Cette jeune femme, c’était ma voisine.
Ma voisine depuis peu, à vrai dire. Trois mois.
Je venais d’emménager.
J’étais à la campagne, dans une maison, avec pour voisines des vaches et des mémés. J’avais choisi de m’excentrer pour profiter du bon air et des loyers pas chers. La proximité de la gare TGV me permettait d’aller voir mes amis et mes relations coquines.
Mais il y a peu, j’ai eu une offre très intéressante, une offre qui ne se refuse pas. Quasiment le double de mon salaire avec beaucoup d’avantages et quelques désavantages, dont celui des loyers parisiens car ce boulot me demandait de déménager.
Bref, en peu de temps, je trouvai un appartement et je déménageai.
Cartons, meubles, mouvements, aménagements… Quelques jours plus tard, me voilà locataire en région parisienne. Niveau voisin, ce n’était plus la même chose que dans mon village. Il y’en avait partout. J’en croisait tous les jours dont cette charmante jeune femme.
J’ai commencé par la voir de dos dans le couloir. Une paire de fesses comme j’aime. Sportive, pas du tout le genre top model déprimée et anorexique. Il y avait de la vie dans ce cul, dans la façon qu’il avait de rouler, de traverser le couloir.
Arrivée devant chez elle – deux portes à côté de la mienne – la jeune femme fit un quart de tour pour se mettre face à la porte. Je vis son visage et je fus sous le charme immédiatement. Elle était jeune et charmante. Pas encore vingt ans mais je sentais quelque chose de joueur en elle, de libéré.
Se sentant observée, la jeune femme tourna la tête dans ma direction et me sourit, timide, presque rougissante.
En rentrant chez moi, j’étais excité. Je me masturbai en pensant à elle. Je devais avoir quinze ans de plus qu’elle. Le pouvoir de sa jeunesse, de sa beauté…
Deux jours plus tard, j’eus sur le palier une vision de rêve. Mademoiselle ma voisine était accroupie pour refaire son lacet, m’offrant une vue sur un joli petit string en coton rehaussé de dentelle. Le parfait petit slip de lycéenne. Je fus un instant à contempler cette vue avant de me diriger comme si de rien n’était vers l’ascenseur, en prenant mon temps.
Cette technique fut payante car la jeune femme se retrouva avec moi dans l’ascenseur. Ni une ni deux, j’engageai la conversation. Elle était timide, hésitante. Elle était jeune et craquante. Je venais de voir son string. Son odeur emplissait la cabine. Je bandai rapidement.
« Bonjour, je suis votre nouveau voisin mademoiselle.
- Bonjour monsieur. »
C’était moi ou elle rougissait ?
- Desfois, je peux écouter la musique fort, dis-je. Faut pas hésiter à me dire de baisser ou quoi. Je vivais à la campagne alors je ne suis pas habitué à avoir des voisins et des jolies voisines. »
Grand sourire. Elle rayonnait. Ma queue me faisait mal dans mon pantalon. Voyait-elle l’effet qu’elle avait sur moi ? Pouvait-elle imaginer que son odeur et la vision de son joli petit slip me faisait bander comme un taureau ?
« Donc tu es étudiante ?
- Non. Encore lycéenne. J’ai raté mon bac.
- Tu as 19 ans ?
- Non, 18.
- 18 ans, l’âge pour aller dans les sex shops, dis-je en prenant un risque. »
Soit elle trouvait cela drôle, soit je passai pour un obsédé, un pervers mais dans le mauvais sens des termes. Son sourire s’épanouit. Elle ne fut pas choqué. Un premier pas dans la bonne direction.
« Excusez-moi mademoiselle. Je suis incorrigible. Je ne veux pas vous choquer.
- Vous me choquez pas. C’est marrant.
- Et bien je suis ravi de te faire rire. C’est toujours plaisant de faire rire une jolie jeune femme qui porte un string noir et bleu. »
Là encore, je m’avançais mais j’étais trop excité pour ne pas prendre ce risque.
- Comment vous savez ? me demanda-t-elle, souriante et cramoisie.
- Intuition féminine, fis-je avec un sourire mystérieux. »
L’ascenseur atteignit le rez-de-chaussée.
Elle en sortit. Je descendais à la cave.
De retour chez moi, une autre masturbation.
Dieu qu’elle m’excitait, cette lycéenne…
Je fus ensuite deux semaines sans la voir. Je bossais beaucoup et je rentrais tard le soir. Lentement, le souvenir de la rapide excitation qu’elle avait déclenché en moi s’estompait. Chaque fois que j’étais sur le palier, je regardais la porte de son appartement et je pensais à tout ce qu’une jeune femme comme elle promettait de jeux et de délices. Je finis par me résigner. Ce n’était pas encore l’heure pour moi d’accomplir ce fantasme de l’éducation sexuelle d’une jeune femme.
J’avais de nombreuses aventures. Des femmes mariées voulant pimenter leurs ébats, des étudiantes de vingt ans et plus désireuses de s’envoyer en l’air, des expertes du sexe qui pratiquaient avec constance et bonne humeur… J’avais à ma disposition un large choix de femmes pour pratiquer toutes les choses que j’aimais mais la lycéenne, la jeune femme à peine majeure… Délice des délices. A chaque fois que je pensais à la vue de son petit cul penchée m’offrant son string, j’en venais à fermer les yeux pour imaginer la suite.
Ainsi, ma surprise fut grande quand, un samedi matin, alors que je remontais des poubelles, je vis dans le couloir les parents de ma voisine, bardés de valises et de sacs de voyages, dire au revoir à leur fille.
« Et surtout, n’oublie pas les plantes hein ? Celle du salon a besoin de beaucoup d’eau. De toute façon, on t’appelle quand on est arrivé… »
Il ne m’en fallait pas plus. Le feu prenait déjà. S’ils parlaient d’arroser les plantes, c’est qu’ils partaient plus qu’un week-end. Une semaine, au bas mot. J’avais donc un créneau d’une semaine pour arriver à mes fins.
Les dieux furent avec moi car, le soir même du départ des parents, je croisai Laure – même si je ne savais pas encore qu’elle s’appelait ainsi – devant l’ascenseur. Nous sortions tous les deux. Elle avait un jean et des bottes simples.
« Alors, samedi soir avec les amis ? fis-je après les salutations.
- Oui. Avec deux copines.
- Et vous allez terminer complètement saoules à courir nues dans la rue ? »
Son sourire délicieux.
« Non ! On va au cinéma et on ira boire un verre ensuite. »
A vrai dire, peu m’importait sa soirée. C’était au lendemain que je pensais.
« Donc les parents sont partis en vacances, c’est cela ?
- Oui. Comment le savez-vous ?
- Je vous ai entendu dans le couloir. J’ai vu leurs valises.
- Ah. Oui. Ils sont au ski. »
Le ski, c’est une semaine en général. Mes prévisions étaient justes.
- Donc tu as une semaine pour faire la fête chez toi et ramener des garçons, c’est cela ? »
Elle me sourit encore. Je bandai.
« Je peux pas trop quand même. Y’a mon petit frère.
- D’accord. Si tu as envie que nous fassions connaissance, toi et moi, je t’invite demain. Sonne chez moi à 14h. Je serai ravi de t’offrir à boire. »
Encore et toujours, son sourire avec, cette fois-ci, un soupçon de rouge aux joues mais pas le classique rouge de honte ou de timidité. Non. Un rouge que je connaissais bien pour l’avoir vu, quelques jours auparavant sur les joues de la femme que j’étais en train de sauter.
Je ne fis pas long feu à ma soirée. J’avais la tête ailleurs. Il me tardait d’être à 14h, le lendemain. La matinée fut consacré au rangement pour accueillir comme il se doit ma voisine, si l’envie lui en prenait de venir chez moi.
A 13h57 sur mon portable, l’on toqua à ma porte. Le judas me montra ma voisine toujours en jupe, belle comme le jour. Elle venait se faire baiser, je le savais, je le voyais, je le sentais. Elle avait 1 ! ans, elle était fraîche et souriante. Oh que j’avais envie de m’amuser avec elle.
Vous ne me croirez pas mais mon cœur battait comme lors d’un rendez-vous amoureux alors que j’ouvrais la porte. Ce n’était pas de l’amour qui m’animait mais la délicieuse sensation d’avoir découvert mon graal érotique, de faire une nouvelle rencontre qui allait compter pour moi.
Ses cheveux bruns étaient tirés en une natte, sa jupe était écossaise, à carreaux et ses bottes étaient plus des chaussures montantes à lacet que de réelles bottes. Son parfum discret accompagna cette vision. Nous échangeâmes un regard qui acheva de me conforter quand au déroulement de cet après-midi. Il y avait en outre sur son visage un soupçon d’hésitation, comme si elle ne réalisait pas tout à fait qu’elle venait de sonner à la porte d’un homme avec des idées précises en tête.
« Bonjour mademoiselle. Je ne connais même pas ton prénom.
- Bonjour. C’est Laure.
- Enchanté Laure. Moi, c’est Jean. Mai je t’en prie, entre chez moi. »
Je fis un pas sur le côté pour la laisser entrer et regarder ses fesses. On ne voyait pas de trace de ses dessous mais je devinais bien sa croupe, presque naturellement cambré.
Après une brève visite – mon appartement n’était pas encore vidé de ses cartons – nous primes place dans le canapé. Je lui offris un verre. Elle prit un jus de fruit.
« Alors tes parents sont au ski et tu rends visite à ton voisin ?
- Oui. »
Elle ne pouvait s’empêcher de sourire. Un fruit déjà mûre qui ne demande qu’à être cueilli. Mais je voulais savourer. Je ne voulais m’en emparer qu’au moment où il tomberait lui même de l’arbre.
« Tu as laissé ton petit frère tout seul ?
- Non. Il est chez la voisine. J’ai dit que je n’étais pas là cet aprem.
- Tu as donc prévu de passer l’aprem chez moi ? »
Son sourire encore et toujours. Mon érection aussi.
« Je sais pas. J’ai dit que je l’appelai avant de passer.
- D’accord. Et toi, tu es en vacances aussi, non ? Tu ne voulais pas partir au ski avec tes parents ?
- Ils sont partis en amoureux. Et j’aime pas le ski de toute façon.
- Je suis content que tu n’aimes pas le ski. Cela nous permet de nous rencontrer. Je suis ravi d’avoir ma jeune et jolie voisine chez moi pour ce dimanche après-midi. »
Nouveau sourire en guise de réponse.
« Tu as dix huit ans et moi trente trois. Tu as déjà discuté avec des garçons de mon âge ? Je parle pas de tes cousins ou de ta famille, hein.
- Oui oui. Je sais. Le chauffeur de bus, ca compte ou pas ?
- Et bien ce la dépend si tu lui dis juste bonjour, voici ma carte de bus ou bien si tu as déjà bu un verre avec lui.
- J’ai pas bu un verre avec lui, précisa-t-elle presque innocemment.
- Mademoiselle a embrassé son chauffeur de bus on dirait, je me trompe ?
Son sourire rayonnant répondit à sa place.
« les garçons de ton âge te plaisent pas ?
- Bof. Ils sont bêtes. Ils savent rien.
- Il est sûr qu’à dix huit ans, je ne savais pas grand chose des filles.
- Voilà.
- Et toi, à dix huit ans, tu sais des choses sur les garçons ?
- Un peu oui. »
Ce qui voulait dire je ne suis plus vierge. Tant mieux. Ce n’était pas ma recherche.
« Par exemple, est-ce que tu sais que c’est un plaisir intense pour moi que de te voir dans une jolie jupe sur mon canapé ?
- Je mets pas souvent de jupe.
- Merci d’avoir fait cet effort pour moi. »
Son regard descendit très rapidement, très brièvement sur mon érection qui tendait dignement mon pantalon. L’éclair de plaisir qui traversa son visage ne m’échappa pas. Le fruit était mûr.
« Je me pose une question de mode féminine quand je te vois dans cette jupe.
- Laquelle ? fit-elle d’une voix montrant qu’elle avait elle aussi basculée.
- Je me demande ce que la jolie Laure peut bien porter comme lingerie sous cette jupe. »
Elle ne dit rien dans un premier temps puis releva la tête pour planter ses yeux dans les miens.
« Venez-voir. »
Avait-elle employé le vous de son plein gré ou bien était-ce involontaire ? Quoi qu’il en soit, ce venez-voir était la phrase la plus érotique qu’une femme ait jamais prononcé à mes oreilles.
Sur le canapé, en un geste souple, je me tournai complètement vers elle, le bras sur le rebord pour aller caresser ses cheveux, une jambe passée sous l’autre. Je mis alors un doigt sur son genou pour lentement le faire glisser sur sa jambé gainée de nylon.
« Oh oui, je vais venir voir. Et je ne vais pas faire que cela, crois-moi. »
Commença donc l’exploration des merveilles cachées sous la jupe de ma jeune et jolie voisine. Pour commencer, des bas. Ils enserraient des jambes douces, des cuisses à la peau ferme. Mes doigts jouèrent un instant au niveau de l’élastique, pour caresser doucement l’intérieur de ses cuisses avant de poursuivre ma route vers le cœur même de son intimité. Laure fermait les yeux, sa tête était basculé en arrière, dans ma main.
« Je vais prendre soin de toi, Laure. Tu vas aimer venir chez ton voisin. »
Son sourire.
« Ecarte un peu les jambes, que je puisse mieux m’approcher de ton petit slip.
Elle s’exécuta sans coup férir.
Ma main entra en contact avec ce qui semblait être un string en dentelle. Je dis semblait car le haut degré d’humidité de cette lingerie en faussait toute analyse.
Car Laure était trempée. Sa lingerie était moite, humide, mouillée. Je sentais la chaleur que diffusait son sexe à travers l’étoffe de son string.
« Peux-tu soulever ta jupe, s’il te plait, dis-je alors que ma main massait son sexe. »
Elle la prit à deux mains et la remonta pour dévoiler un joli string gris en dentelle. Une auréole de cyprine le rendait plus sombre autour de son sexe.
« Oh mais dis-moi, Laure, ce petit string est trempé. Ouvre encore un peu plus les jambes, s’il te plait. »
Elle écartait à présent généreusement les cuisses. Je fis glisser son string de quelques centimètres, pour avoir une vue plongeant sur son pubis. Un parfait ticket de métro. Mon index se glissa un peu plus avant dans cette intimité pour découvrir son clitoris qui était chaud et trempé.
Elle se mit à gémir alors que mon doigt accélérait son va et vient sur son bourgeon. Elle pose une main sur la mienne.
« Continue. J’adore. »
Puis je me penchai pour l’embrasser.
Ses lèvres… Sa bouche…
Jamais baiser ne fut plus délicieux que celui-là.
Ses dix huit ans, sa fraîcheur, son excitation, son envie de découvrir et de bien faire… Nos lèvres restèrent collés un certain temps.
Je me souviens juste qu’après ce long baiser, j’avais un doigt en elle, dans son sexe. Ce sexe, cette chatte, ce vagin… Je n’en avais jamais connu d’aussi doux et étroit. Je sentais autour de mon doigt les parois de son intimité exercer une douce pression. Sa moiteur enduisait mon doigt. Les palpitations de son sexe me rendait fou.
Je mis un deuxième doigt. Je devais presque forcer le passage tant son vagin était étroit. Je me sentais plus que jamais dans le rôle de l’initiateur, du professeur es choses du sexe, de la vie. Son sexe s’ouvrit encore un peu plus et mes doigts explorèrent en profondeur cette intimité offerte. Ils disparurent en elle. Laure en gémissait, s’en mordait les lèvres. Sa main serrait fortement mon poignet. J’aurais pu la faire jouir ainsi mais je voulais jouer avant tout.
Je sortis mes doigts pour les sentir. L’odeur me fit presque tourner la tête. Un régal que le parfum intime de cette jeune femme. Je léchai mes doigts pour la gouter un peu plus avant. Là encore, un délice. Un goût délicat, légèrement salé. Sa cyprine était un nectar divin.
Alors que je savourais mes doigts, je sentis ma voisin s’occuper de ma ceinture. Elle prenait les devants. Très bien.
« Veux-tu goûter à ton sexe en défaisant mon pantalon ?
- Oui, fit-elle en s’attaquant aux boutons de mon jean. »
Mes doigts vinrent à l’orée de sa bouche et furent immédiatement happés par ses lèvres puis sa langue vint jouer avec. Elle fit des merveilles tout en achevant de sortir mon sexe tendu, raide, rouge de plaisir.
« Elle a bon goût ta chatte, hein, dis-je en déposant un baiser sur ses cheveux alors que sa langue dardée léchait mes doigts.
- Oui. Mais c’est un goût que je connais.
- Et tu as envie de découvrir celui de ma queue on dirait, non ?
- Oui. Elle est belle…
- Branle moi un peu avant de me sucer, je te prie, Laure. »
Disant cela, je défis sa jupe pour glisser ma main dans son string. Mes doigts errèrent sur son sexe, son clitoris, ses lèvres. Elle était si moite, si excitée, si douce. Je me mis à pétrir ses fesses alors qu’elle avançait sa bouche vers mon sexe…
Je perdis vite toute notion du temps.
Le dimanche, jour du seigneur… Jour des miracles oui.
J’étais sur mon canapé, mes mains sur une peau douce, mes mains arrimées à un bel et bon cul de dix huit ans, ferme. Laura avait beau être jeune, les mouvements de sa langue sur mon gland étaient de très bonne augure pour la suite.
Sa langue était tendue, dardée, dirigée vers un seul et unique but, me faire bander. Cette jeune femme ne semblait pas débutante en la matière ou alors, elle avait un don pour cela. Un don pour tailler de belles et bonnes pipes, un don pour sucer les queues qui avait presque le double de son âge.
Elle explorait le moindre millimètre carrée de mon gland, elle descendait le long de ma verge, elle léchait mon pubis dégagé de tout poil, elle faisait varier la pression du bout de sa langue.
« Dites moi, mademoiselle, vous êtes une parfaite petite suceuse de queue, vous le savez ?
- J’adore sucer.
- Je vois cela. J’ai vu plus d’une femme de trente ans qui n’avait pas le quart de ton talent pour la pipe. »
Elle sortit ma queue de sa bouche, se mit à me branler et planta son regard dans le mien.
« Content de vous plaire, monsieur.
- Continue à me sucer, chère voisine. Je vais ouvrir ton chemisier. »
Mes mains remontèrent vers les boutons de son chemisier blanc pour les dégrafer un à un. Alors que Laure me prouvait, du bout de sa langue, que la valeur n’attend pas le nombre des années, je mis à jour son soutien gorge. Il n’était pas appareillé à son string mais le complétait à merveille. Une lingerie fraîche, un lycra rehaussé de dentelle.
Sous cette étoffe, deux tétons qui pointaient très sérieusement. Je les pris entre mes mains pour les faire rouler, pour les pincer avec fermeté mais douceur. Je mis mes mains sur ces seins pour m’en remplir les paumes. Mille et une caresses qui troublèrent Laure. Elle stoppa la course de ses lèvres sur ma queue, se mit à gémir. Sa tête vint se poser contre mon aine, sa joue sur les poils rasés de mon pubis.
« Une jolie petite salope de dix huit ans, n’est-ce pas ?
- Comment as-tu deviné ? articula-t-elle lentement, avant de retourner me sucer.
- Plusieurs indices. Tu suces à merveille, tu as trempé ta lingerie en quelques secondes, tu me fais bander depuis que je t’ai vu dans le couloir. Ma voisine Laure est une délicieuse petite salope. Ce qui tombe bien car son voisin adore ce genre de jeunes femmes.
- J’ai l’impression que je vais revenir ici souvent. »
Trop excité, mes mains allèrent pétrir ses fesses.
Mes doigts se promenèrent à l’orée de son sexe, entre ses cuisses repliées.
Rarement, j’avais vu une fente aussi moite, aussi humide, aussi attirante.
Je mis une claque sur cette croupe. Une claque sonore, qui rebondit sur cette peau ferme, tendue. J’entendis Laure gémir. Elle m’envoya un regard sans ambiguïté aucune.
« Vous avez quartier libre, monsieur, tant que vous me faites ces choses-là qui m’excitent. »
Elle me suçait encore et encore. Elle ne se lassait pas. Sa bouche descendait, descendait encore. Maîtrisait-elle déjà la technique de la gorge profonde ? Etait-elle si parfaitement amatrice des jeux sexuelles que je pouvais faire disparaître ma queue en entier dans sa bouche ? Autrement dit plus crûment, était-elle le genre de nana aimant se faire baiser la bouche ? Je brûlais de savoir mais je ne voulais pas aller trop vite.
« Il me semble, mademoiselle, que votre chatte est prête pour se faire investir, non ?
- Elle n’attend que cela.
- Superbe. Alors nous allons procéder sur le canapé, en levrette. Viens t’accouder… oui, ainsi, pose tes genou sur les coussins, écarte les un peu. Superbe position. »
Je mis un baiser sur chacun de ses fesses puis, de mes deux mains, je les ouvris pour contempler son intimité parfaitement révélé. Son sexe rose et chaud, son œillet froncé… La cyprine enduisait l’intérieur de ses cuisses. Laure sentait si bon. Je mis mon nez à quelques millimètres de sa fente pour m’emplir les poumons de son odeur.
« Baise-moi, me demanda-t-elle. »
Sa voix vibrait de sexe. Laure ne voulait que cela. Elle était venu pour ce moment là. Celui de la pénétration. Sentir en elle ma queue glisser.
Elle tourna la tête vers moi quand je la pris. Elel se mordait les lèvres. Elle fermait les yeux. Elle était ailleurs, transportée par le plaisir.
Son sexe s’ouvrit sans mal pour laisser passer ma queue.
Quelle sensation !
Quel plaisir !
Quelle étroitesse !
Quelle chaleur intime !
Aller et venir en elle était au delà du descriptible.
« Baise-moi, m’ordonna-t-elle cette fois.
- Ah oui ? Mademoiselle veut se faire sauter, c’est cela ?
- Oui. Tout à fait.
- Tu sais que ta chatte est un régal à baiser.
- Alors continue. T’arrête pas.
- Je n’en ai aucunement l’intention. Faudrait un tremblement de terre pour que je sorte de ce vagin bien chaud et bien lisse. »
Puis ce fut une cadence rapide, intense. Ma queue creusait en elle avec assurance, loin, profondément. Son sexe s’ouvrait sans mal.
J’en sortis pour contempler ses lèvres rougies et écartées. Je voyais en elle, son intimité. Son clitoris gonflé, sa peau luisante.
« Je vais te branler un peu. »
Ce que je fis pour m’arrêter à l’orée de son orgasme, alors qu’elle vibrait, que son corps s’agitait, que sa main agrippait ma peau là où elle pouvait.
« C’est bon de se faire branler par son voisin ?
- Ouiiiiiii. Encore. Continue. C’est trop bon. Branle-moi bien.
- Non, fis-je en m’arrêtant. »
Pour que l’effet de surprise soit complet, je dus agir vite. Quelques secondes après le retrait de mes mains, ma queue se glissa en elle.
D’un coup, en entier, au bout.
Laure fut investie par ma queue et se retrouva remplie en un instant.
Elle cria.
A partir de ce moment et jusqu’à son orgasme, elle fut sonore.
Je pris un plaisir immense à la faire crier.
« Alors mademoiselle, on aime faire sa petite salope sur mon canapé ? On aime crier en se faisant baiser hein ? »
Son oui se perdit en gémissements.
Elle jouit peu après. Un spasme parcourut tout son corps.
Elle vibra, ondula, cria.
Son sexe palpita autour du mien, précipitant mon éjaculation.
« Je vais jouir à mon tour. »
Laure trouva la force de se retourner pour me faire face.
« Sur mes seins, si tu veux. »
Je ne fus pas long à jouir.
A peine hors de son sexe, en quelques coups de mains, alors que je grognais, trois puissants jets de foutre jaillirent de mon sexe pour aller maculer ses seins, son ventre, son cou. Un goutte eut même assez d’énergie pour atterrir sur son menton.
Après un râle, je m’effondrai devant elle.
Les genoux au sol, les épaules sous ses cuisses, ma tête sur son nombril.
Je n’avais plus conscience de rien.
Une petite mort exemplaire.
Laure me remercia. Je la vis essuyer le foutre sur son corps avec son string.
Nos corps étaient chauds, en sueur et l’après midi ne faisait que commencer…