En regagnant son
domicile, Patrick comprit qu'il était sensiblement plus saoul que
prévu. Son pas n'était pas droit et il parlait sans discontinuer,
avec des mouvements de bras et une débauche d'énergie confuse.
Pourquoi avait-il bu autant ? Pour deux raisons.
La première n'était que
le prétexte : c'était soir de match. L'Equipe de France jouait un
match important et il avait passé la soirée chez un ami, entre
hommes, à boire et à commenter le match, pas toujours de façon
élégante. Une soirée de mecs somme toute assez classique où
Patrick avait été présent physiquement mais absent par la pensée,
complètement absent, à cause de la seconde raison.
La seconde raison donc :
sa femme lisait des nouvelles érotiques sur le net. Elle avait un
compte sous le nom de Lilou Dubois et commentait certains textes.
Patrick avait découvert cela par hasard quelques heures avant le
match, alors qu'il cherchait les horaires du cinéma pour y emmener
sa femme le lendemain. Elle avait laissé son ordinateur portable
ouvert et lui en avait profité pour y faire une recherche.
Par le jeu des
propositions automatiques et des suggestions, dans l'historique,
était apparu un lien vers la page du compte de sa femme sur le site
des nouvelles érotiques. Frappé de stupeur et de jalousie, Patrick
fila sur son ordinateur pour y lire les textes et les remarques de sa
femme. Là, ce fut comme si le sol s'effondrait sous ses pieds. Ce
que sa femme lisait et commentait ne portait qu'un nom ; la
pornographie.
Un de ses commentaires
résumait à merveille la situation : J'ai terminé la lecture
trempée et je suis allé me caressée aux toilettes du bureau.
J'aimerais me faire baiser ainsi. Patrick dévora la nouvelle. A
la fin de la lecture, un mélange d'amertume et d'excitation
l'habitait. Cette sensation poisseuse ne l'avait pas quitté depuis
car la nouvelle était franchement pornographique. Une femme avec
deux hommes, une situation proche du plombier qui vient réparer
l'évier, des gestes sans ambiguïté, du stupre, de l'abandon.
Lui pensait connaître sa
femme tomba de haut... Ce texte pornographique... Que Sophie, avec
qui il était en couple depuis 8 ans, prenne du plaisir à lire à
cette lecture le désarçonna car, dans le même temps, ils vivaient
tous les deux une lente extinction du désir. Ils couchait de moins
en moins souvent ensemble et cela, d'un commun accord. L'un ne
cherchait plus l'autre, comme si la fleur coquine fanait au sein de
leur couple.
Alors cette nouvelle,
cette femme prise par deux hommes, cette femme qui s'abandonnait avec
volupté à des jeux osées, à des gestes de soumission le sidéra
autant qu'elle l'excita.
Aidé par l'alcool qui
désinhibait ses pensées, il en vint à penser, en remontant la rue
qui menait chez eux, que peut-être le désir mourrait entre eux car
le sexe était banal et mécanique entre eux. Voire même mielleux et
trop doux, suave, convenu. Un mélange de paresse et de douceur là
où, la nouvelle le montrait clairement, sa femme voulait peut-être
quelque chose de plus intense.
D'ailleurs, lui aussi le
voulait. Lui aussi, depuis toujours, comme bien des hommes, avait des
envies poussées, des désirs hard, des envies piquantes. Je fais
trop l'amour à ma femme, se dit-il. Peut-être faudrait-il que je la
baise.
Patrick en était là de
ses réflexions quand il aperçu la porte cochère donnant sur
l'entrée de leur maison, une petite cour en partie couverte par une
voute qui supportait la chambre d'amis.
La porte était
entrouverte. En un instant, il se rappela que sa femme sortait aussi
ce soir, leur fils étant en vacances chez une tante. En un instant,
aussi, il sentit son cœur frémir comme jamais depuis des années :
et si sa femme avait en fait été voir un autre homme ? Elle avait
dit qu'elle allait chez une amie pour l'aider à préparer son
mariage mais fallait-il la croire ? Une femme qui lisait des
nouvelles érotiques pouvait aussi avoir un amant, des amants.
Peut-être était-elle comme cette héroïne, à coucher avec deux
hommes.
Une vision le frappa, une
vision superposant l'image de sa femme à celle des films X qu'il
avait visionné par le passé. Sa femme prise entre deux hommes, sa
femme à genoux devant deux sexes tendus...
Patrick s’arrêta à
quinze mètres de chez lui. Il tremblait de fureur, de jalousie et
d'excitation. Dans un effort surhumain, il s'imposa de reprendre le
contrôle de ses nerfs, ce qui était difficile avec tout l'alcool
qu'il avait ingurgité.
En approchant, il
distingua la voix de sa femme. Elle fumait une cigarette en parlant
au téléphone, dans l'ombre de la voute qui surplombait la porte
cochère. Oui, ils avaient une belle maison et une belle situation
mais Patrick ne voyait là aucun réconfort. Sa femme le trompait par
la pensée et probablement par les gestes. Le reste était relayé à
des centaines de kilomètres.
Tendant l'oreille, il
écouta sa femme mais elle parlait si bas – preuve supplémentaire
qu'elle était avec son amant – que seuls quelques mots étaient
intelligibles.
« … Plus tard... Je te
rappelle.... Oui, moi aussi... »
Patrick sentit ses
mâchoires se crisper et son sexe se tendre. Son érection fut
fulgurante et presque douloureuse. Sa femme, des nouvelles érotiques,
un amant et leur couple qui partait à la dérive. C'en
était trop.
Libéré par l'alcool,
soumis à son excitation, Patrick s'avança silencieusement, comme
s'il était guidé par son sexe dressé et compressé sous son
pantalon. Comme aimanté.
Sa femme, après avoir
raccroché, finissait sa cigarette en regardant les étoiles, sous le
bord de la voûte.
Patrick, qui connaissait
les lieux par cœur, sut tout de suite ce qu'il allait faire.
Surprendre sa femme, la pousser contre la margelle sur sa droite, là
où ils posaient les outils de jardinage. Heureusement, elle avait
été rangée et dégagée deux jours plutôt.
Ensuite, quandelle serait
courbée, il lui ferait toutes ces choses dont il avait envie. Il la culbuterait, il la
baiserait, il la prendrait. Elle était son épouse et lui seulavait
le droit de la combler. Patrick se sentait humilié plus que jaloux.
Humilié par le fait que sa femme cherche ailleurs, qu'elle ne soit
pas satisfaite sexuellement avec lui. Qu'elle s'emmerde au pieu.
Qu'il soit donc, de fait, un mauvais coup.
Il reporta son attention
sur sa femme. Elle avait une jupe, une petite veste et des petits
talons qu'il adorait. L'imaginer en train de soulever cette jupe
devant un autre...Le sang lui montait presque à la tête.
Il n'en pouvait plus.
D'un bon, rompant son
silence, il bondit sur sa femme pour lui poser la main sur la bouche
et la plaquer contre le rebord de la margelle. Elle
paniquerait, elle aurait peur mais... Non. Elle le reconnaitrait à
l'odeur, à la voix.
De toute façon, il était
trop tard puis il lui était impossible de résister au mélange
d'excitation, d'humiliation et d'alcool qui lui faisait tourner la
tête depuis 3 ou 4 heures.
Sa femme hurla quand elle
sentit son mari la pousser vers le rebord carrelé mais la
main que Patrick posa sur sa bouche étouffa l'éclat de la voix. Il
sentit une panique totale en elle. Son corps se crispa alors qu'il la
cambrait. Sa forcé, décuplée par ses émotions et son ivresse,
était telle que sa femme se débattait en vain.
Il sentait ses fesses
contre les siennes et elle ne pouvait ignorer le barreau tendu entre
ses jambes.
« Elle va me
reconnaître, se disait-il, comme paralysé. »
Pourtant, Sophie était
en proie à la panique la plus complète. Aucun signe d'apaisement.
« Même mon odeur, elle
la reconnaît plus ? »
Il hésita un instant à
relacher son étreinte, abattu par cette découverte. Sa femme ne
reconnaissait plus jusqu'à son odeur. Puis il se rappela la tabagie
qu'était l'appartement de son ami. Sans compter l'odeur de bière,
de charcuterie et de pizzas. Ainsi que les rots et les pets
abondamment émis comme lors de tout bon soir de match.
« C'est moi chérie, je
voulais te faire une surprise »
La panique abandonna sa
femme, remplacée par une vague de colère. Son corps était à
présent crispé par une rage qui troubla encore plus son mari. Me
déteste-t-elle en fait ? se demanda-t-il en relâchant l'étreinte
de sa main, sans pour autant libérer sa femme.
« A quoi ca rime,
Patrick ? Tu es saoul ?
- Peu importe si je suis
saoul, Sophie. J'ai seulement envie de te prendre.
- Qu'est-ce que tu dis ?
Arrête tes bétises. »
Elle avait la même voix
que quand elle sermonnait son fils. Une
humiliation supplémentaire pour Patrick. Dans la pénombre, il
voyait ses cheveux, son cou, tout son corps courbée devant lui. D'un
léger mouvement du bassin, il se déplaça pour faire
sentir à sa femme son érection et ainsi la caler bien entre ses
fesses.
Imagination ou alcool, il
crut sentir le corps de sa femme se détendre.
« Lâche-moi. Je ne suis
pas d'humeur.
- Moi si. Tu le sens bien
d'ailleurs, non ?
- Oui ! »
Elle dit ce simple mot en
l'accompagnant d'un petit rictus désabusée, un petit rictus du
genre en effet, j'avais oublié ce que c'était que de sentir mon
mari bander comme un taureau.
Patrick allait lui
prouver que c'était tout autre chose à présent. Les nouvelles
érotiques, c'était avec lui qu'elle allait les vivre et non plus
sur un ordinateur ou avec des amants.
« Et bien je vais
honorer ma femme sur la margelle. J'en ai envie.
- Mais qu'est-ce qui te
prends ? La porte est ouverte en plus. »
La tension quittait
lentement le corps de sa femme, toujours pliée en deux contre le
rebord carrelé de la margelle. Ses fesses et ses cuisses ne
cessaient de glisser sur l'entrejambe de son mari mais d'une façon
discrète, presque involontaire.
« Oui, je sais. Je t'ai
entendu au téléphone.
- Lache-moi, s'il te
plait. »
Sa voix se teintait à
présent d'une pointe de supplication. Patrick comprit qu'il était
sur la bonne voix.
« Non Sophie.
- Tu es saoul !
- Complètement. Mais on
dit bien in vino veritas non ? La vérité, c'est que j'ai
envie de te baiser.
- Patrick ! »
Plus la moindre trace de
colère à présent dans cette exclamation.
« Patrick va prendre
Sophie. Monsieur va baiser madame. »
Il dit cela en remuant de
façon très explicite son sexe entre ses fesses, ce qui fit fondre
sa femme encore un peu plus. Un sucre dans l'eau, se plut à croire
Patrick. Lui revint alors en
mémoire un passage de la nouvelle qui avait poussé sa femme à se
caresser aux toilettes. Il décida d'agir de même. Patrick
changea de ton.
« Ne t'inquiète pas ma
chérie, je ne vais pas te rater. »
Elle resta sans voix. Sa
respiration s'altéra. Sophie était receptive à présent. C'était
à lui de ne pas la décevoir.
« Relève ta jupe, je te
prie. »
En disant cela, il ondula
encore son bassin pour faire sentir à sa femme son érection
toujours aussi vigoureuse.
« Tu sens comme je bande
? Jj'veux te la carer profond entre les cuisses. Je veux
prendre ma femme, je veux te sauter. »
Sans répondre, elle se
tortilla pour relever sa jupe, alors qu'il déplaçait sa main
sur son dos pour lui saisir les épaules.
« Baisse ton string. »
Elle remua encore contre
son corps. Il descendit une
main pour palper un de ses seins, qu'elle avait généreux. Ce
fut à ce moment que la lune perça les nuages, pour venir souligner
les courbes des corps et donner du relief à la scène. Patrick
vit les fesses rondes et fermes de sa femme, la jupe relevée,
le string baissé. Il vit les cheveux en bataille de sa femme,
une feuille accrochée à sa veste. Il vit ses talons, ses jambes,
sa peau, ses grains de beauté.
« Remue ton beau cul
pour faire glisser le string à tes pieds. »
Il ne voulait pas la
lâcher. Il ne voulait pas relacher son étreinte. Non. C'était
symbolique. Il devait la garder en sa possession. Patrick prit
alors les poignets de sa femme pour les faire se toucher dans le
creux de son dos puis il
les serra pour la maintenir. La finesse de ses poignets et
la douceur de sa peau l'émurent encore un peu plus mais sans
tempérer son excitation.
Quand il eut bien arrimé
sa main, il se pencha pour s'emparer du string. En
se baissant, il jeta un regard sur la croupe de sa femme. La lune
rendait luisante la cyprine qui envahissait son sexe. Cette
vision du sexe trempé de sa femme le remplit de fierté et
décupla son envie de la prendre.
Il se redressa et noua
les poignets de Sophie avec le string. Il était humide et,
sans en avoir réellement conscience, il fit en sorte que la dentelle
humide de la lingerie soit au contact de la peau de sa femme.
« Moi je bande mais toi,
tu es trempée. D'ailleurs, je ne t'ai jamais vu mouiller
comme ça. Tu aimes quand ton mari prend les choses en main ?
- Oui.
- Très bien. Et ce n'est
que le début.
- Baise-moi bien.
- Oh oui, tu peux en être
sûre. Je vais bien baiser ma femme. Je vais pas me gêner.
»
*
Une fois qu'il eut
attaché sa femme – cette pensée le fit frissonner de plaisir –
il s'agenouilla entre ses cuisses, posa ses mains sur ses fesses et
les ouvrit pour enfouir sa langue dans l'intimité, exactement
comme c'était décrit dans la nouvelle. C'était la première
fois qu'il agissait ainsi avec elle, de façon aussi osée. Il n'en
hésita pas pour autant, libéré qu'il était par l'alcool.
Sa langue fouilla
l'intimité moite de sa femme. Il la glissa entre ses lèvres intimes,
lappa son clitoris, s’immisça dans son vagin pour l'ouvrir. Sa
femme était trempée comme jamais. Il léchait la cyprine, il
s'emplissait la bouche du goût de son intimité.
« Ca te plait de te
faire baiser sur la margelle, hein?
-
Oui.
-
Ca te plait de te faire ligoter ?
-
Oui. »
Son abandon était
totale.
C'était à lui, son
mari, de prendre les choses en main. Son
couple se refondait ce soir. Sa vie reprendrait un nouveau départ. Il
décida d'oser les gestes et les mots pour marquer cette soirée
d'une pierre blanche, pour bien montrer à sa femme qu'il avait
compris ce qu'elle voulait.
Il sortit son sexe qui
jaillit avec force de son caleçon. Il
se masturba un instant pour décalotter en douceur son gland, tout en
posant son autre main sur les poignets liés de sa femme.
Puis il se glissa en
elle.
« Voilà ma chérie, je
te baise là. Tu sens comme je suis bien dur. »
Elle ne répondit que par
un murmure .
Sans hésiter, Patrick
commença à prendre vigoureusement sa femme. C'était
ce qu'elle voulait et attendait. De vigoureux coups de queue. Il
agrippa ses hanches, cala les bras de sa femme dans son dos, reserra
le nœud du string puis honora sa femme.
« J'aime ma femme et je
la baise bien.
Il avait envie de parler
alors que le vagin de Sophie s'ouvrait pour le laisser passer, alors
qu'il la prenait comme jamais
auparavant.
« Jusqu'à ce jour, tu
étais ma femme mais je veux plus ce soir... »
Il laissa à dessein sa
phrase en suspens. Il sortit de sa femme pour aller lécher
ses lèvres et son clitoris.
« Que veux-tu ?
- Je veux que tu sois ma
salope. »
Ce mot provoqua un soupir
d'aise chez sa femme, soupir qui prouvait tout, qui confirmait
qu'il avait bien agi. Sa femme voulait s'offrir, se donner à
des mains expertes, des mains qui oseraient. Elle voulait vivre
sa sexualité et gouter certains plaisirs. Lui, en ne comprenant
pas cela, l'avait poussé vers les nouvelles et un autre homme
voire d'autres hommes. Heureusement, ce soir, il réparait cette
erreur qui aurait mené au divorce à plus ou moins court terme.
« Je veux l'être aussi.
»
Elle scellait le
renouveau de cette union par ces quelques mots.
« Bien alors mets toi à
genoux et suce moi. Suce ton mari et montre lui bien que tu
es sa petite salope. »
Sophie regarda son mari
une fois à genoux, après qu'il l'eut détaché. Dans son
regard, il y avait tout
ce qu'il voulait voir. La volupté de l'abandon. Sa femme était
à genoux, excitée et joueuse. Elle lui fit une fellation comme
jamais auparavant. Sa langue, ses doigts, sa bouche faisaient
des merveilles alors qu'avant, ses pipes étaient classiques et sans
entrain. Une idée le troubla. Suçait-elle avec cet entrain les
autres hommes, celui qu'elle venait de voir par exemple ?
Patrick d'y tint plus.
« Tes amants, tu les
suçais tous comme cela ? »
Elle sortit la queue de
sa bouche, la masturba lentement tout en réfléchissant un instant.
« Oui.
- Bien. A partir
d'aujourd'hui, c'est en ma présence que tu suceras d'autres queues.
Est-ce clair ?
- Oui
- Bien. »
Patrick découvrait les
joies de la domination. Il aurait pu dire d'autres choses mais
il ne voulait pas aller trop vite. Redécouvrir sa femme demandait
surtout de ne pas bruler les étapes.
« Continue ta pipe, je
te prie. »
Sans un mot, elle
enfourna la queue dans sa bouche, pour poursuivre son œuvre. Sa
langue était raide sur son gland, elle léchait la verge,
l'embrassait, prenait les bourses en bouches. Une fellation
experte, une technique magnifique.
« Tu m'avais jamais sucé
comme cela.
- Tu m'avais jamais
dominé comme cela.
- Ce n'est que le début
ma chérie.
- Tout ce que tu veux,
mon amour. Je suis ta salope. »
Sa façon s'appuyer sur
le ta rendit encore un peu plus fou Patrick.
« Fais moi jouir.
- Tu veux que j'avale ton
foutre ? »
Il n'eut pas la force de
demander si elle avalait aussi le foutre de ses amants.
« Avec plaisir. Mais
sois assuré que nous allons poursuivre sur le canapé ensuite.
Je vais faire jouir ma femme ce soir.
- Merci monsieur, dit
elle avec une humilité feinte et des plus excitantes. »
Alors elle se mit à le
masturber sans le quitter des yeux. Son sexe était dur et palpitait
presque. Elle agaçait avec science son gland en soufflant dessus,
en l'embrassant.
Patrick sentait l'orgasme
monter. Une vague inexorable, puissante.
« Je vais jouir,
articula-t-il dans un râle.
- Jouis dans ma bouche,
jouis dans la bouche de ta femme et regarde la avaler ton
sperme. »
C'en était trop. Il
éjacula abondamment et vigoureusement dans la bouche de sa femme
qui tenait ses lèvres ouvertes devant son gland. Elle n'en perdit
rien, pas une goutte. Puis elle ferma la bouche et déglutit
avec plaisir et ouvrit de nouveau la bouche pour en montrer
l'intérieur vide à son mari qui était incapable de la moindre
réaction
« Il en reste, dit-elle.
»
Elle lécha
consciencieusement le foutre qui coulait, elle nettoya le sexe de
son mari qui reprenait ses
esprits, une main chancelante posée sur la margelle pour gagner en
équilibre. Finalement, il tomba à genoux devant sa femme.
« C'est extraordinaire,
Sophie. Je...
- Chut. Ne dis rien. »
Elle avait raison. Il
la prit par les épaules et l'embrassa. Elle était sienne entre
ses bras. Nul doute, leur couple venait de prendre une nouvelle
direction.
« Maintenant, je vais
faire jouir ma femme sur le canapé. »
En disant cela, il le fit
tourner, se plaqua dans son dos et lui glissa un doigt dans
le sexe, pour la faire avancer. Ensuite, il pris son poignet droit,
le serra dans sa main et le cola dans son dos. Ainsi tenue,
par un doigt dans son sexe et une main fermement arrimée à
son poignet, il lui intima l'ordre d'avancer vers la maison.
*
Patrick garda le silence
le temps de gagner leur salon. Sa
femme, guidée par le doigt qu'il faisait jouer dans son sexe et par
sa main tenue fermement dans son dos, ouvrit la porte de sa main
libre, alluma la
lumière et se dirigea
vers le canapé. Patrick, lui,
la contemplait. Sa femme était débraillée, elle avait de la
terre, des brindilles, des morceaux de feuille dans les cheveux.
Il venait de la baiser contre la margelle en lui parlant
crument, en la dominant. Exactement comme dans les nouvelles.
Son érection prolongea
ces pensées. En quelques
secondes, il sentit son sexe se raidir en glissant le long de
la fesse droite de sa femme, qui en eut un frémissement.
Ils arrivaient devant le
canapé. Patrick mit la main
et l'avant bras sur les seins de sa femme, pour les remuer, pour
agiter les tétons, avant serrer sa femme contre lui, pour plaquer
son sexe contre elle, pour la tenir fermement, pour lui faire
sentir sa force.
« C'est pas fini ma
chérie. Crois pas t'en tirer à si bon compte. Je vais te baiser
comme jamais sur ce canapé. »
Il fit remonter la main
sur ses seins pour serrer les mâchoires de sa femme, pour
basculer sa tête entre la sienne et son épaule.
« A genoux sur les
coussins, je te prie. »
Il appuya ses propos avec
ses mains sur les épaules de sa femme, pour lui diriger
en douceur mais avec fermeté.
« Pose les coudes sur
les coussins. »
Elle s’exécuta.
« Cambre-toi. »
Sophie creusa son dos.
Patrick posa une main dans le creux de ses reins et remonta
en la caressant.
« A quatre pattes devant
ton mari hein ? A quatre pattes comme une petite chienne,
oui. »
De la main, il s'empara
des cheveux de sa femme et tira dessus. Sophie secoua le cou
comme si elle rechignait à ce geste mais il y avait du plaisir, de
l'abandon dans son mouvement.
« Oh madame renâcle ?
Mais elle n'as pas vraiment le choix. Elle est juste là pour
satisfaire à mes volontés. »
Il affermit encore un peu
plus sa prise en main.
« Et mes volontés sont
simples. Te baiser par tous les trous et te faire jouir.
»
Patrick se mit alors à
genoux derrière sa femme pour ouvrir ses fesses et cracher
sur son petit trou. Un nouveau frisson parcourut la croupe de sa
femme. Patrick frémit en retour. Sentir sa femme aussi sensible
à la pornographie. Car il ne fallait pas se voiler la face.
Cracher sur l'anus d'une femme pour la préparer à la sodomie,
c'était pornostyle, c'était film X. Et
c'était tout ce qu'il voulait.
Il enfouit sa langue
entre les fesses et joua ainsi à préparer sa femme. Il pétrissait
sa croupe, il la respirait, il la léchait, il dardait sa langue
pour dilater son oeillet froncé.
Avec passion il lui donna
son premier anulingus. C'était
cela qu'il voulait. Lui lécher la rondelle, lui bouffer le cul,
lui faire toutes ces choses qui font dire aux mecs « ah la
salope ».
Il glissa un doigt après
l'avoir fait lécher. Il le poussa pour ouvrir cette porte
fermée qui se faisait plus accueillante. Son érection retrouva de
la vigueur quand il eut passé une phalange.
« Je vais y aller
doucement por ne pas te faire mal. »
Pour appuyer ses propos,
il serra la hanche de sa femme de sa main libre alors qu'il
se glissait en elle.
« Tu es contente de te
faire sodomiser par ton mari ?
-
Oui.
-
Ton mari est ravi de te sodomiser. A vrai dire, il a hate de bien
baiser sa femme par le cul. Car le mari a compris que sa femme
aime le bel et bon sexe hein ?
- J'adore.
- Elle adore. Ma femme
est une vraie petite salope en fait ?
- Une vraie. Et je suis
contente que mon mari le comprenne enfin.
- Pour fêter cela,
Monsieur va sodomiser madame.
- Pour fêter cela,
Monsieur peut jouir sur le visage de Madame. »
Elle s'était tournée
pour dire cela. Pour bien planter ses yeux dans les siens, pour
bien lui faire passer le message.
« Notre couple a changé,
hein ma chérie ?
- Tais-toi et baise ta
salope. »
Il ne se le fit pas dire
et planta son sexe devant la porte arrière de sa femme et
s'y glissa lentement. A vrai dire, de concert, ils agirent et en
quelques instants, son sexe eut disparu entre les fesses de sa
femme et celle-ci se retrouva dilatée comme il fallait pour
lancer les opérations.
« Commence doucement. »
Mais rapidement, ils
voulurent plus tous les deux. Sophie était aussi ouverte qu'excitée
et Patrick renaissait en prenant ainsi sa femme. Sans prévenir,
il la bouscula pour l'allonger sur le canapé, sur le ventre. Il lui
enfouit la tête dans les coussins, il posa sa main sur sa nuque, le
tout sans discontinuer la sodomie.
Il commençait à
suer. Sa femme gémissait,
ahanait, criait même. Et lui continuait ses mâles assauts
entre ses fesses. Son petit cul blanc ondulait à mesure qu'il
la prenait. C'était une vue extraordinaire que les fesses de sa
femme avec son sexe planté au milieu.
Patrick posa ses mains
sur ses cheveux, chercha son visage. Il voulait posséder sa femme
en même temps qu'il la prenait. Il la voulait en entier,
totalement.
« Je te veux par devant.
»
Pour cela, ils changèrent
de position. Sur la table. Il
porta presque sa femme pour la poser sur le dos et lui écarter les
femmes.
« Ouvre tes lèvres
intimes. Montre moi ton vagin. »
Elle s'exécuta et
s'appliqua à bien ouvrir son sexe. Ses jambes écartées faisaient
le reste. Sa fente était rose, chaude moite. Patrick lui
caresse le clitoris ensuite, en plantant son regard dans le sien.
« Dis que tu veux te
faire baiser.
- Je veux me faire
baiser.
- Dis que tu as aimé te
faire sodomiser par ton mari.
- J'ai aimé me faire
sodomiser par mon mari.
- Et maintenant, c'est
par devant. »
Sans crier gare, il se
glissa en elle. Elle était
trempée, il était raide. Ils s'emboitèrent merveilleusement.
Patrick resserra les
jambes de sa femme pour les enfermer dans ses bras et la prendre
sur le côté, presque pliée en deux. Il tapait en elle, il
allait avec vigueur. Il perdait toute notion, presque
l'équilibre. Il mordit les chevilles de sa femme, il lui lécha
la peau, lui mordilla les doigts de pieds tout en poursuivant
son œuvre en elle.
Son sexe était si moite
que sa queue en elle faisait comme un bruit de succion. En
sortant de sa femme, il vit la cyprine et son liquide séminal
couler. Sa femme allait jouir. Il prit sa main pour aller lui
caresser le clitoris en la prenant encore et encore.
Son orgasme le
surprit. Elle agrippa la
table, se cambra, cria et fut agité d'un spasme de plaisir. Patrick
la maintint entre ses bras, il voulait la sentir vibrer, se
pâmer, jouir.
Après un instant, elle
rouvrit les yeux.
« A toi. »
Elle se mit à genoux et,
sans hésiter, masturba son mari en le fixant.
« Allez, viens, jouis
sur moi. Donne moi ton foutre. »
Il commençait à ne plus
rien comprendre. Il était
masturbé par sa femme, prêt à lui exploser sur le visage.
« Je suis ta salope.
Rien qu'à toi. Ta femme et ta salope. Tu fais ce que tu veux
de moi. »
Elle sortit sa langue
pour titiller le bout de son gland. Elle le suçotait, l’agaçait,
l'excitait. Il se masturbait.
« Je vais jouir
- Mets tout sur mon
visage. Vise bien ta femme. »
C'est ce qui se passa.
Dans un cri presque animal, dans un râle d'excitation, il éjacula
un long trait qui zébra le visage de sa femme de la joue droite à
la tempe gauche.
Les autres gouttes
n'eurent pas le temps de tomber car déjà Sophie prenait son mari
en bouche pour avaler tout le reste. Mais Patrick avait besoin
de souffler. Il tomba à genoux pour serrer sa femme dans ses
bras. Dans le silence, ils s'écroulèrent sur le tapis.
Il y eu quelques mots,
des rires, des caresses. Ils
remirent cela et s'endormirent à même le sol. Le lendemain,
ils se firent porter pales pour se remettre des ces émotions
qui avaient rénové leur couple...