suite à donner à cette rencontre fortuite. Non. Elle savait très bien ce qui allait se passer dans moins d’une heure. Elle hésitait seulement sur la façon de faire évoluer les choses.
Quand elle trouva comment faire, un frisson parcourut son cœur, un délicieux pincement de plaisir étreint son cœur. Elle voulait oser, elle voulait se lacher.
« Des choses genre c’est elle la salope que j’ai baisé par tous les trous ? »
Ils acquiescèrent.
« Et bien c’est vrai, les garçons. Je suis ce genre de nana là. D’ailleurs, si vous faites rien ce soir, je serai ravie de vous offrir mon cul. Vous êtes partants ? »
Là, Jeanne vit deux des garçons avoir une érection immédiate. La fin d’après midi commençait bien. En un rien de temps, ils furent dans la cage d’escalier de l’un des garçons. Elle eut huit mains sur son corps, ses fesses, ses seins, dans sa bouche. Des mains qui la fouillèrent sans gène, avec une excitation mal contenue. Ils baissèrent son short pour la palper.
« Oh la belle petite salope !
- Ce cul les gars ! Dire qu’il est a nous
- On va la retourner cette jolie miss.
- J’espère bien, les mecs, les provoqua-t-elle. Je suis excitée comme rarement. Je veux de la bonne queue. »
Quelques secondes après avoir pénétré dans l’appartement, elle se retrouva nue et à genoux, quatre queues autour de son visage. Exactement comme dans les films X les plus hard qu’elle ai jamais vu.
Elle avait des mains dans les cheveux, des mains qui lui pétrissaient les seins alors que les queues se succédaient dans sa bouche. Deux à la fois puis les quatre à la suite. Quatre odeurs de sexes, de verges tendues qui se mélangeaient pour lui tourner la tête. Elle ne voyait que cela : des glands, des tiges, des bourses, des bas ventres. Elle suçait avec avidité, avec envie tout en s’enivrant de leurs mots crus et sauvages.
« Allez Jeanne, suce nous tous les quatre.
- Tu es là pour te faire baiser par tous les orifices. Tu es notre beau petit lot à baiser..
- Regardez-moi comme elle est chaude. Regardez-moi ces regards de petite salope. »
Puis ils la baisèrent. À quatre, longuement.
D’abord par la chatte, en levrette, tour à tour, en la caressant, en jouant avec ses seins, en agrippant ses cheveux.
Puis sur le dos, sur une table, les jambes tenues en l’air par plusieurs mains, la tête basculée sur le côté, les verges alternant dans sa chatte et dans sa bouche.
Chaque coup en elle la propulsait encore plus haut dans le ciel du plaisir. Jeanne montait, montait sans fin, elle perdait toute notion de réalité, elle oubliait son corps livré aux outrages de ces virilités, elle abandonnait toute volonté alors que ces pieux creusaient en elle.
« Mon cul, messieurs les vicieux. Mon cul veut sa dose aussi. Baisez-moi par derrière. »
Ils ne se le firent pas dire deux fois et prirent d’assaut son petit trou. Lentement pour l’ouvrir puis, dès qu’elle fut élargie, ils baisèrent le cul de Jeanne. Elle ne cessait de crier, de gémir.
« Quatre queues dans le cul, c’est sa dose pour le dimanche à notre belle petite salope. Quel pied ! »
Peu après, le téléphone d’un des garçons sonna.
« Si c’est un mec et qu’il veut venir me baiser, invitez-le. »
C’était un mec et il voulait la baiser. Il banda en quelques secondes. Jeanne eut son seconde orgasme peu après son arrivée.
« Et bien cela t’en fait cinq dans le cul ce soir, hein ? compléta Franck quand l’invité de dernière minute eut pris ses fesses. »
Avant leurs orgasme, le plus dominateur d’entre eux eut une idée.
« Jeanne, on va bientôt jouir. Tu vas te mettre à genoux. Si tu fermes les yeux, c’est que tu veux une faciale. Si tu les gardes ouvert, on visera ta bouche et tes seins. Ok ? »
Sa seule expérience d’éjaculation faciale ne lui avait pas laissé un souvenir impérissable et elle n’avait pas envie de prendre le risque de regretter quoi que ce soir. Elle opta donc pour une solution médiane ense mettant à genoux sans fermer les yeux.
« Pas sur le visage mais dans la bouche. Je vais tous vous avaler. »
Ils poussèrent des cris victorieux et plein de virilité qui firent frissonner Jeanne puis ils jouirent un par un dans sa bouche, maculant au passage ses joues, ses lèvres et son nez de quelques gouttes. Portée par son plaisir, elle les avala sans mal et avec une certain fierté, les regardant tous les cinq droit dans les yeux quand ils jouirent. A la fin, ils l’applaudirent et la félicitèrent avant de la porter sous la douche en lui chantant une apothéose.
« Encore les mecs ? leur proposa-t-elle en sortant de la douche, encore excitée, voulant boire la coupe jusqu’à la lie. »
Ils remirent cela sur le même mode mais en venant tous sur ses seins. À la fin de la soirée, Jeanne sentait ses orifices ouverts comme jamais. Ouverts et comblés. Elle venait de vivre son aventure sexuelle la plus intense, la plus pornographique.
Il s’en suivit donc des questions. En moins de deux mois, les scènes X et cette soirée des plus corsées. Quelle était la suite ? Quelle étape après celle-ci ? Encore plus haut ? Encore plus intense ? Mais cela voulait dire quoi, plus intense après cinq mecs ? Dix mecs ? Des films encore plus hards, des expériences sadomasochistes, avec le fouet et le cuir ? N’allait-elle pas tomber dans une ronde infernale qui allait faire succéder les aventures juste pour le besoin de les voir se succéder et non pour le plaisir de la bagatelle, l’amour des jeux osés ? Jeanne sentait poindre, même si la chose n’était pas encore d’actualité, le risque de l’addiction, du toujours plus dans sa version néfaste, polluante, envahissante
Je suis une jeune femme en fleur qui a été très émoustillée par cette plume qui décrit tellement bien mes fantasmes les plus inavouables...
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