Séverine
Ce matin, le médecin est venu me voir. Je récupère bien, je vais mieux : je vais pouvoir sortir plus tôt que prévu. Dès demain, en fait. Je n’ai donc plus que quelques heures pour clore le récit de mes aventures, de ma transformation. Cela tombe bien car il ne reste plus qu’un mois à vous narrer. Il s’agit du mois le plus cru, le plus intense de tous, celui où je fus la plus soumise et la mieux baisée.
Auparavant, j’ai besoin de revenir encore une fois sur ce récit, sur les raisons qui m’ont poussé à passer des heures tous les jours, à l’hôpital, devant mon ordinateur portable. Elles se font plus claires à mesure que j’écris. Je vous parlais hier de justification ou du simple fait de revivre ces aventures. Ce n’est pas cela. Ou plutôt, derrière ces deux idées se tient l’idée principale que je comprends seulement maintenant. J’écris pour lever les derniers doutes que je nourrissais à l’égard de mon attitude, de ma débauche.
Plus j’écris, plus je me relis et plus je suis fière. Voir mes faits et gestes sur l’écran de mon ordinateur m’aide à réaliser que oui, j’ai fait tout cela, je me suis comportée comme une vraie libertine, que je me suis vautrée dans la pornographie sans en concevoir de honte ou de remords. J’aime à la passion tout ce que j’ai vécu depuis que Stéphane m’a prise en main. J’aime le sexe intense, j’aime la pornographie et tous les mots qui vont avec. Je suis devenue une bonne suceuse qui aime se faire sodomiser, une libertine qui aime le foutre.
En sortant de mon anesthésie générale, alors que mon esprit était encore en partie dans les limbes de l’inconscience chimique, des images de ce que j’ai vécu avec Stéphane me revenaient lentement en tête et me laissaient l’impression de provenir d’un rêve, d’une irréalité. Voilà pourquoi j’écris. Pour me prouver définitivement que je n’ai pas rêvé, que j’ai fait tout cela, que je ne suis plus la bourgeoise catholique et prude que j’étais il y a quelques mois. Ces mots sont une nouvelle certitude ancrée en moi. Ils prouvent que la dépravation n’est pas ruine de l’âme et du corps. La pornographie m’a épanouie, le plaisir m’a libérée. Voilà la vérité que je voulais trouver derrière ces mots. Jouir sans entrave, voilà ce qui me manquait avant.
Ceci étant dit, passons aux derniers jours de ma relation avec Stéphane qui furent intenses, ce dernier mot étant un doux euphémisme.
L’antépénultième semaine de nos jeux fut l’occasion pour moi de sucer un ami de Stéphane chaque jour. Je dis cela avec une telle légèreté à présent, comme s’il était naturel que je suce six queues différentes en cinq jours.
Comme nous en avions maintenant l’habitude, Stéphane fit irruption dans mon bureau une demi-heure avant l’arrivée de nos collègues. Cette fois-ci, il m’offrit une petite culotte en coton toute simple avant de m’expliquer le jeu de la semaine.
« Chaque matin, tu m’enverras une photo de tes dessous, assises à ce bureau, jambes écartées. Ensuite, avant midi, tu iras enfiler ce petit slip et tu me rejoindras chez moi où je t’attendrai chaque midi avec un ami pour une petite partie à trois. »
Ces ordres étaient devenus aussi importants pour moi que le jus d’orange que je prenais au petit déjeuner. Je me sentais mieux après les avoir reçus.
Dès qu’il fut sorti du bureau, j’ouvrir les jambes pour lui envoyer un petit cliché de mon string en dentelle. À midi, sous mon bureau, je les remplaçais par la petite culotte en coton. Je pense que, sous ma jupe, la différence se voyait entre les deux lingeries. L’une sans trace, l’autre imprimant l’élastique. Combien de mes collègues virent la différence ? Je ne sais pas mais le simple fait de traverser les bureaux à l’heure de la pause déjeuner après avoir changé mes dessous suffit à me chauffer.
Chez Stéphane, les choses allèrent vite. Il me banda les yeux, me fit avancer au milieu de la pièce et me demanda d’ouvrir la bouche. Là, à tour de rôle, après s’être masturbé au dessus de mon visage en me parlant crûment, ils prirent ma bouche. J’étais à leur complète disposition.
« Elle suce bien ta chienne. Tu m’avais pas menti Stéphane. C’est vraiment sympa de ta part de la partager. »
Ils jouèrent avec ma bouche, mes joues, mes tétons mais ne descendirent pas plus bas. Ils jouirent dans ma bouche et, ensuite, me regardèrent me toucher devant eux, à genoux, une main dans mon petit slip, à me parler encore et encore.
« Allez Séverine, branle toi. Une main dans ta culotte, tes seins à l’air, comme une belle petite salope offerte. »
Le mardi et le mercredi, en plus de jouer avec ma bouche, ils me baisèrent en m’attachant à une table, les poignées liés au montant de la table. Un dans ma bouche, un dans ma chatte et ainsi de suite pendant près d’une heure et deux éjaculations chacun. Ils tournèrent autour de moi en passant de ma bouche à ma fente puis de ma fente à ma bouche. Stéphane et son ami ne m’appelèrent que leur jouet ou leur poupée. Un régal, comme vous pouvez vous en douter.
Le jeudi, toujours dans la même petite culotte qui sentait mon plaisir et portait les traces de ma cyprine, ils me plaquèrent la tête contre un mur pour me baiser la bouche. Ils me mirent à genoux, les épaules sur un sofa, la bouche au bord du vide pour continuer leurs délicieux outrages entre mes lèvres.
Le vendredi, l’idée me prit de désobéir et de ne pas porter le petit slip blanc. La réaction fut immédiate. Ils m’attachèrent les mains dans le dos, me fessèrent, me préparèrent le cul et me sodomisèrent et jouirent sur mon visage.
« Depuis le temps que j’avais envie que tu désobéisse pour te corriger. Je commençait à désespérer que tu le fasses. Merci Séverine. »
Alors qu’il disait cela, les deux foutres coulaient sur mes joues, mon nez, mon front. En mon for intérieur, j’étais heureuse d’avoir ainsi joué avec l’impatience de Stéphane.
La semaine suivante, nos jeux atteignirent leur apogée lors d’une nuit à jamais gravée dans ma mémoire.
Je ne sais comment mais Stéphane fut au courant du séminaire organisé par la maison mère de notre boîte en région parisienne. Il vint me voir le lundi matin pour m’en parler.
« Je ne serai pas là cette semaine et toi, tu as un séminaire à Paris vendredi et samedi. Ne réserve pas d’hôtel vendredi soir. Je t’enverrai un texto pour te dire où te rendre. »
Je passe sur l’absence de Stéphane et ses jeux à distance. Je passe aussi sur le midi où il m’envoya chez deux amis pour les sucer. Tout cela est bien pâle à côté du vendredi soir.
Mon mari me demanda où je descendais pour la nuit. Je lui répondis que je ne savais pas, qu’une collègue s’en était occupée pour nous. Probablement un hôtel pour cadre supérieure sans âme, comme d’habitude. Il me faisait tellement confiance ! J’aurais pu dire n’importe quoi.
Le séminaire fut comme tous les autres, long et peu intéressant. En étant mauvaise langue, je dirais que ces réunions sont surtout un moment où tous les collègues de pays peuvent montrer leurs plus beaux costumes, leurs derniers smartphones, leurs nouvelles voitures, etc.
À la sortie, un message de Stéphane m’attendait. Il m’indiquait une adresse, avec code d’entrée, clé sous le paillasson et enveloppe à côté de la clé. Un frisson me parcouru. Le hall d’entrée était sobre et simple. Ni un immeuble luxueux, ni un bouge. Sous le paillasson, dans l’enveloppe, les instructions suivantes :
« Douche-toi, mets les habits sur le lit bleu, sers toi dans le frigo et prépare toi pour vingt heures trente. Nous serons ponctuels. »
L’appartement était spacieux et bien plus luxueux que ne le laissait présager l’extérieur. Surtout le salon : parquet en bois ciré, canapés en cuir grand luxe, des tableaux magnifiques et une table ronde au milieu.
Sur le lit bleu, une tenue qui me donna une idée de la suite : des bas, des escarpins, une jupette noire, une culotte blanche, un tablier de soubrette et un soutien gorge en cuir. Voir cette tenue me fit fermer les yeux pour savourer la vague de plaisir qui me traversa. Je fus quelques minutes à la contempler avant de passer sous la douche. Après celle-ci, une fois la tenue enfilée, je fis une légère collation. Je n’avais pas faim : j’étais nouée par le plaisir à venir et une certaine appréhension.
À vingt heures vingt cinq, un texto de Stéphane demandant à la soubrette que j’étais d’attendre sagement derrière la porte et de l’ouvrir quand on y toquerait.
Ce que je fis avec docilité et excitation à vingt heures trente précises. La porte s’ouvrit sur Stéphane et quatre amis. Oui, vous avez bien lu. Stéphane et quatre amis. Cinq hommes. La peur se mélangeait à mon excitation.
« Je vous présente Séverine, notre soubrette pour cette partie de poker. »
Dix yeux sur moi, Dix yeux qui me déshabillèrent, me sondèrent, me jaugèrent. Ils devaient tous savoir que j’étais aux ordres de Stéphane, que j’allais leur obéir en tout point, même si là, devant la porte, j’étais peu assurée, troublée, hésitante. Sans un mot pour moi, ils passèrent dans le salon et prirent place autour de la grande table.
« Séverine, me dit Stéphane, sers nous cinq whisky je te prie. Tu trouveras tout ce qu’il faut dans la cuisine. »
Moi, une femme libre, active, autonome, me retrouver soubrette, servir des verres à des hommes qui me voyaient en soutien gorge de cuir. Un comble mais un comble si excitant.
À peine avais-je posé le second verre – le premier étant pour Stéphane – que la main de l’un des hommes vint se plaquer sur mes fesses, sans préavis.
« En effet, un bon cul ta soubrette. »
Le suivant fit de même. Je leur dis merci à tous les deux tout en continuant de les servir. Il y avait quelque chose d’extrêmement vicieux et excitant dans ce début de soirée. J’étais leur jouet.
« Montre nous ta lingerie et ton cul, m’ordonna Stéphane une fois que les verres furent servis. Tourne-toi pour cela. »
Me voilà donc dos à la table, jupe relevée, ma petite culotte blanche exhibée.
« Baisse-là, s’il te plait, me demanda un des hommes.
- Bon cul bien blanc, poursuivit un autre ensuite. La fessée va être bonne.
- Nous allons jouer un peu, Séverine. Assies-toi derrière moi, jupe relevée, jambes écartées je te prie, conclut Stéphane. Ne dis pas un mot. »
Ils jouèrent une demi heure sans préter la moindre attention à moi. Inutile de vous préciser l’état de ma chatte.
« Tu vas venir te mettre à ma droite et cambrer ton cul, je te prie, ma petite soumise, m’ordonna Stéphane quand ils eurent posé les cartes. »
Là, il me donna trois claques sur chaque fesse.
« Va présenter ton cul de la même façon à mes amis. »
Ils me fessèrent tous. Cinq mains différentes, cinq hommes. Le troisième remonta mon slip entre mes fesses. Le dernier le baissa en haut de mes cuisses. Je gémissais à chaque coup.
« Dis donc, elle m’a l’air chaude ta chienne, non ?
- Je la verrais bien à genoux sur la table, à se branler la chatte devant nous, non ?
- Tu as entendu Séverine ? Fais selon les volontés de ses messieurs. Ils sont venus pour baiser une bonne salope. Ne les déçois pas. »
Et me voilà à genoux, culotte baissée, à me masturber devant cinq hommes. Leurs mains me caressèrent, me fouillèrent, me palpèrent. Ils étaient durs, dominateurs, sûrs d’eux-mêmes. J’étais ailleurs, perdue dans les mondes parallèles du plaisir pur et intense. J’étais acquise à leurs jeux, soumises à leurs désirs car ceux-ci faisaient mon plaisir.
Ils se remirent à jouer au poker. Je ne cherchais pas à comprendre ce jeu mais plutôt à deviner quand ils allaient poser les cartes pour s’occuper de moi. Ils me demandèrent un autre verre. Ils roulèrent des joints. Ils les burent et les fumèrent en jouant silencieusement.
« Viens te mettre à genoux devant moi, fit Stéphane en jetant les cartes sur la table. C’est l’heure de la gâterie pour moi et mes amis. »
Je fis le tour de la table pour honorer de ma bouche les cinq queues. Elles étaient toutes délicieuses, toutes tendues. J’étais une traînée qui ne faisait rien d’autre que sucer, une soumise qui obéissait sans broncher. Cinq hommes, cinq queues, cinq fois à genoux.
« On fait une pause non ? On passe dans les canapés ? »
Ils acquiescèrent. L’instant d’après, j’étais à genoux entre cinq hommes, bouche ouverte devant cinq verges raidies par la petite salope qui se dandinait depuis deux heures devant eux. Ils jouèrent avec ma bouche, ils la baisèrent, ils m’insultèrent, dominèrent mes lèvres puis, pour finir, jouirent tous sur mes seins.
Jamais je n’avais eu autant de foutre en si peu de temps. Cinq éjaculations qui rendirent mon bonnet C crémeux, luisant, glissant. Un régal, un plaisir insondable que de voir d’innombrables giclées de foutre maculer mon corps.
« Allez y, jouissez sur votre pute, videz vous sur votre soumise ! les exhortai-je, me surprenant moi-même.
- La prochaine tournée, c’est pour ton visage, me prévint Stéphane. »
Quand ils eurent joui, ils vinrent me branler. Dix mains sur mes fesses, mes cuisses, ma chatte. Des doigts pour me fouiller, me doigter alors que je sentais le foutre dégouliner sur mes seins, mon ventre, mon nombril.
Mon orgasme m’apaisa quelques instants mais ne me calma pas. Non. Ce n’était rien de plus qu’un palier. Stéphane m’envoya prendre une douche et me donna un simple shorty noir à enfiler.
Ils se remirent aux cartes tout en s’occupant de moi. Je faisais le tour de la table pour me faire doigter, caresse, fesser, pour en sucer un ou embrasser un torse. Des ordres de toutes natures.
À la parfin, Stéphane me mit en levrette sur un canapé où ils défilèrent pour me baiser. Rapidement, ils passèrent derrière, dans mon petit cul qui s’ouvrit avec fierté pour accueillir leurs cinq queues. Ils me sautèrent en sandwich, me sodomisèrent dans toutes les positions. Ils contemplèrent tous, à plusieurs reprises, mon petit trou béant ouvert par leurs doigts et leurs verges.
« Regardez moi cette putain qui nous offre sa rondelle. Regardez comme ce trou entre ses fesses est ouvert. Du grand art, mes amis. Du beau travail. »
J’étais aveuglée par le plaisir, je n’étais plus qu’un morceau de chair entre leurs mains, un jouet à leur entière disposition. Je sais juste que j’ai été baisé jusque tard dans la nuit et qu’ils finirent par une éjaculation faciale qui me laissa trempée, ruisselante, ma sueur se mêlant à leurs semences. Le foutre dont ils recouvrirent mon visage me laissa enfin assouvie.
Cette nuit fut la seule que je passai avec Stéphane. Quand ses amis quittèrent l’appartement, il me conduisit à la douche pour m’y laver doucement, pour me caresser et me couvrir de compliments. Il était fier de moi.
Inutile de vous dire que le samedi, au séminaire, je n’étais pas vraiment présente. J’avais recue treize éjaculations en quelques heures donc les considérations financières, économiques, comptables que l’on nous assenait à longueur de conférence me laissaient de marbre.
Inutile, aussi, de poursuivre ce récit encore trop longtemps. J’ai fait le tour de mes jeux avec Stéphane. Je vous en ai livré le point d’orgue. Vous savez tout de mes faits et gestes pendant ces six derniers mois, vous en connaissez les raisons et les conclusions. Vous savez qui j’étais et qui je suis à présent. Pourquoi donc continuer ? Je n’aime pas me répéter. D’autant plus que je sors de l’hôpital demain matin et que le sommeil me gagne.
Une dernière chose tout de même. Comment ai-je pu oublier cela ? Mes adieux à Stéphane. Ils furent simples et touchants. Il m’invita au restaurant et m’offrit un superbe bouquet de fleurs. Il m’assura que j’étais l’une des aventures les plus intéressantes qu’il avait vécues, qu’il garderait une souvenir impérissable de notre relation. Je le crus et je le crois encore. Stéphane avait été honnête depuis le début.
Très excitant ce texte !
RépondreSupprimerCe Stéphane donne des envies torrides ...
- Giby -
attend de nouvelles aventures avec impatience
RépondreSupprimerEva
Je viens de lire cette nouvelle et suis toute mouillée...
RépondreSupprimerAu bureau jupe totalement trempée et trouve bien dommage de ne pas avoir de Stéphane dans mes collègues....
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