mercredi 14 juillet 2010

Jeanne et la sodomie...

Jeanne

Trois jours plus tard, à la pause de midi, alors qu’elle gagnait le centre ville pour effectuer une démarche administrative sans intérêt, Jeanne croisa Mathilde qui sortait d’une boutique. La suite ne se fit pas attendre.

« J’ai un petit appartement en ville, tu veux y passer une heure avec moi ? proposa la plus âgée, étincelante dans son tailleur orange. »

Oh oui, Jeanne le voulait.

Les choses furent plus directes qu’en présence du mari. Un désir brut et rapide, une heure montre en main pour aller, faire et revenir. Animées d’une certaine frénésie, les deux femmes se mirent nues l’une devant l’autre tout en s’embrassant. Des baisers joueurs, provocateurs, des jeux avec la langue et les lèvres, de la suavité.

Sur le canapé, Jeanne, offerte en levrette, les bras et le visage enfoncés dans les coussins, reçut une caresse nouvelle qui, du début de son exécution à son aboutissement, la transfigura de plaisir.

Mathilde, après avoir joué avec le sexe de sa jeune partenaire, lui prit les mains pour les poser sur ses fesses avant de dire à son oreille, dans un souffle, avec une main caressant le creux de ses reins :

« Ouvre-moi tes fesses, je vais aller t’explorer de ce côté-là. »

Peu après, Jeanne sentit la langue de sa nouvelle amie explorer sa rondelle, lécher son petit trou, découvrir de nouveaux territoires de jeux. Mathilde ne fit rien d’autre que jouer avec sa langue. Aucune pénétration, aucun doigt. Juste la course savante de ce muscle moite et sensible sur cette partie très privée et encore vierge de l’anatomie de Jeanne. Quand les doigts de Mathilde se mirent en parallèle à agir sur son clitoris, notre amie eut du mal a retenir son orgasme.

En regagnant le travail, Jeanne se dit que, définitivement, cette femme avait beaucoup à lui apprendre. Deux rencontres et déjà tant de découvertes. Cette Mathilde était-elle son alter ego mais avec vingt ans de plus, avec toute l’expérience d’une vie sexuelle intense ? Jeanne, à l’orée de ces jeux, trouvait la comparaison flatteuse.

Le week-end suivant se tenait une réunion de famille, sacro-sainte tradition à laquelle déroger serait vu comme un signe de trahison de tous les idéaux familiaux. Jeanne aimait les siens du fond du cœur mais ces trois jours – il y en avait un férié – furent, en l’état actuel de ses envies, comme une longue traversée du désert. Elle n’avait que ses doigts pour se donner du plaisir. Ses doigts et son imagination.

Le deuxième soir, assise devant le miroir ancien dans sa chambre, Jeanne repensa à sa pause déjeuner avec Mathilde. Rapidement, elle écarta les jambes et glissa une main dans un string déjà moite qui roula vite à ses pieds. L'envie de parler s'empara d'elle. Elle fit les questions et les réponses, les remarques et les objections de sa voix murmurante et troublée.

« Alors Jeanne, on se doigte devant la glace ?

- Oh oui ma chérie, se répondit-elle. Et on aime cela.

- Regarde comme je mouille bien. »

En disant cela, elle approcha ses deux doigts luisants de cyprine devant la glace.

« Oh dis donc, petite coquine, je suis sur que tu as envie de lécher ces deux doigts.

- Tu ne te trompes pas. »

Alors Jeanne passa langoureusement sa langue sur ses deux doigts, comme si elle léchait Mathilde ou une queue bien dure. Tout en faisant cela, elle se regardait droit dans les yeux. Elle en voulait plus, elle en voulait encore mais elle était seule. Jeanne continua donc à se parler.

« Tu m'excites ma chérie, poursuivit-elle. Tu es bandante, tu chauffes les mecs et tu plais aux femmes.

- Tu sais comment on appelle ça, en langage de mec ?

- Oh oui, je sais mais dis le moi...

- Une salope, Jeanne. Tu fais ta salope ce soir devant cette glace.

- Dis le encore, s'il te plait ma chérie.

- Tu es une belle salope, Jeanne. Tu m'excites. Regarde comme je mouille. Mon string est trempé.

- Mets-toi nue. »

Jeanne ôta donc son débardeur et dégrafa son soutien-gorge. Alors qu’il touchait le sol, son regard tomba sur l’image dans le miroir d’un chandelier posé sur une commode normande, derrière elle.

« Je sais ce que tu veux, dit une voix dont notre amie n’aurait su dire si elle émanait de sa tête ou de sa bouche.

- Je le veux et je vais le faire mais patience ma chérie, chauffons nous encore un peu. »

Elle se leva et offrit ses fesses au miroir pour exhiber devant la glace son petit trou, son oeillet froncé que seule la langue de sa patronne avait jamais exploré.

Ensuite, fermant les yeux d'aise, après avoir longuement léché un de ses doigts, Jeanne le glissa entre ses fesses. Un plaisir encore plus électrique que celui procuré par la langue de Mathilde l’envahit.

" Mais dis donc, qu'est ce que tu fais ?

- Je me doigte le cul, ma chérie, et j'aime ça. Je me doigte le cul comme une bonne petite salope. »

Elle y retourna, encore un peu plus excitée. Rapidement, le va et vient de son doigt ne lui suffit plus. Elle s'empara de l’une des longues et fines bougies du chandelier ainsi que d’un préservatif qu'elle avait dans son sac. Après avoir joué de sa langue sur le candélabre protégé et lubrifié, Jeanne se tourna de nouveau, son cul face à la glace puis posa délicatement la bougie sur son petit trou.

« Et bien voila ta première sodomie, se dit-elle en enfonçant lentement, doucement, la tige de cire entre ses fesses. »

Jeanne s'était bien doigtée donc le cierge glissa de lui même. Elle s'attendait à une quelconque douleur, à sentir son petit trou résister devant l’avancée de la bougie mais il n'en fut rien. Le cierge, en quelques secondes, se retrouva enfoncé de dix centimètres dans son cul. Elle écarta les fesses pour admirer le cierge enfoui entre ses fesses et se mit à sourire d’aise.

« Vivement une vraie queue, pensa-t-elle. »

Peu après, Jeanne gagna son lit où elle se mit à jouer avec la bougie entre les fesses. Le va et vient arrière de la bougie eut vite raison d'elle. Elle eut un orgasme fulgurant, qu'elle réussit à contenir en mordant ses draps. Le lendemain, elle pensa toute la journée à son expérience nocturne, qu'elle réitéra sans vergogne le soir même, mais avec une bougie un peu plus longue et un peu plus épaisse. Durant le trajet retour, notre amie n'eut qu'une pensée. Elle concernait la nature de sa prochaine expérience.

Le lendemain même de son retour, après le travail, Jeanne croisa le mari de Mathilde. Instantanément, la bougie surgit dans ses pensées, la bougie et l’appartement de ce couple. Jeanne, déjà excitée, fit un grand sourire à Terry. Il portait un jean et une chemise des plus classiques mais notre amie ne voyait derrière cette simplicité que l’amant qu’il était, le baiseur, l’acteur de films pornographiques.

« Mathilde m’a montré votre appartement en ville. Très pratique pour passer un moment discret, lâcha-t-elle négligemment après quelques formules de politesse. »

La réaction de Terry se fit en deux étapes. D’abord un sourire entendu accompagné d’un discret hochement de tête. Ensuite, une mise au point.

« Il y a un chose que tu dois savoir, Jeanne, sur Mathilde and I. Je pas le droit de coucher avec autres femmes si elle pas là. C’est sorte jeu entre nous. Kind of a game.

- Un truc genre maîtresse et soumission ?

- Maîtresse ? fit-il en souriant. Yes. Something like that but too hard to explain in french.

- I speak a good english, if you want. »

Mais Terry était pressé donc il ne put poursuivre les explications. En quelques secondes, il venait de piquer la curiosité de Jeanne. Non pas que les jeux de soumission l’attiraient mais plutôt que ce couple l’intriguait un peu plus après cette révélation.

Peu après, chez elle, devant son ordinateur, une publicité pour un site de rencontre lui apporta la satisfaction de son désir né sous la langue de Mathilde. La réclame vantait les mérites d’un site de rencontres or il était de notoriété publique que ces sites ne servaient pas à combler que le cœur. Une amie à elle s’en servait avec presque la même facilité que son sextoy. Ainsi donc, en quelques clics, elle se créa un profil en suivant à la lettre les consignes données par cette amie : pas de photo, aucune annonce ou information un tant soit peu coquine ou légère. Non. Un profil sobre et plat pour regarder les garçons sur le site et non se faire harceler par eux.

Jeanne passa deux heures à visiter les profils pour en trouver deux qui sortaient du lot, leurs annonces étant discrètes et pleines d’assurance. Des garçons qui cherchaient la bagatelle et avaient manifestement une certaine expérience en la matière. Elle leur envoya le même message.

« Je suis intéressée. Donne moi envie de te voir. »

Le premier répondit avec cinq fautes d’orthographe par phrases et le mot salope en quasi conclusion. Elle le bloqua. Le second fut aussi lapidaire qu’elle.

« Je ne donne pas envie si le visage ne me donne pas envie. »

Touché !

Jeanne envoya une photo qui fut suivie d’une réaction très enthousiaste. Le courant passa tout de suite. Il avait trente trois ans et s’amusait en attendant de trouver une histoire plus sérieuse. Ou plutôt il courait les jupons jusqu’à trouver celui qui lui passerait son envie de butiner. Il lui proposa de passer en caméra mais elle n’en avait pas. Elle accepta alors d’échanger quelques images coquines pour se montrer plus intimement. Les louanges du garçon ne firent que redoubler. Alors, elle lui fit simplement connaître son envie.

« J’ai envie de tester la sodomie. »

Il n’en fut que plus enchanté et lui assura qu’il était non pas orfèvre en la matière mais assez coutumier du fait pour lui assurer la douceur et le savoir faire nécessaires à cette première expérience. Elle lui expliqua alors pour Mathilde et la bougie. Mathieu en fut ravi. Rendez-vous fut pris pour le lendemain, ni l’un ni l’autre n’étant occupé et n’ayant envie d’attendre. Jeanne conclut la discussion en lui demandant ce qu’il aimerait qu’elle porte comme tenue.

« Ce que tu veux mais avec une petite jupette. »

Une petite jupette. Elle avait cela en plusieurs dizaines d’exemplaires. Elle en choisit une vert sombre qu’elle assortit d’un haut à manche longue et décolleté qui laissait voir, avec un bon angle, un soutien gorge marron en lycra bordé de dentelle blanche. Le string était assorti. Elle compléta le tout par des petits talons et une veste.

Le rendez-vous avait lieu devant la gare, non loin des terrasses déjà fréquentées en cette douce soirée printanière. Mathieu était à l’image de ses photos et de sa conversation. Non pas beau mais séduisant, avec une assurance décontractée qui charma tout à plein Jeanne. Rapidement, la conversation reprit le cours de leurs échanges informatiques. Elle lui expliqua plus exactement son parcours et ses rencontres puis il précisa qu’en fait, il était dans une relation libre avec une jeune femme qui, en ce moment même, passait six mois en Allemagne pour ses études.

« On va chez moi ? conclut-il après une demi heure.

- Je te suis. »

Il habitait non loin de là, dans un petit deux pièces meublé de façon aérienne et dépouillée. Mathieu n’attendit pas plus loin que derrière la porte pour plaquer Jeanne contre le mur et se lover derrière elle, son érection déjà détectable.

« Alors, mademoiselle, on veut découvrir des nouvelles choses, n’est-ce pas ? On vient chez moi pour se faire prendre par derrière ? »

Son souffle sur l’oreille accompagnait ces mots. Jeanne avait déjà bien trop chaud.

« C’est tout à fait cela. Je veux perdre mon pucelage anal ce soir.

- Je vais bien prendre soin de toi, dit-il en relevant sa jupe pour admirer ses fesses et son petit slip marron.

« Quelle vue ! Je vais me régaler à passer entre ces belles fesses. »

Sa main explora tout son entre jambes, depuis son sexe jusqu’à son petit trou. Il commença à la masser tout en embrassant son cou et caressant sa bouche. Il était tout entier focalisé sur le plaisir de Jeanne qui s’abandonna totalement.

Sur le canapé, il commença par plonger sa tête entre ses jambes pour l’honorer d’une langue aussi adroite que celle de Mathilde. Jeanne agrippa ses cheveux pour enfoncer sa tête entre ses cuisses, pour étreindre ce crâne qui lui faisait tant de bien. La réciproque fut vraie jusqu’à la main dans les cheveux. Mathieu se montra délicieusement directif en cadençant les allers et venues de la bouche de Jeanne.

« Tu es la plus belle des femmes que j’ai rencontrées sur le net. De loin même. Il y en a plus d’une qui m’ont sucé mais ta bouche est celle qui me fait bander le plus. »

Il releva le visage de Jeanne pour lui donner un long baiser avant de la laisser poursuivre.

« À peine plus de vingt ans et déjà une si belle langue, déjà une telle envie de bien faire avec une queue en bouche. C’est un bonheur que de s’amuser avec ce joli morceau de printemps. Surtout que la suite promet d’être bien plus pornographique. N’est-ce pas ?

- Tout à fait, fit Jeanne en baissant la tête entre ses jambes pour jouer de sa langue sur ses testicules en le gratifiant d’un regard attisé par ces quelques mots. »

Il s’avéra que Mathieu aimait parler. Non pas des mots crus mais qu’il appelait de la poésie pornographique qui sonnait fort agréablement aux oreilles de notre amie.

« Oh mais dites-moi mademoiselle, ne serait-ce pas une chatte épilée et déjà rose de plaisir que vous m’offrez sous ce petit slip parfumé à la jeune femme ? »

Ceci fut dit en faisant glisser le dit slip aux pieds de Jeanne.

« Et voilà l’épée dans son fourreau, bien au chaud dans cette jolie jeune femme croisée sur le net, poursuivit-il plus tard. Je vais bien m’appliquer à tringler et enfiler ton cyclope caché entre tes fesses, Jeanne. Ton cyclope qui fronce son œil unique et qui veut son pieu. »

Quand il senti Jeanne excitée et prête, il effectua les travaux d’approches à l’aide de gel, de ses doigts, de sa salive et de sa langue. Il fit tant et si bien que Jeanne s’ouvrit sans mal pour laisser passer sa belle virilité entre ses fesses, dans son délicieux petit cul bien ferme.

Notre amie fut sidérée par l’intensité de cette première sodomie. La bougie mais en cent, en mille fois plus agréable. Il la prit sur le flanc, une main passé sur son ventre pour aller caresser son clitoris en même temps.

« Alors mademoiselle, heureuse de perdre ce pucelage ? Heureuse d’offrir ses petites fesses à un vicieux garçon comme moi ? Heureuse de pouvoir dire à ses copines demain je me suis faite baiser par le cul hier soir ?

- Oui. Trois fois oui. Merci de me faire cela si bien. Ne t’arrêtes pas. C’est si bon de sentir ta queue en moi. »

En effet, Jeanne était au paradis avec un chibre en elle, baisée, remplie par derrière, offerte aux coups de boutoir d’un garçon bien membré. Il la fit jouir peu après puis, ensuite, dans la deuxième partie de la soirée, il reprit le même chemin mais de façon plus hardi, ayant déjà ouvert la voie. Une belle et vigoureuse sodomie dans les règles de l’art.

« C’est la deuxième sodo de ta vie et déjà, tu te fais démonter le cul. Y’a des nanas, même après des heures de préparation, je peux pas les baiser comme je le fais là. Un régal ton cul Jeanne. Un vrai régal. »

Jeanne cria comme jamais en sentant la queue de ce quasi inconnu lui investir les fesses pour ouvrir et dilater sa petite rondelle. Elle était en transe, transe où elle vit de nombreuses images : elle et deux hommes, elle est encore plus de plaisir, elle et toujours plus de jeux pornographiques.

jeudi 8 juillet 2010

Le récit de Séverine /4

Séverine

En l’espace de quelques semaines, mon quotidien glissa dans cette double vie avec une facilité déconcertante. J’étais mariée, femme active et mère d’un côté et de l’autre, j’étais soumise à un homme de quelques années plus jeune que moi. Cette dichotomie, cette compartimentation de mon existence ne me posait pas le moindre problème. Bien au contraire. J’étais épanouie et libre comme jamais auparavant.

Mon mari, me voyant rayonnante, se mit à m’offrir des fleurs, des bijoux, à me couvrir d’attentions sans se douter de rien. Ma sœur, à qui j’aurais aimé faire des confidences, me faisait remarquer, à chaque fois que je la voyais, que j’avais bonne mine, tout comme mes amies. Je ne m’étais jamais sentie aussi vivante que depuis ma rencontre avec Stéphane. Sa queue, ses jeux, ses mots me rendaient heureuse.

Il faut dire que je pouvais m’appuyer sur lui pour vivre sans retenue notre relation. Il était discret, compréhensif et respectueux de ma vie privée et de mes envies. Jamais il n’eut de geste déplacé ou d’actes à même de me heurter, autant dans mon intégrité physique que dans ma vie quotidienne. Il aurait pu m’appeler un dimanche au beau milieu d’un repas de famille pour me demander de changer de lingerie, se vanter auprès de nos collègues ou je ne sais quoi encore mais non, rien de tout cela. Une merveille de discrétion.

Stéphane était discret, respectueux, attentif et tendre quand il le fallait. Comment, alors, lui résister ? Je vous le demande, mesdames et mesdemoiselles ? N’avez vous pas, toutes, quelque soit votre âge, votre fortune, vos attentes, rêvé d’un homme à votre disposition pour vous dominer, pour vous sauter, pour vous parler comme peu d’hommes en sont capables, pour vous couvrir de caresses tendres autant que sauvages, pour faire de votre corps le lieu des jeux les plus pornographiques sans pour autant se montrer le moins du monde irrespectueux ?

Quand je ferme les yeux pour repenser à lui, maintenant que notre relation est finie, je n’ai que l’embarras du choix pour me faire frissonner de plaisir tant nous avons vécus de situations excitantes. Chaque jour, nous jouions, nous échangions sur ce thème. Lors de ses déplacements, il m’ordonnait de me faire jouir dans mon bureau, dans ma voiture, dans le parking. Quand il était là, tout se passait dans son appartement, le midi…

Les pauses midi ! Pour moi, elles sont à jamais synonymes de sexe et de soumission. Ces deux mots de pause et de midi me font remuer les fesses sur ma chaise pour sentir ma lingerie sur ma chatte, cette chatte qu’il a si bien baisée des heures et des heures, seul ou avec ses amis. Un seil chiffre : sur vingt et un ou vingt deux jours ouvrables par mois, j’en passais quinze chez lui à me faire sauter. Bon, il n’est pas inutile de dire que j’utilise un stérilet qui me libère de la régularité lunaire.

Là, en vous parlant à distance, me revient à l’esprit une semaine entière de soumission. La première où j’ai eu droit à sa queue tous les jours. Je fus si excitée pendant cinq jours qu’en rentrant, chaque soir, je taillai une pipe à mon mari.

Tout commença un lundi, quand Stéphane vint me voir dans mon bureau pour me demander de poser une demi journée de RTT en fin de semaine. Ce n’était pas dans mon habitude de prendre des congés mais vous vous doutez bien de mon incapacité totale à lui refuser quoi que ce soit.

Le matin, il fit son apparition dans mon bureau pour me donner rendez-vous à midi trente dans notre alcôve du dernier étage, en stipulant clairement que je devais avoir fait disparaître toute lingerie sous mes habits. Dix minutes après son départ de mon bureau, j’étais nue sous mes habits. Cinq minutes après l’heure dite, je le rejoignis pour le trouver assis sur une chaise, sa queue déjà bien dure en main.

« Séverine va retrousser sa jupe, se mettre à genoux, les épaules au sol et se caresser devant moi. »

Sans un mot, j’obtempérai. Il me regarda m’exciter puis s’approcha de moi et me troussa la chatte. Sa respiration haletante, ses râles de plaisir alors qu’il me baisait en profondeur me firent autant de bien que ses mots. Il me fit jouir un peu avant lui puis une fois ma jupe maculée de foutre, il me quitta en me disant de rester encore cinq minutes ainsi.

Le mardi et le mercredi, fellations chez lui. La première habillée mais corsage ouvert et abreuvée de ses mots les plus crus.

« Allez la cadre sup, on suce cette bite, on suce comme une bonne petite salope docile et dépravée cette tige qui te fait du bien. »

Et ainsi de suite.

Pour la seconde pipe, il me mit nue et me menotta les mains dans le dos et se contenta de me dire :

« Ta bouche, ma queue et mes mains. Je vais bien m’occuper de toi, je vais bien jouer avec ta bouche. »

Ce qu’il fit sans être avare de caresses et de baisers. En me quittant, après m’avoir branlée, il me donna rendez-vous le lendemain matin, tôt, dans notre bureau, nue sous ma jupe pour me doigter et me fesser le cul alors que j’étais offerte et cambrée sur la table. Il me fit jouir en moins de dix minutes puis éjacula sur mes fesses et me demanda d’étaler sa semence sur mon cul pour rester la journée ainsi.

Le jeudi soir, peu avant que je ne quitte le bureau, il revint me voir dans mon bureau.

« Bonjour Séverine. Je suis pressé. Je serai bref. Le temps que je t’explique, mets toi debout, soulève ta jupe et caresse toi. Demain, commença-t-il alors que ma main jouait avec les reliefs en dentelle de mon petit slip enfilé après notre rendez-vous matinal, tu viendras à quatorze heures à l’appartement où nous avons nos habitudes. Tu sonneras et je t’ouvrirai. Devant la porte, sous le paillasson, tu trouveras une enveloppe contenant un bandeau. Tu l’enfileras et tu pousseras la porte que j’aurais laissé entrouverte. Une fois dans l’appartement, tu refermeras sur toi et tu attendras les autres instructions que je te donnerai. Est-ce compris ?

- Oui, Stéphane, j’ai compris.

- Répète, je te prie. »

Je savais très bien qu’il ne me faisait répéter que dans le seul but de me voir me caresser encore.

« Des consignes concernant ma tenue ? demandai-je après avoir répété ses instructions.

- T’en ai-je donné ?

- Non, c’est vrai.

- Alors aucune consigne. Viens comme tu le sens. »

Il partit quelques secondes après, me laissant passablement excitée et déjà curieuse de l’après midi à venir.

Je passe sur les détails de ma soirée à la maison et de comment je fis plaisir à mon mari. Je ne suis pas ici pour parler de mon couple… Quoiqu’il peut être intéressant pour vous de savoir que mon mari bandait bien plus dur qu’auparavant. Lui qui a toujours été un modèle de morale, de douceur, mon équivalent masculin en quelque sorte, bande comme un taureau quand sa femme lui taille des pipes.

À vrai dire, le plus étonnant dans ces nouveautés au sein de notre couple – et sûrement, pour lui, l’aspect le plus excitant – c’est que nous ne parlions jamais de cela. Du jour au lendemain, je me suis mis à le gâter et jamais ô grand jamais nous n’avons abordé ce sujet. Tout se passait – se passe encore – en silence, sans un mot comme si parler revenait à rompre un enchantement. Cette nouvelle et discrète complicité avec mon mari me plaisait d’autant plus qu’elle le plaçait sur un nuage où il ne pouvait se douter que sa femme était en réalité soumise à un autre homme. Mais retournons à nos moutons… Enfin non, pas à nos moutons mais à mon bélier, mon taureau, mon étalon. Stéphane et son vendredi après-midi.

Heureusement pour moi, la matinée fut intense et chargée de travail. Pas une seconde à moi, pas le temps de penser à ce qui m’attendait, à la nouvelle surprise qu’il m’avait préparée. Clients, collègues, problèmes, conflits et ainsi de suite de huit heures du matin à midi trente.

Quand ce fut l’heure d’aller manger, un long soupir chassa de mon esprit tous ces tracas professionnels pour les remplacer par une seule et unique chose : la séance de soumission qui m’attendait. En quelques secondes, ma lingerie refléta l’émotion qui venait de me submerger.

À table, je fus sans toucher à mon assiette ou presque. La collègue avec qui je mangeais et qui avait fini par se douter de quelque chose me concernant, me demanda, d’un air entendu si tout allait bien. Je lui fis un grand sourire avant de me lancer car elle m’inspirait confiance. Les bruits de couloir faisaient d’elle une libertine, une jouisseuse. Au fond de moi-même, j’avais besoin de me confier à quelqu’un.

« Je me tape un mec qui n’est pas mon mari. Un super coup. Il me rend folle… Je baise comme une salope, ajoutai-je après une courte hésitation, confidence qui me fit rougir en deux secondes. Je le rejoins après le repas. »

Le sourire de ma collègue s’élargit. Elle était ravie pour moi. Le reste du repas se passa à voix basse et fit l’occasion pour moi de confidences comme jamais je n’en avais encore faites. Je lui avouai que cette relation était exclusivement sexuelle, qu’un homme me faisait faire des choses osées, sauvages, crues. Un soupçon de fierté m’emplit quand je vis briller dans le regard de ma collègue un éclat de connivence autant que d’approbation. L’implicite de cette nouvelle complicité était qu’avant, elle me regardait comme une coincée, une frustrée, une mal-baisée, ce en quoi elle n’avait pas tort !

J’étais donc fière et décidée à jouer à fond mon rôle de soumise alors que mes talons retentissaient sur le trottoir menant là où vous savez. Je me savais belle et désirable car j’allais m’abandonner entre les mains d’un homme. Mon tailleur et mes bas de grande qualité magnétisèrent les passants dont plus d’un tourna la tête pour m’envisager quelques secondes, chaque regard agissant alors comme une caresse sur mes fesses.

Puis la suite des gestes habituels : le code d’entrée, l’ascenseur, le cinquième étage, le couloir et, devant la porte entrouverte, sous le paillasson, une enveloppe. Son contenu différait de ce à quoi je m’attendais. Certes, il s’agissait d’un bandeau mais ce n’était pas celui qui j’avais déjà porté. C’était un autre, plus large, englobant les oreilles autant que les yeux et non plus le simple cache lumière que l’on distribue dans les avions. Cette différence m’intrigua. Je mis le nouveau bandeau puis poussai la porte pour entendre de la musique. J’apprendrais plus tard qu’il s’agissait de trip hop, musique aux basses lancinantes et à l’ambiance sensuelle.

« Bonjour Séverine. Tu connais assez l’appartement pour avancer les yeux bandés. »

Sa voix venait du salon.

« Viens te mettre à genoux devant moi. »

Après quelques pas hésitants, je sentis sa main s’emparer de la mienne. Ses doigts qui se fermèrent avec assurance, le noir dans lequel me plongeait le bandeau, la musique envoûtante, mes pas mal assurés sur ce tapis, tout contribuait à m’exciter. J’étais conquise quand mes genoux touchèrent le sol.

« Dégrafe ton chemisier et montre le soutien gorge que tu as mis pour m’exciter. »

Sa voix différait des autres rendez-vous. Un je-ne-sais-quoi qui la rendait un peu plus tranchante, un peu plus dominatrice. Je n’en fus que plus hypnotisée et attentive. Je défis mon chemisier pour lui montrer mon soutien gorge, des plus élégants.

« Sors tes seins… Joue avec… Crache sur ton téton droit… »

Une pause

« Si tu as envie de faire ta petite chienne cet après-midi, sors l’autre sein et prend tes pointes du bout de tes doigts… Voilà, bien. Maintenant, continue à t’exciter… Fais ta salope, ta bonne petite salope. »

La litanie de ses ordres défilait dans mes oreilles, produisant toujours le même effet : mon excitation rendue plus piquante par cette voix plus directe, plus tranchante. Ensuite, Stéphane me mit debout et me demanda de glisser mes mains dans mon shorty avant d’introduire deux de ses doigts dans ma bouche.

« Allez Séverine, lèche mes doigts, montre moi que tu aimes avoir quelque chose de dur dans la bouche. Montre-moi quelle suceuse tu es avec tes talons et ta belle lingerie de bourgeoise mariée. »

Il baissa ensuite mon shorty pour palper mes fesses, pour les soupeser, pour les serrer et les remuer. Ses mains un peu rugueuses, sûres d’elles achevèrent de me tourner la tête. Avec toujours cette musique lancinante qui m’envoûtait.

« Ce bon cul, ces bonnes fesses un peu lourdes, blanches, fermes. Un bon petit lot, une belle soumise à baiser. »

Avant de me mettre à genoux, il me déposa quelques claques sonores qui me firent chacune gémir.

« Sors ma queue, fit-il ensuite. »

À tâtons, mes mains trouvèrent la bosse que je connaissais déjà si bien sur son pantalon. En quelques gestes, sa queue fut à dix centimètres de mon visage, son odeur m’électrisant encore un peu plus.

« Allez, Madame la cadre supérieure, on suce cette queue. On montre quelle bonne traînée on sait être. »

Alors que je m’exécutais, il saisit mes mains pour les lever et les maintenir par mes poignets.

« Continue Séverine, continue à bien me sucer. »

Puis là, sans prévenir, se produisit une chose qui me fit battre le cœur comme jamais auparavant, preuve définitive que j’avais basculé dans un autre monde.

Deux queues s’insérèrent entre mes doigts, en plus de celle que j’avais en bouche. Deux sexes tendus autour desquels mes mains se refermèrent sans hésitation, docilement. Savoir que deux autres hommes me regardaient depuis le début, savoir que je faisais bander des inconnus, serrer mes doigts autour de ces virilités me rendit folle. J’aurais pu me pâmer. Et je tenais là l’explication de sa voix : il parlait à ses amis.

« C’est vrai qu’elle est belle ta soumise, Stéphane.

- Ca va être un plaisir de la baiser à trois.

- Je vous assure que c’est une vraie petite chienne bien docile.

- Il n’y a qu’à voir comment elle vient de t’obéir.

- Oui, c’est clair. Une vraie bonne bourgeoise soumise à prendre en main et à dépraver. On va s’amuser cet après-midi.

- Vive les RTT pour les cadres. »

L’instant d’après, j’avais deux queues devant la bouche et une main fouillant entre mes jambes. La suite fut si intense que retracer le cours de cet après-midi m’est à peu près impossible. Ce fut un océan de plaisir. Ils furent crus, dominateurs mais attentifs à mes désirs et à mon corps.

Ils commencèrent par jouir dans ma bouche avant de me prendre. Je fus une demi heure à genoux devant Stéphane et deux hommes dont je ne vis jamais le visage. Ils jouèrent avec ma bouche, ils jouèrent avec mes seins, ils me fessèrent, me doigtèrent, abusèrent de moi avec intensité et savoir-faire. J’étais entre les mains de trois satyres, de trois baiseurs, de trois pervers et j’étais ravie. Ma bouche fut le lieu de leurs caprices.

« Elles suce bien ta salope, Stéphane. Merci de nous avoir conviés à cette bonne séance de baise.

- Quelle bouche elle a. Bien offerte et bien baisée.

- Branle-toi pendant que tu nous suces, rajouta Stéphane. »

Peu après, ils jouirent, leur semence déclenchant mon orgasme. Il paraît que j’ai presque crié de plaisir en sentant leurs foutres sur mes seins, ma bouche, mes joues. Je dis il paraît car là, aucun souvenir. Un paroxysme de plaisir, un trou noir. Rien de plus que le souvenir tenu de leurs foutres jaillissant sur moi. De longs jets, de généreuses giclées, leurs râles de plaisir. Je repris mes esprits sous la douche où ils me portèrent en me félicitant.

Une fois seuls, Stéphane me retira mon bandeau et me regarda me doucher. Il me félicita encore, me demanda si j’étais partante pour la suite, si je me sentais bien. J’étais si excitée que je ne voulais rien d’autre que suivre ses désirs. Il me donna une tenue toute simple. Une petite culotte en coton noir et son soutif assorti. Rien d’autre. Quand je reparus, toujours les yeux masqués, devant Stéphane et ses amis, les choses reprirent de plus belle.

Avec une différence de taille : ils me baisèrent et pas seulement par la chatte. Par derrière aussi. Innovation pour moi, pratique impensable quelques semaines auparavant mais là, impossible de refuser. Je voulais tout.

Ils s’y prirent si bien, préparant mon petit trou avec patience et attention, m’investissant par derrière sans heurt, doucement. Plus encore que lors de la longue séance de fellation, je perdis pied. Ils me prirent à deux, changèrent, passèrent tous dans mes orifices, me parlèrent, sans relâche, intensément. Ils étaient en sueur à force de me prendre, mes orifices étaient ouverts et dilatés pour les accueillir, tout mon corps était tourné vers le plaisir, vers ces hommes qui allaient et venaient en moi, qui me malmenaient pour mon plus grand plaisir, qui agrippaient mes cheveux, fessaient mon cul, me remplissaient, me baisaient sans cesse…

« Alors, la miss trois trous est contente de se faire sauter par trois bonnes queues ?

- Une dans la chatte, une dans le cul, une dans la bouche. On la rempli cette chienne.

- Regardez-moi cette belle petite salope fourrée par trois vicieux, regardez-moi comme elle prend du plaisir.

- Elle est là pour vous, les mecs, je vous prête ma soumise. Profitez-en.

- Le pied d’avoir une bourgeoise pour se vider les couilles avant le week-end.

- Allez-y messieurs, baisez-moi bien, baisez moi comme une bonne pute. Je veux vos queues bien dures et vos foutres. »

J’eus tout cela. Pendant plus de trois heures, dix éjaculations d’hommes – je les ai comptés – et, pour ma part, trois orgasmes. Il me fallut plusieurs heures pour redescendre.