mardi 25 mai 2010

Deux jeunes femmes... intégral

Anne et Julie sont deux belles étudiantes. La première est brune, la seconde est blonde et toutes deux sont bien faites, charmantes, vêtues selon les modes d’un vingt et unième siècle moderne et libéré. Suivons les quelques heures, alors qu’elles passent un après-midi en ville. Elles se promènent, font deux boutiques, prennent un café, regardent les garçons passer, sourient à ceux qui leurs plaisent puis poursuivent leur virée.

Elles finissent par entrer dans une boutique de lingerie, là où commence notre histoire. Elles pourraient acheter la moitié de la boutique mais elles n’ont pas encore les finances des femmes actives qu’elles aspirent à être. Elles ne peuvent s’offrir qu’une parure et encore, pas parmi les plus luxueuses.

Quelques secondes après leurs premiers pas dans la boutique, l’idée qui allait précipiter la suite de ce récit fit son apparition dans la tête de Julie. Séduite, la jeune femme en fit part sans attendre à son amie, rapidement conquise.

« On choisit le modèle pour l’autre, ok ? On a un budget de soixante euros max.

- D’accord. »

Dès lors et jusqu’au moment où elles eurent fait leur choix, plus un mot ne fut prononcé entre les deux jeunes femmes qui flânèrent chacune de leur côté. Le bref regard qu’elles échangèrent après qu’Anne eut accepté la proposition portait en germe la suite de ce jeu. Délicieux flottement d'un désir qui éclôt lentement, inconsciemment. Une douce chaleur se mit alors à rayonner en elles à mesure qu’elles passaient en revue les parures, qu’elles imaginaient leur amie dans tel ou tel modèle .

Julie opta pour un ensemble un peu sportif, en lycra sobre et élégant qui allait bien avec le corps sportif et la petite poitrine de son amie. Anne choisit une parure en dentelle, élégante et féminine qui fera des merveilles sur le bonnet D de Julie.

Les modèles en main, elles se dirigèrent vers les cabines d’essayages mais il n'en restait qu'une de libre. S’ensuivit un sourire timide entre les deux jeunes femmes, un sourire effarouché et silencieux, comme si elles allaient se montrer à l’autre pour la première fois alors qu’elles s'étaient déjà vues nues.

Dans la cabine, une fois le rideau tiré, la tension devint délicieusement érotique alors que les deux jeunes étudiantes se faisaient face. Julie dégrafa son chemisier pour révéler un soutien gorge simple et fonctionnel.

« Celui que je t’ai choisi est plus joli, quand même, commenta Anne.

- Et toi, tu portes quoi ? J’ai pas réussi à voir par transparence, répondit son amie, amusée. »

Anne, pour toute réponse, dans un geste rapide et souple, retira le petit polo pour révéler un soutien gorge avec motif à fleurs.

« Ah bah je n’aime pas les fleurs, dit Julie. C’est un peu kitsch.

Là, inexplicable rougeur d’Anne qui baissa la tête.

« Enlève-le moi alors, murmura-t-elle en lui offrant son dos. »

L’intéressée s'exécuta avec lenteur. Alors que ses mains s’emparaient du soutien gorge de son amie, alors que ses doigts entraient en contact avec la peau de son amie, Julie sentit aussi une rougeur l’envahir, une rougeur qu’elle n’avait connue qu’avec certains garçons.

« À toi, murmura-t-elle à son tour. »

Anne, suivant son impulsion, passa ses deux index sous les bretelles du soutien gorge de son amie au niveau des épaules avant de les faire glisser dans son dos, jusqu’à l’attache.

« Ah ! se contenta de remarquer Julie, laconique, en fermant les yeux. »

Les doigts d’Anne s’attardaient autour de l’attache qui finit par sauter. Une fois le soutien gorge détaché, elle posa son menton sur l’épaule de son amie puis les deux femmes se regardèrent dans le miroir. Leurs yeux prolongeaient le contact de leurs peaux, de leurs cheveux.

« Qu'est ce qu'il y a ? demanda Julie.

- Rien... Tu dirais non, de toute façon.

- Ah non Anne ! T’en as trop dit ou pas assez...

- J’ai envie de prendre tes seins à pleine main. Je les adore.

- Ah ! commenta de nouveau Julie.

- Qui ne dit mot consent, hein ma chérie ? »

En guise de conclusion à ce bref échange, Anne posa ses mains sur le ventre de Julie et les remonta jusqu’à enserrer les seins de son amie. Ils étaient doux et généreux, chaud et de velours. Ils occupaient tout l’espace de ses paumes.

Leurs respiration s’emballèrent. Julie faillit presque défaillir quand elle sentit les pointes durcies de la petite poitrine d’Anne parcourir son dos avec langueur.

Par la suite, les mots devinrent superflus. Elles en prononcèrent encore mais l’essentiel était dit avec ces tétons dressés, avec ce jeu de regard dans le miroir, avec ces sourires échangées.

« Alors ? demanda Julie. Mes seins te plaisent ?

- Je les adore. »

Elle retira ses mains et les deux femmes se tournèrent pour se faire face.

« À moi ! lâcha Julie, décidée.

Contre toute attente, elle baissa la tête et embrassa la pointe du sein droit de son amie. Des seins frêles, blancs, avec des tétons rose et très fermes. Rapidement, sa langue se mit à jouer avec. Une merveille de plaisir que de le sentir fondre et durcir en même temps.

« Je… »

Anne ne termina pas sa phrase. Elle se contenta d’enfouir ses mains dans les cheveux de Julie pour lui signifier tout le bien qu’elle pensait de cette initiative.

Les deux jeunes femmes restèrent ainsi le temps d’oublier tout le reste. Quelques longues secondes de bonheur pur. Quand elles rouvrirent les yeux, elles étaient toutes deux seins nus, l’une en jupette et l’autre dans un pantalon taille basse, avec chacune un petit slip trempé.

« Nous ne pouvons pas rester ici trop longtemps, murmura l’une d’elle.

- Oui. C’est ton appart le plus proche.

- Allons-y ma chérie. »

Les deux jeunes femmes se regardèrent puis enfilèrent le soutien gorge choisi par l’autre. Les deux allaient à merveille. Une fois qu’Anne eut fixé celui de Julie, elle la dévisagea par miroir interposé. Un regard qui fit baisser d’aise les yeux de son amie.

« Juste une petite chose avant de partir. Soulève ta jupe, s’il te plait. »

Pour toute réponse, un sourire suivi d’une main descendante qui révéla une toute petite culotte. Anne ne put résister à cette vue et posa sa main sur le pubis de son ami, à travers le coton rehaussé d’un soupçon de dentelle.

« T’es trempée ma chérie.

- Et toi ?

- Mon string est à tordre.

- Vite, partons. »

Elles payèrent et quittèrent la boutique comme sur un nuage, flottantes dans un rêve. En arrivant devant la porte d’entrée de l’appartement de Julie, elles réalisèrent qu’elles marchaient main dans la main. Avaient-elles marché ainsi depuis la boutique de lingerie ? Les deux étudiantes étaient bien incapables de le dire. En constatant la chose, elles sourirent.

« Arrête-toi, s’il te plait, fit Anne alors qu’elles étaient dans l’escalier.

- Pourquoi ? répondit l’intéressée qui marchait devant et qui fit une pause dans son ascension.

- Car je veux voir tes fesses et les embrasser maintenant.

- On peut nous surprendre ?

- Justement. »

Nouveau sourire partagé. Julie regarda à droite et à gauche puis souleva délicatement sa jupe pour montrer deux délicieuses fesses bien fermes. Julie ne dit pas un mot et se mit à genoux pour y enfouir son visage, pour embrasser son ami, pour lécher sa peau, pour respirer son odeur.

Dans l’appartement, les deux jeunes femmes se regardèrent, se sourirent puis, une fois dans les bras l’une de l’autre, échangèrent un long baiser qui leur fit perdre toute notion du monde extérieur. Les mains d’Anne, à mesure que le baiser durait, glissaient sous la jupe de son amie.

« Dis donc, tu es si trempée ma chérie.

- J’en peux plus. »

Elles gagnèrent le canapé où elles quittèrent jupes et hauts pour s’offrir l’une à l’autre dans la parure qu’elles s’étaient choisies. Tout en s’embrassant, elles se caressaient, elles jouaient avec leurs intimités, elles se frôlaient les seins, elles se frôlaient dans une délicieuse frénésie des sens et des corps.

Julie roula son petit slip à ses chevilles, se tortilla pour le faire tomber au sol, le souleva avec un pied et le présenta devant son amie qui le roula en boule pour le humer.

« Tu sens bon, ma chérie. »

Anne lui demanda alors d’écarter les jambes pour aller la caresser avec l’étoffe humide de sa lingerie. Julie obtempéra. La caresse était si douce qu’elle en ferma les yeux.

Julie se pâma presque quand son amie, à genoux devant ses jambes ouvertes, s’aventura au cœur de son intimité, au creux de ses reins.

Dès que la cyprine de Julie eut envahi la bouche d’Anne, cette dernière se redressa pour aller lui donner un baiser et partager le goût de son sexe.

Et ces baisers, ces bouches, ces langues qui s’électrisaient l’une l’autre, cette douceur, les vertige infinis de plaisir qu’elles ressentaient en s’embrassant.

Sur le canapé, nues, les deux jeunes femmes poursuivirent la découverte du corps de leur amie, l’exploration des jeux lesbiens. Anne doigta Julie tout en jouant avec son clitoris du bout de sa langue. Julie caressa le visage d’Anne avec sa généreuse poitrine, parcourant ses joues, son front, son nez, ses joues.

Tout l’après-midi fut de la même texture que ces premiers instants de plaisir saphique. Elles passèrent dans la chambre, elles découvrirent les joies du soixante neuf, elles se fessèrent, elles s’embrassèrent, elles se firent jouir, elles utilisèrent un tube de déodorant pour remplacer ces verges masculines qui ne leur manquaient pas et ainsi de suite pendant plusieurs heures.

Pour finir, elles s’endormirent dans les bras l’une de l’autre. Au réveil, elles n’étaient plus les mêmes. Aucune honte, aucune pudeur, aucun regret. Non. Julie et Anne étaient devenues bisexuelles sans autre formalité que quelques heures de plaisir.

dimanche 23 mai 2010

Mariée mais sans son mari...


Je l’avais rencontrée sur un réseau social. Une femme mariée, coquine et à la recherche de frissons. Son avatar m'excitait, tout comme nos discussions et nos premiers jeux virtuels. De l'envie, du charme et des photos qui annonçaient une belle femme.

Rapidement, n’étant pas du genre à me contenter d’une relation internet, j’ai insisté pour avoir un rendez-vous. Un créneau se présenta : son mari partait en voyage d’affaire pour une petite semaine. Nous avons donc fixé un premier rendez-vous où elle m'a envoûtée par ses talents de fellatrice hors pair et son regard plein d'envie.

Après cette rencontre, j'avais envie de plus.

Je n'étais pas très content de moi car, à vrai dire, je ne lui avais pas donné tout ce que j’avais à lui donner. Il restait, entre nous, beaucoup à faire, à exprimer. Elle avait un potentiel sexuel qui ne demandait qu’à s’exprimer. Ne serait-ce que sa chatte... Envie de jouer avec, de l'explorer, de la fouiller pour la rendre ruisselant de cyprine...

Il y eut donc un autre rendez-vous dans ces petites chambres où se trouve l'essentiel : une douche et un lit deux places car, définitivement, c'est autour d’un lit, sur celui-ci qu'on est le mieux pour s’envoyer en l’air.

Donc une autre chambre à l’occasion d’un déplacement professionnel. Un congrès, un sommet... Peu importe. Elle montait à Paris et sa boite payait l’hôtel, voilà l'essentiel. Le pied.

Une fois mon billet de train pris, je me mis à organiser les choses pour avoir le plus de plaisir. Une idée m'apparut rapidement, comme une inspiration soudaine, comme une intuition. Son regard, lors de notre premier rendez-vous, me demandait plus et moi-même, je voulais plus.

A vrai dire, je me sentais un peu... un peu redevable de jeux envers cette femme mariée qui voulait s'encanailler. J'avais l'impression d'avoir pris plus de plaisir qu’elle à notre premier rendez-vous or je suis épris d’égalité.

Donc son hôtel, sa chambre et mon idée.

Elle était simple et tenait dans un texto.

« J'arriverai à 20h et je pousserai la porte déjà entre ouverte. Envie de voir une femme mariée à genoux sur le tapis, en string et soutien gorge. »

Si je ne m’étais pas trompé sur cette femme, ce texto lui irait comme un gant.

Il me restait deux jours à patienter avant de savoir.

En attendant le rendez-vous à l'hôtel, silence radio car madame était mariée. Une jeune mariée qui veut se faire soumettre à l'hôtel. J'eus donc le temps de me poser mille questions. Allait-elle aimer ? Mon jeu était-il trop cru, trop osée pour elle ? Serait-elle prise de remords à la dernière minute ?

Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie, comme disait un roi.

J'étais donc fébrile à l'approche du rendez-vous mais cette fébrilité était bonne, elle me plaisait, elle me poussait. Car avancer en terrain conquis, avoir la position du favori n’est pas fait pour moi. Il n'y a que dans le doute, dans l'incertitude que je me réalise pleinement.

A l'accueil de l'hôtel, un sourire de la réceptionniste me fit augurer du bon déroulement de la soirée. Dans les couloirs, je sentais des vagues d’excitation parcourir mon corps à l'idée de ce qui allait se passer dans cette chambre.

Si elle était là.

Première agréable surprise de la soirée : la porte était légèrement déclose.

Je fermai les yeux pour laisser le plaisir m'envahir encore un peu plus puis je poussai la porte.

Elle était là.

A genoux

En lingerie.

Un bustier, un tout petit string.

Et son regard.

Mmmm… Il me rendit fou.

Elle était à genoux, offerte, prête à jouer.

Sans un mot, je marchais vers elle pour passer dans son dos.

Pour poser ma main sur ses cheveux, pour la caresser.

Toujours sans un mot, je basculai sa tête en arrière pour l'embrasser.

Ses lèvres pulpeuses, son parfum...

Si féminine et si excitée.

Je me mis à genoux derrière elle pour faire glisser ma main le long de son dos, direction son tout petit string ou m’attendait la deuxième bonne surprise de la soirée : cette lingerie minimaliste était trempé. Littéralement humide, moite, à tordre.

« Oh mais on dirait que ma belle femme mariée est déjà prête, non ?

- Oh oui ! Ta femme mariée a très envie de faire sa petite salope ce soir.

- Et bien nous sommes sur la même longueur d'onde alors. J’ai très envie de soumettre une petite chienne dans ton genre, lingerie fine et déjà à genoux. »

Sans plus attendre, je me mis debout devant elle. Le fait qu’elle lance de sa propre initiative le premier mot cru de la soirée acheva de me faire bander.

« Allez ma petite chienne, on va commencer par votre bouche. »

Elle me sourit tout en défaisant ma ceinture puis mon pantalon.

« Voilà, prends moi en bouche, fais moi durcir avec cette belle bouche de femme mariée. »

C'était une telle suceuse que je la laissais faire dans les premiers instants. Elle jouait avec mon gland, elle donnait des coups de langue, elle me regardait.

« Une telle bouche à pipe, ce serait dommage que ce ne soit que pour un seul homme, hein ?

- Ce soir, cette bouche de suceuse n’est que pour toi. Fais ce que tu veux avec.

- Oh mais c’est prévu, madame, c’est prévu. »

Ses mots me tournaient la tête autant que ses gestes.

Je pris ses mains dans les miennes pour laisser sa bouche agir seule.

« Allez, voilà, juste une bouche, juste tes lèvres agiles. Avale moi, joue avec moi. »

Son regard était des plus éloquents.

« Mets ta main droite dans ton string pour jouer avec ta chatte, dis-je. »

Puis je mis mes mains sur sa tête pour prendre la direction des opérations.

« Et me voici en possession de la bouche d’une femme mariée qui vient sucer des queues à l’hôtel. Qui vient sucer des queues avant de se faire enfiler comme une bonne salope. »

Je me mis à imprimer un geste d'aller et retour à sa tête autour de ma queue. Je la sentais gémir, vibrer, s'abandonner à mesure que je jouais avec elle. Je me mis à marcher à reculons vers le lit. Elle me suivit à genoux, ma queue dans la bouche, les yeux fermés, une main dans son string.

Je m'assis, elle continua sa pipe

Mes mains sortirent ses tétons dressés.

Mes mains jouèrent avec son string, toujours aussi trempé.

Elle était chaude. Elle était ma salope, ma petite chienne.

« Allez suce ton amant, suce la queue qui a envie de te baiser, sois ma petite soumise. »

Vint ensuite le temps de l’explorer avec ma langue. Son abandon était si parfait, si envoûtant que je devins fou. Elle posa ses coudes sur le petit bureau de la chambre d'hôtel, elle se cambra pour m'offrir une belle vue sur son cul et le petit string qui y disparaissait.

« Mettez vos mains sur vos fesses et écartez-les, je vous prie, madame ma belle petite chienne. »

Elle s'exécuta pour m’offrir une pleine vue sur sa chatte et son petit trou mal masquées par la fine ficelle de son string.

Cette vue me rendit fou.

Je sortis ma langue pour aller explorer ses orifices.

Sa chatte, son anus, son odeur, son intimité.

Je léchai le long de son string avant de plonger de part et d’autre, avant de l’écarter pour révéler définitivement son entrejambe, ses orifices.

Je crachai, j'étalai la salive, j'écartai l'élastique.

Ses trous étaient à moi.

« Elle aime cela, ma petite trainée, se faire bouffer le cul, hein ?

- Oui, ne t'arrête pas. Continue avec ta langue.

- Ecarte bien tes fesses avec tes mains, montre-toi. »

Elle ouvrit encore un peu plus sa croupe.

Je mis un doigt dans sa chatte et un autre dans son petit trou.

Je la vis se mordre les lèvres.

Je me mis à jouer en elle.

Doigtée, excitée, ma petite chienne se sentait bien.

Je sortis de ses orifices pour mettre une première claque.

« Et voilà, une première fessée pour ma petite catin."

L'autre fesse et ainsi de suite, une bonne fessée sur sa croupe blanche. Pour aller encore un peu plus loin, je pris son string et le lui mis dans la bouche. Là, elle était ma belle soumise, ma belle petite salope.

Fessée, bâillonnée, offerte.

Je n'y tins plus.

Je lui ouvris un peu les jambes, toujours sur le bureau

Puis je la pris.

Dans cette chatte comme dans du beurre.

Ouverte et trempée.

« Allez petite garce. On va te donner ce que tu veux. Des bons coups de verge dans ta chatte de femme mariée qui vient s’amuser à l’hôtel. »

J'attrapai ses cheveux. J'attrapai ses épaules. Je serrai ses hanches

Et je la baisai

Je la sautai

Je l’enfilai.

« Ta queue ! Baise moi avec. Je suis ta salope, hurla-t-elle quand j'eus retiré le string de sa bouche.

- Elle aime ça, hein ! ma femme mariée. Se faire tringler sur un bureau à l'hôtel.

- Oui, elle aime. t'arrêtes pas. Je veux sentir ta bonne queue. Défonce-moi.

- Avec plaisir, madame la bonne petite chienne. »

Je sortis d'elle pour contempler sa chatte ouverte, son clitoris trempé.

J'étais excité.

« Une sodomie pour madame?

- Oh mais faites selon vos envies, monsieur. »

Le tube de lubrifiant. Une noisette posée sur la rondelle, un doigt qui étale, deux doigts qui se glissent et un gémissement.

« On gémit avant même de l'avoir dans le cul ? »

Quand elle fut bien préparée, je la mis à genoux.

« Un passage dans cette belle bouche avant de vous prendre par derrière, n'est-ce pas?

- Comme vous voulez, monsieur, dit-elle d'une voix soumise et provocante. Je suis là pour vous obéir.

- Alors viens goûter à cette queue parfumée par ton bonne petite chatte. »

Sans plus attendre, elle avala ma queue pour jouer avec.

Je lui mis un doigt dans le cul puis deux.

Elle me suçait.

Je la préparais.

Puis je la pris par derrière.

Nos gémissements de plaisir devinrent des grognements.

Son petit cul étroit s'ouvrait.

Son étroitesse enserrait mon chibre gonflé.

J'allais exploser rapidement.

Elle aussi.

Elle mit une main sur son clitoris

"On va bien jouir tous les deux, hein ? Moi et ma petite salope.

- Oui ! Oui ! Tout ce que tu veux. Dis moi tout. Parle moi crûment. Tu me rends folle.

- Une miss trois trous, une petite chienne pour se vider les couilles.

- Oui. Viens te vider les couilles, sers toi de moi. Je suis ta salope."

Puis elle eut son orgasme.

Fulgurant, intense. Elle vibra, s'ébranla, cria presque.

Sentir les spasmes de son corps autour de ma queue précipita aussi mon orgasme.

J'eus à peine le temps de sortir de son cul, de retirer le préservatif pour lui envoyer une longue et généreuse giclée de foutre sur le dos, écroulée qu'elle était sur le lit, avant de m'allonger, vidé, à côté d'elle.

D'une main, elle étale le foutre sur son dos puis, langoureusement, elle se tourna vers moi pour lécher, en me regardant dans les yeux, ses doigts plein de mon foutre

"Ta prochaine giclée, je la veux dans ma bouche..."

Inutile de vous dire que nous remîmes cela après la pause...

A quatre mains, première



Et bien voilà une innovation. Un récit écrit avec une jeune femme, une complice de jeux coquins...

Le principe est simple : je lance le sujet et elle répond et, ainsi, de réponses en réponses, l'histoire prend forme. Je n'ai rien changé de ses interventions si ce n'est, comme pour les miennes, une modification de la ponctuation et quelques corrections d'orthographe et de grammaire.

Ce sont ses mots et les miens...

MOI

Ok alors...

posons le début

Une secrétaire, la pause de midi.

Deux ouvriers pressés par le temps dans la salle d'à côté.

Ils font du bruit, les salops.

Elle ne peut ni rattraper son travail ni passer des coups de fils.

Elle est en colère.

ELLE

Lise est en colère....

MOI

« Et bien, y'en a qui ne se gêne pas pour déranger les autres » se dit Lise en reposant le téléphone.

Perceuse, marteau... Une horreur.

Elle n’en peut plus. Tu vas les voir.

Lise se lève, passe les mains sur ses habits et toque à la porte qui reste close.

Elle l'ouvre alors.

Quelle tenue offre-t-elle à la vue de ces deux messieurs ?

ELLE

La tenue de parfaire secrétaire ! Escarpin noir, bas transparent jupe noir au dessus du genoux fendu sur le coté avec un chemisier blanc , quelques boutons ouverts pour un beau décolleté. Il fait bon dans les bureaux donc pas de veste. Et le joli collier que tu aimes.

MOI

Les ouvriers voient Lise arriver, blanche de stress et de colère.

Ils posent la perceuse et le marteau.

Il y a de la poussière en suspension dans la pièce.

« Oh pardon, madame. Excusez-nous pour la poussière mais nous sommes en retard, dit le premier

- Nous faisons trop de bruit ? envoie le second avec un regard qui la déshabille des peids à la tête. »

ELLE

« Non non je vous apporte une bière ! Evidemment que vous faites trop de bruit !!!!! Comment voulez vous que je travaille avec ce raffus !!!!!

Vous me faites perdre mon temps.... »

MOI

Ils ouvrent de grand yeux.

Jamais une secrétaire ne s'était adressé à eux de cette façon.

« Oh mais faut pardonner, madame, on est que des pauvres ouvriers. On sait rien faire d'autre que taper avec un marteau et percer avec un perceuse. Désolé si on fait notre travail.

- On a un boulot à faire et si on finit pas à temps, alors on est viré. Vous avez peut-être mieux à nous proposer que ce job ?

- Non mais c'est vrai ça. C'est pas parceque vous êtes mal baisée qu'il faut engueuler les gens, madame. On a été poli avec vous des le début, nous ! »

ELLE

« Mal baisée ?!! »

Elle éclate de rire.

« Et bien vous aurez eu le mérite de me faire rire au moins Messieurs ! Mais je vous prierais d'utiliser un autre vocabulaire et autre ton sinon... »

MOI

« Sinon quoi ? dit le premier en se levant et en faisant un pas vers elle. Sinon tu appelles ton patron ? Tes collègues ? Des minus en chemise et cravate ? Laissez nous rire, madame la secrétaire mal baisée.

- C'est clair mec ! Une carriériste qui pense qu'au boulot et qui reste le midi à la boite. »

Il se lève aussi et se rapprochent tous les deux de Lise. Ils sentent l'homme, la puissance, la virilité. ils ne sont pas beaux mais presque bestiaux.

ELLE

Elle n'a pas peur, elle fait un pas en avant elle aussi et les défie du regard.

"Vous pensez m'impressionner ? Vous me semblez fière de vos gros outils, vous avez quelque chose à compenser peut-être ?"

Intérieurement, Lise se dit qu'elle y va peut-être un peu fort, mais elle ne veux pas céder à ces deux hommes.

MOI

Le premier des deux est impressionné par la répartie de Lise.

« Voilà une nana qui s'en laisse pas compter, pense-t-il, déjà excitée par le petit cul de Lise »

L'autre se dit que, finalement, avec un tel caractère, cette nana est forcément un bon coup. Il tente le tout pour le tout.

« Vous parlez de gros outils et de j’sais pas quoi à compensez... Et vous, avec vos grands airs, vous voulez prouvez quoi ? dit-il en se rapprochant et en posant avec précision une main sur la fesse droite de Lise pour bien sentir le tanga et sa bonne croupe.

Il fait comme si de rien n'était avec cette main au panier.

ELLE

« Mes fesses ne sont pas un torchon , je vous prierais de retirer votre main »

Lise se force à rester calme, elle voit bien qu'elle les a émoustiller mais ne sait quoi faire...

MOI

« Oh mais mes mains sont propres, madame, je vous assure. »

Il les lèvent devant Lise.

« Par contre, elles sont un peu rugueuse. Je vous montre si vous acceptez de soulever cette jupette pour nous montrer en échange la peau de votre p’tit cul de secrétaire. »

La tension est palpable. Son collègue dévore Lise du regard, prêt à bondir. Il bande à moitié, Lise ne peut que le voir.

ELLE

Lise est prise au piège. Elle peut encore reculer et s'en aller mais elle est loin d'être lâche. Lise s'obstine.

« Je croyais que vous étiez préssés Messieurs ? »

MOI

« Oh oui, très pressés mais bon, quand on a un petit cul comme le votre à portée de main, dit Lucasle plus sûr de lui, le beau parleur, on peut faire une petite pause, non ?

- C'est clair mon Tony ! Cette bouche à pipe... »

Puis il se tait, un peu confus, ne sachant comment Lise prendra ce langage là.

« Donc, madame, on soulève cette petit jupe ou pas ? insiste le premier. »

ELLE

Lise sait de quoi elle est capable, sexuellement ces mecs ne lui font pas peur. Alors merde... pourquoi pas ? se dit-elle.

Lise se place entre les deux hommes, dos à Tony. Elle se penche sans plier les jambes mais en les écartant légèrement, jusqu'a avoir la tête au niveau du sexe de Lucas.

D'un doigt elle caresse sa braguette, et dit « alors, on a envie de dégainer son gros outil ou on va faire le timide devant la dame ? »

Elle le regarde avec son sourire narquois...

MOI

« Comme elle nous chauffe, dit Lucas. Elle est venue dans cette pièce pour se faire sauter, c'est tout, moi j'te le dis. »

Disant cela, il sort sa queue qui est en bonne voie de durcissement.

« Oh la salope, dit Tony dans le dos de Lise en relevant sa jupe. Elle a un beau petit slip de dentelle qui va pas faire long feu. »

Il le baisse, s'agenouille, écarte les fesses de Lise et, sans vergogne, lui bouffe le cul.

« Mec, on a un bon coup là. Elle nous a bien chauffé, maintenant, elle va prendre cher cette chienne. »

ELLE

Lise sourit, elle aime la cul et là, elle sent qu'elle va être servie.

Elle prend le sexe de Lucas à pleine main et commence à le branler.

« Alors les garçons ? On a envie de jouer avec une petite secrétaire ? »

MOI

« Jouer ? dit Tony, le plus bourrin des deux. Non, pas jouer mais te démonter la chatte, ouais. »

Il lèche la chatte de Lise, trempée depuis longtemps. Il la doigte, lui titille la rondelle, lui écarte bien les fesses.

« Oh oui, répond l'autre. Envie de jouer à la secrétaire salope et les deux ouvriers, dit Lucas, alors que d'une main, il appuie sur la tête de Lise pour la faire glisser vers sa queue.

Et voilà la belle Lise qui se fait bouffer le cul et qui a une bonne queue en bouche...

ELLE

Lise frémit ! La fellation elle adore. Elle le suce consciencieusement mais en y mettant de la rage aussi. Elle sent sa mouille qui n'en finit pas de couler....

Elle veut la queue de Tony aussi, Lucas n'est pas trés trés bien monté, elle veut voir l'autre et l'avaler aussi.

MOI

« Putain, mec, on a tiré le gros lot avec cette secrétaire. Elle est vraiment chaude. Regarde-la me sucer. Elle aime la bite, c'est évident.

- Ouais ! dit Tony en se relevant. Met là à genoux, elle vous nous sucer tous les deux. »

Et Lise de se retrouver avec deux queues dont la grosse de Tony devant sa bouche.

Elle s'en donne à coeur joie. Elle suce, elle fait des gorges profondes, elle les dévisage.

« Faut que je l'enfile cette salope. Regarde là comme elle est chaude !

- C'est clair ! Que du bonheur.

- Allez, à quatre pattes si tu veux te faire enfiler, dit Lucas. »

ELLE

Lise laisse partir la queue à regret et se met à quatre pattes sans tarder.

Elle est essoufflée et pleine de désir, elle veut se sentir remplie, saillie comme une chienne.

« Vas-y prends moi, lance t-elle à Lucas. »

MOI

Les mains rugueuses sur les hanches de Lise.

Les queues dans son intimité. Une secrétaire remplie, enfilée, sautée, baisée

« Allez petite chienne. Allez la secrétaire bandante. »

Lise se fait tringler comme elle aime.

Elle sait comment exciter les garçons pour avoir ce qu'elle aime.

Des queues bien dures.

Ils alternent en elle.

Tony et Lucas, sa bouche et sa chatte.

Lucas et Tony, ses seins et ses fesses.

Ils sont fous de plaisir. Ils sont durs comme du bois.

ELLE

Lise ne cherche pas à retenir ses cris. Elle prend son pied à se faire baiser comme ça.

Ils on ouvert la vanne de tous ses désirs sexuels et elle en veut plus.

Lise s'arrête, les regarde et dit: « Vous deux ! Vous avez l'habitude d'obéir... Alors montrez vous docile pour une fois. Tony je te veux dans ma chatte et toi Lucas prends moi le cul. Faites moi jouir, bande de salops »

MOI

« Non mais regardez moi cette princesse qui nous donne des ordres ! Pour qui elle se prend celle-là ! fit Tony.

- Alors là, moi, une nana qui m'ordonne de lui baiser le cul, je dis oui tous les jours.

- T'as raison mon pote ! Cette secrétaire a envie d'un bon sandwich, on va pas se gêner. »

Et ils ne se gênent pas pour enfiler leur petite salope de secrétaire en double.

Elle frissonna de plaisir en sentant les deux queues avancer en elle, en sentant les deux hommes contre sa peau, en se sentant piégée par deux ouvriers rugueux et baiseurs.

Elle fermait les yeux, elle gémissait

« Bordel mais qu'elle est bonne ! C'est trop le pied de lui enfiler sa petite chatte

- Et moi son cul ! Faut que tu la baises par derrière aussi. »

ELLE

« Oh putain , ceux que c'est bon, vous arrêtez pas ! »

Lise se cramponne à ses deux ouvriers, elle les griffe, elle y met toute sa force. Elle veut du sexe brut, des mots qui la choquent.

D'une voix rauque elle les stimule.

"Vous voulez changer de place, allez y mais vite, je suis trop affamé de vos bonnes queues ! Vous avez intérêt à durer bande de pervers. Je veux jouir vous entendez ? Faites moi couiner encore !!!! »

MOI

« C'est bon une pause salope le midi , hein Tony ?

- Tu m'étonnes, elle en veut cette chienne.

- Elle a envie de vider les couilles de deux bons salopards comme nous.

- Ouais, alors on vas pas se gêner. On va bien la démonter, on va bien la retourner cette cochonne. Par tous les trous, sa chatte et son cul.

- J'ai des couilles bien pleines pour elle. Encore quelques coups et elle va avoir du bon foutre chaud.

- Où est-ce qu'elle veut qu'on se vide, la petite salope qu'on ramone ? »

ELLE

« Mmmmm je dois etre présentable pour le boulot alors toi, Tony, je veux que tu finisses dans ma bouche, ton foutre doit être délicieusement bon...

Et toi là, Lucas, vide toi sur mon p’tit cul de chienne ! »

MOI

Ils accélèrent pour faire vibrer leur secrétaire. Ils sont en sueur et Lise est au bord de l’extase. Ils lui attrapent les cheveux, ils râlent, ils gémissent à l’unission du beau petit lot qu’ils sont en train de faire jouir.

Puis Lise pousse un cri d’orgasme. Elle se vide, se libère, couine, soupire. Tout. Son orgasme est puissant et secoue ses deux ouvriers vicieux.

Ensuite, sans perdre un instant, Lise se met à genou et tend sa croupe vers Lucas qui se branle au dessus de ses fesses tandis que Tony se finit devant sa bouche.

« Allez-y mes salops, videz-vous bien sur votre secrétaire. »

Ils viennent à peu près en même temps.

« Tiens, prends ça !

- Une bonne giclée pour la secrétaire. »

De longues et bonnes giclées de foutre sur le cul et dans la bouche de Lise. Elle est aux anges en sentant la semence chaude et onctueuse lui recouvrir les fesses et envahir sa bouche. Ils jouissent sans fin, ils se vident entièrement et généreusement pour honorer cette belle salope de secrétaire.

ELLE

Lise se relève une fois qu’ils se sont vidés et, très professionnelle, leur dit

« Merci monsieur pour cette bonne pause. Je dois retourner au travail. A une prochaine peut-être.

Lise se rhabille en quelques secondes et les abandonne encore à moitié nus, la queue à l’air, comme une reine qui vient de jouer avec ses sujets.