Je l’ai rencontrée sur un site de rencontre mais pas dans le cadre d’un rendez-vous galant ou coquin. Les photos de son profil montraient une jolie jeune femme de vingt ans, âge magnifique. Des clichés de mode. Des images classique mais intéressantes. Je voulais la voir poser.
En lui envoyant le lien vers mon book, j’avais comme à chaque fois la même petite appréhension car mes images sont axées lingerie. Pas de nu mais des poses lascives. Rien de censurable mais rien à voir, non plus, avec ses images de mode.
Sa réponse fut rapide et plaisante.
« J’adore tes photos.
- Tu veux poser ?
- Oui, pourquoi pas. »
La discussion se poursuivit sur d’autres réseaux sociaux, non dédiés à la rencontre. Marie – appelons-là ainsi – était donc une future comptable en fin de stage et en préparation d’examens. Ses photos personnelles achevèrent de me séduire. Elle était grande, brune, charmante et possédait, d’après ses photos à la piscine, un très joli postérieur. Malheureusement, une séance n’était pas possible avant plusieurs semaines.
« Mais je veux poser. J’adore cela depuis que je suis petite. Et j’aime la façon dont tu mets le corps de la femme en valeur. »
Elle me semblait sincère et motivée. Je pris donc mon mal en patience, ce qui se révéla être une bonne chose, comme la suite va vous le montrer. Dans cette affaire, une fois de plus, le hasard fit très bien les choses et me permit de faire un peu plus que de la photo.
Marie arriva chez moi en fin d’après-midi, alors que les rayons du soleil s’étiraient pour donner les meilleurs ombres possibles. La séance s’annonçait bien. Elle portait une robe légère, sa peau indiquait un métissage que je n’aurai su préciser et sa bouche était pulpeuse.
La sentant un peu timide et crispée, je pris le temps de la mettre à l’aise autour d’un café, en lui posant quelques questions sur sa vie, en lui montrer mes photos.
« Alors, qu’as-tu amené comme lingerie pour notre séance ? dis-je finalement. »
Marie sortit de son sac plusieurs parures en dentelle noir, comme nous l’avions convenu De la belle lingerie de jeune femme. Je vis tout de suite ce que je voulais qu’elle porte mais cette jeune femme me plaisait trop pour que je ne tente pas un minimum.
« Et tu as peut-être un ensemble noir sur toi
- Oui.
- Je peux voir ?
- Oui, répondit-elle avant de soulever sa robe. »
L’abandon qu’elle mit dans son geste, la nonchalance avec laquelle elle souleva le bas de sa robe pour me révéler un superbe shorty noir fit battre mon cœur. Marie était aussi gracieuse que féminine.
« En effet dis-je, en contemplant ses fesses qui se devinaient sous les motifs en dentelle de son petit boxer. Très beau cul. On voit d’ici qu’il est ferme. »
Nous en avions parlé, de ce cul. Elle m’avait assuré que les garçons l’aimaient.
« Merci.
- Et très beau shorty. Un princesse Tam Tam, non ?
- C’est cela.
- Tu n’as pas l’habitude que les mecs trouvent la marque de ta lingerie, hein ?
- Non, convint-elle, amusée.
- Je dois connaître plus de marque de dessous que la plupart des filles.
- C’est agréable un mec qui s’y connaît en lingerie.
- C’est la moindre de choses pour un garçon qui aime la photographier sur vous, mesdemoiselles. »
Une fois sa tenue choisie – bas, petite culotte échancrée en dentelle noire, pas de soutien gorge mais un haut marron, léger, ample et qui s’arrêtait au milieu des fesses – elle fila se changer dans la salle de bain. Pendant ce temps, je préparai le spot pour la photographier : un drap beige sur l’estrade où reposait mon matelas pour jouer avec le marron de la moquette l’entourant. Avec un autre drap plus sombre, le mat de sa peau, son haut dans les mêmes tons et le noir de sa lingerie, les jeux de nuances seraient magnifiques.
Marie ouvrit la porte de la salle de bain et me rejoignit dans ma chambre.
Là, séduit, charmé, troublé, je pris ses deux main dans les miennes pour lever ses bras et la faire doucement tourner sur elle-même.
« Comme tu es belle… »
Elle aurait pu s’offusquer de ce geste qui était plus celui d’un amant, d’un amoureux, d’un compagnon mais elle se contenta de me sourire, encore et encore, flattée d’être ainsi admirée, détaillée, contemplée.
« Ah, j’ai une petite critique à faire tout de même.
- Quoi ? fit-elle en fronçant très légèrement les sourcils.
- Ta culotte. Pourrais-tu la remonter un peu plus, qu’elle souligne le galbe de tes fesses ?
- D’accord. »
Elle posa ses mains sur ses fesses pour lisser et replacer au mieux ce joli petit slip mais le résultat n’était pas satisfaisant à mon goût.
« Ah c’est exigeant un photographe hein ?
- Oui mais bon, c’est normal.
- Oui, c’est normal. Nous savons exactement ce que nous voulons. Me permets-tu de replacer ta culotte ?
- Oui. »
Je prenais sûrement mes rêves pour la réalité mais sa voix, en disant ce simple mot, évoquait l’abandon le plus parfait, le plus érotique.
Je mis donc en place sa petite culotte en lissant bien les élastiques, en la remontant pour la placer le plus symétriquement possible par rapport à la raie de ses fesses. Je pris soin d’effleurer sa peau sans les toucher, sans faire l’impudent ou le malpoli. Au passage, je pus voir que sa peau était d’une douceur remarquable.
« Quel joli petit lot, me dis-je. »
Mes pensées dérivaient. Je devais me concentrer sur la photo.
Elle prit place sur mon lit, à genoux, les fesses sur les talons, les cuisses et le bas du dos enfouis dans le drap. Je ne m’étais pas trompé : les jeux de tons, de nuances étaient magnifiques.
« Descend un peu le drap. Cambre toi bien. »
Je pris des photos en lui demandant de soulever négligemment son haut pour dévoiler fesses et culotte. Je poursuivis de haut et de face avec la naissance de ses petits seins sous son haut, avec le triangle noir de sa culotte noire plongeant entre ses cuisses.
« Ouvre un peu plus les jambes, Marie, s’il te plait. Je veux voir un peu mieux les motifs de ta culotte. »
Elle s’exécuta. Le moindre de ses gestes était sensuel.
« Tu es belle Marie. C’est un plaisir de te photographier.
- Merci.
- Je peux te demander de retirer le haut ?
- Oui. »
Quelques secondes après, elle était seins nus, en bas, en petite culotte, dans une posture suggestive. Je crus voir son regard descendre vers mon entrejambe, où mon érection était manifeste. Si rien ne se passait, je me masturberai dans les dix minutes suivant son départ.
Mais il se passa quelque chose.
Mon reflex fit un drôle de bruit, une sorte de gargouillement électronique suivit d’un bip bip de mauvais augure puis il s’éteignit, hors service.
En d’autres circonstances, j’aurai pesté contre mon appareil, j’aurai maudit le fabricant, j’aurai poussé un juron mais là, les choses étaient bien différentes. Il y avait Marie devant moi, sur mon lit, à demi nue.
Tout se passa en une fraction de seconde dans ma tête. La tension artistique et photographique qui s’était accumulé en moi pour cette séance se transforma en tension sexuelle, en désir.
Avant le bug de mon appareil, malgré la beauté de la jeune femme à genoux sur mon lit, j’étais tout entier acquis à la photo. Je voulais qu’elle soit belle mais pour faire de belles images. Je bandais, certes, mais je voulais créer. Après le bug, je ne voulais plus qu’une chose, posséder Marie.
Nos regards se croisèrent.
Elle semblait demander : et maintenant ?
Et maintenant, vous restez dans cette position et nous poursuivons notre séance photo par d’autres moyens, avais-je envie de lui dire mais aucun mot ne franchit ma bouche.
Il y avait comme un enchantement silencieux dans ma chambre, une parenthèse ouverte par les cliquetis de mon appareil. Quelques secondes de flottement où tout me semblait possible. Parler aurait rompu la magie de l’instant.
Sans un mot donc, je mis mon appareil au sol, sur la moquette puis ma main gauche décrivit une courbe qui se termina sur le triangle noir de la petite culotte de Marie, sans toucher sa peau, sans s’appesantir sur la dentelle. Juste effleurer son intimité à travers l’étoffe de ce joli petit slip.
Je pouvais me heurter à un refus plus ou moins poli. J’avais cru comprendre que Marie avait un petit copain. Tout était possible. C’était d’ailleurs cela qui contribuait à mon excitation. Rien n’était acquis. Je n’avais aucune certitude. Mon cœur palpitait alors que ma main s’approchait.
Et mon cœur explosa quand je sentis qu’une certaine moiteur avait déjà envahie la petite culotte de ce délicieux modèle. Alors que mes doigts jouaient doucement sur sa dentelle, ma main libre se posa sur son dos, sur son échine, pour la remonter, pour la caresser. Sa peau était douce et chaude.
Je regardai son visage : elle avait les yeux clos et se mordait presque la lèvre inférieure. Je nageais en plein rêve.
Je mis ensuite un genou sur le lit pour amener Marie contre moi, pour sentir son corps un peu plus. Je le calai contre ma cuisse et ma hanche, la main gauche jouant toujours sur sa culotte et mon autre main s’emparant de son sein droit. Elle était haletante, silencieuse, livrée.
« Ma main gauche va se glisser sous ce petit slip, mademoiselle. Si vous avez une quelconque objection à formuler, c’est maintenant. Après, je crains que vous ne soyez trop trempée pour vous opposer à mes envies libertines. »
Elle murmura un vas-y qui se perdit dans un gémissement alors que ma main franchissait l’élastique brodant la dentelle. En quelques secondes, je fis la découverte de son intimité. Ses lèvres, son bouton, l’orée de son sexe moite et chaud. Tout le théatre de son intimité, toute sa féminité offerte.
« Un doigt mademoiselle, fis-je alors que mon majeur s’immiscait en elle. »
Sentir son sexe s’ouvrir, les parois de son vagin s’élargir alors que mon doigt s’avançait en elle me procura un sentiment de puissance grisant.
« Le joli modèle sur mon lit n’a pas eu le temps de se faire shooter comme il faut mais il va maintenant se faire baiser en beauté. »
Un deuxième doigt rejoignit le premier entre ses cuisses. Ses parois intimes autour de mes doigts, ses parois lubrifiés, chaude… Un plaisir au délà des mots. Marie était calée contre moi, un de ses seins captifs de ma main droite alors que mon index et mon majeur allaient et venaient avec vigueur.
« Je vous branle mademoiselle. Je branle votre petite chatte de modèle. »
Elle était proche de l’orgasme, je le sentais.
J’avais envie de lui en donner un.
En agissant ainsi, je prenais un risque. Elle était peut-être de ces femmes qui ne peuvent plus rien faire longtemps après avoir joui. Je pouvais me retrouver seul et excité mais je voulais prendre le risque. Faire jouir cette poupée me plaisait trop.
« Baisse ta culotte à mi-cuisse. »
Elle s’exécuta avec une rapidité et une docilité magnifiques puis ma main droite descendit vers son bouton pour le caresser alors que mes deux autres doigts jouaient toujours en elle.
Je raffermis ma prise sur Marie. Elle était prise, serrée entre ma taille et ma cuisse. Ma bouche mordait son épaule, baisait son cou. Je la possédais, je la contrôlais, j’étendais mon emprise en dirigeant son plaisir.
« Jouissez mademoiselle. Jouissez par votre petite chatte. Laissez moi vous branler, vous doigter. »
Je sentais les palpitations dans son corps offert à genoux devant moi.
Mes doigts redoublèrent d’activité.
L’index et le majeur qui glissaient dans son sexe étaient luisants de cyprine, presque dégoulinant de son plaisir.
« Allez Marie, je suis là pour te faire jouir. »
Elle poussa un râle, eut un spasme et s’abandonna à son orgasme.
Elle vibra entre mes bras, contre mon corps. Sa peau était brûlante. Marie n’était plus là. Elle était perdue loin dans son plaisir
Je mis mes mains sur son ventre et ses seins, je la serrai contre moi. Elle frissonnait maintenant. Je déposai des baisers sur son cou, ses épaules, ses joues, ses lèvres.
« Magnifique mademoiselle. Quel orgasme. »
J’attendais maintenant de voir la suite, de voir ce qu’elle avait encore à me proposer après cet orgasme fulgurant…
***
« Je peux voir ta queue ? demanda-t-elle simplement quand elle fut allongée sur le lit, face à moi.
- Tu la sentais bien quand je te tenais contre moi ?
- Mmmm oui. »
Mon
érection était presque douloureuse à force d’être comprimé sous mon
pantalon. L’ouvrir et le baisser me fit du bien. Peu après, mon sexe
était à l’air. Tendu, chaud, dur, dressé vers ce joli modèle en culotte
et bas sur mon lit.
« Elle te plait ?
- Oui. »
Je
me mis à genoux devant elle, au niveau de ses épaules, une main sur un
de ses seins, une autre sur son visage. J’avais autant envie de posséder
ce corps que de le caresser. Je voulais jouer mais à tous les jeux, les
plus sauvages et les plus doux.
Mes
mains poursuivirent sur son corps. Seins et pointes dressées, bouche et
joues : mes doigts exploraient, découvraient, caressaient alors que
Marie s’abandonnait sans réserve, sans retenue.
«
Je vais jouer avec vous, mademoiselle. Je vais disposer de ce joli
corps de toutes les façons possibles. En vous caressant, en vous… »
En
disant cela, mes doigts se refermèrent sur son téton gauche pour le
pétrir et le faire rouler tandis que ma main droite glissa sur son cou
pour le saisir, y exercer une certaine pression et basculer sa tête en
arrière.
«
Vous êtes à ma merci, jolie Marie, dis-je dans un murmure à son oreille
mais d’une voix pleine d’assurance. Je vous caresse mais tout à
l’heure, je vous baiserai. »
Elle
ouvrit les yeux et m’envoya un regard éloquent. Si tu continues comme
cela, tu me fais ce que tu veux, aussi longtemps que tu veux. Du moins
était-ce que j’y lisais.
Ma
main autour de son cou fut bientôt rejointe par ma bouche sur ses
lèvres. L’embrasser, c’était comme goûter un fruit frais, comme poser
ses lèvres sur deux pétales. Sa bouche s’ouvrait à mesure que ma langue
s’y frayait un chemin. J’aurai pu faire durer des heures les simples
délices de ce baiser mais nous voulions tous les deux d’autres choses.
La suite, la poursuite de notre jolie petite entreprise.
« Ouvres tes cuisses, s’il te plait,Marie. »
Ma
main vint se plaquer sur sa petite culotte – paume sur son pubis,
doigts sur son intimité – tandis que je me redressai, ma queue devant
son visage.
Elle
me regarda et sortit sa langue pour aller lécher mon sexe dur et tendu
tandis que ma main enserrait son sexe. Je massais tout son entrejambe,
je sentais son petit slip imprégnée de plaisir. Marie faisait courir la
pointe dardée de sa langue sur mon sexe dur comme du bois.
« Oh mais Marie sait y faire on dirait. Une jolie petite suceuse, hein ? Branle moi en même temps, je te prie. »
Elle
se mit à faire aller et venir sa main le long de ma verge tout en
léchant mon gland. Ses yeux étaient de nouveaux clos. Elle accélérait,
elle tournait sa langue. Je devenais fou.
« Nous allons changer de position. »
Je
mis les coussins de mon lit dans mon dos, contre le mur, pour m’asseoir
les jambes allongées puis elle vint se mettre en levrette devant moi,
la bouche au niveau de mon sexe.
« Poursuivez je vous prie mademoiselle. »
Sa
langue retrouva mon gland et ses mains prirent mes bourses en main.
Elle les pétrit doucement tout en jouant habilement sur mon sexe.
Mes
mains se glissèrent jusqu’à ses seins pour s’emparer de ses pointes
dures de plaisir. Je les fis rouler entre mes doigts, je les pinçai en
m’arrêtant à la limite du plaisir, juste avant la douleur. Un frisson
parcourut Marie.
«
Allez mademoiselle, amusez vous avec ma queue en bouche, montrez-moi
comment on taille les pipes à vingt ans, montrez moi quelle jolie petite
salope tu sais être… oh mais excuse-moi, tu n’aimes peut-être pas ce
mot.
- Non, ca va.
- Non ca va ? Tu aimes ou tu tolères ? »
Aucune
réaction. Juste la course de ses lèvres autour de ma queue. Marie était
de ces femmes qui gardait le silence pour dire oui, pour dire vas-y, continue.
« Tu es une silencieuse toi, hein ? Tu parles peu mais tu aimes entendre. »
Pour
toute réponse, elle leva la tête et me sourit. J’avais touché juste.
Une bouche chaste mais des oreilles prêtes à entendre des cochonneries.
Je mis mes mains sur sa nuque et déposai un baiser sur sa bouche et un
autre sur une joue avant de m’approcher de son oreille
«
Alors suces moi pendant que je te parles, Marie. Mets tes mains sur mes
cuisses, ouvre la bouche et continue avec t’amuser avec ma queue. »
Mes
mains se placèrent sur ses épaules et descendirent dans son dos pour en
explorer chaque centimètre carré, pour en savourer la douceur.
«
Allez mademoiselle le joli modèle, on se retrouve à quatre pattes après
les photos. C’est le risque du métier, hein ? On est jeune, on est
jolie, on se promène en petite culotte… Et bien voilà ce qui se passe,
on trempe sa lingerie et on suce une queue. »
Je
déposai un baiser sur son épaule droite puis je pris ses cheveux en
main pour les serrer, comme si je tenais la natte à sa racine.
«
Ne fais rien maintenant. Ouvre la bouche et laisse moi diriger. J’irai
doucement. Si tu n’aimes pas, dis-le moi. Si tu aimes, baisse ta petite
culotte à tes genoux. »
Je
me mis à faire descendre sa bouche autour de ma queue, sans trop
l’enfoncer. Je la fis remonter puis redescendre et ainsi de suite,
imprimant à sa bouche un léger mouvement de va et vient.
« Alors, on dis stop ou on baisse sa petite culotte ? »
Ses mains la firent glisser en un rien de temps.
« Oh qu’il est cochon le photographe, hein ? Il joue avec ma bouche. Je suis cul nu en levrette, je
fais ma petite salope. Et tu la fais très bien, Marie. Tu sens comme tu
m’excites ? Tu la sens cette queue qui prend ta bouche ? »
Insensiblement, mes mains accéléraient la cadence. Insensiblement, aussi, ses lèvres descendaient de plus en plus bas
« Si je te dis gorge profonde, tu connais ? »
Elle fit non en secouant la tête autour de mon sexe.
«
Bien alors tu reviendras me voir, je te monterai. En attendant, j’ai
envie de baiser ta petite chatte. Tu y vois une objection ou tu me
donnes la permission ?
- Vas-y »
Toujours
la même économie de mot, toujours le même abandon. Mon excitation n’en
finissait pas de grimper. J’avais peur de jouir trop vite en elle.
« En levrette ou sur le dos pour commencer ?
- Comme tu veux.
- Comme je veux ? Alors reste à quatre pattes et tourne-toi. »
Elle
fit un demi tour en marchant comme une chatte, à genoux, sur les mains,
offerte. Au passage, j’attrapai sa petite culotte toujours coincée à
ses genoux pour la porter à mon nez et y respirer son odeur. Hormis ses
bas, Marie était nue.
« Mets tes épaules sur les draps. Cambre toi bien. Voilà. »
Je mis mes mains sur ses fesses pour les ouvrir et contempler la vue.
«
Je vis tous tes orifices là, Marie, tu le sais ? Je vois le trou de ton
cul et la fente de ton sexe. Je vois ta peau luisante de mouille, ta
jolie petite chatte lubrifiée. »
Je pris ses lèvres intimes entre mes mains pour les écarter doucement.
« Quel joli sexe, encore étroit, encore fermé, tout chaud. »
Je mis mon nez entre ses cuisses pour humer son odeur.
« Et en plus, tu sens bon. »
Sans prévenir, je me glissai en elle, lentement mais sûrement.
Sentir
son étroitesse s’ouvrir à mon passage, l’ouvrir en avancant était une
sensation sans pareil. Mon sexe prenant possession de cette intimité. Je
me sentais tout puisant et Marie gémissait de plaisir à mesure que je
disparaissais en elle. Je mis mes mains sur ses hanches.
« C’est parti ?
- Oui, articula-t-elle dans un murmure, des cheveux épars masquant son visage enfoui dans les draps, sur sa joue gauche. »
Je
ne me le fis pas dire deux fois. Prendre cette jeune femme était un
plaisir rare. Voir son petit cul aller et venir, sentir son sexe trempé
s’élargir… J’étais enivré par son odeur, par sa douceur. Ma tête
tournait. J’étais le taureau en train de prendre sa génisse.
«
J’ai vu tes photos de danse sur ton facebook Marie. Je t’ai vu en
collant et en justaucorps de danseuse, avec tes ballerines. C’est le
pied de la baiser cette petite danseuse. L’avoir sur mon lit, cambrée,
excitée, docile… »
A
ce moment, je sortis de son sexe pour y replonger d’un coup, au fond,
pour l’investir en un seul geste. Marie en redoubla de gémissement. Elle
se tordait les épaules sur le drap, elle mordait presque mon oreiller à
côté de sa bouche.
« Encore. Continue. T’arrête pas.
- Ce n’est pas prévu. »
Je
me penchai sur elle pour poser une main entre ses épaules et faire
sentir ma présence. Dans cette position, la couvrant bien, je redoublai
de vigueur en elle.
«
Tu sens que je la baise bien comme il faut, ta petite chatte ? Tu sens
cette queue de trente trois ans dans ta fente de vingt ans ? Allez,
prenez ça et puis encore ça entre les jambes. Une jolie petite salope à
baiser, hein ?
- Oui… »
Ah, un oui murmuré dans un souffle. Dieu qu’elle devait être excitée, la demoiselle.
Ensuite,
en la prenant par les épaules, je le mis à genoux devant moi pour nous
pousser contre le mur. Passant mon bras gauche autour de sa tête,
croisant les siens dans son dos et les maintenant avec ma main libre, je
repris mon va et vient en elle.
«
La dernière ligne droit, mademoiselle. Un deuxième orgasme bientôt. Je
sens ton sexe se contracter autour du mien. Je sens que tu vas jouir. »
J’embrassai son cou, nos souffles se mélangeaient, son sexe ruisselait de cyprine autour du mien.
«
Allez Marie, abandonne toi. Laisse-toi aller. Tu es là pour jouir, je
suis là pour te faire jouir. J’ai encore plein de choses pour toi, pour
ta gentille petite chatte. Tu vas aimer venir te faire sauter chez moi. »
Mes coups de queue s’enchaînaient à bonne allure. Je perdais le souffle, je perdais ma voix et Marie chavirait.
«
Allez Marie, jouissez. Allez ma jolie danseuse. Allez mon joli modèle.
Allez ma petite salope. Prends ton pied. Tu sens comme je te possède… »
Elle
se mit à jouir. En un instant, je passai mes bras autour de son corps
pour le serrer lors de son orgasme, pour la sentir contre moi, pour la
tenir.
« Magnifique ! Lâche tout. Jouis. »
Un frisson la parcourut, ses muscles se tétanisèrent, elle vibra, poussa un cri et s’affaissa entre mes bras
« A toi, jouis dans ma bouche si tu veux. »
Elle n’était pas égoïste. Bien des nanas auraient levé le pouce en disant stop. Pas elle. Elle se retourna, s’adossa au mur et me regarda en ouvrant la bouche.
Je
me mis debout. Mon sexe luisait des traces de son orgasme. Sur le lit,
entre mes pieds, une large auréole foncée montrait l’intensité du
plaisir que Marie venait de prendre.
Cette
vue m’électrisa. Ma main accéléra autour de ma queue et mon orgasme
vint rapidement. M’arrachant un râle, mon foutre jaillit en quatre
puissants jets.
Incapable
de me contrôler, je tentai de viser sa bouche mais je ne pouvais être
précis. Le plaisir m’ébranlait. Marie reçut du foutre sur l’épaule, le
cou, un sein, une joue, le nez et dans la bouche.. Elle me regarda
tomber à genoux devant elle et avala d’un geste tout le foutre que
j’avais déposé dans sa bouche.
Je
la pris dans mes bras, nous nous écroulâmes sur le lit pour reprendre
haleine et savourer ce moment en silence mais je savais pertinemment que
nous n’avions pas fini de jouer.