jeudi 28 juin 2012

Nouvelles lectures...

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En regagnant son domicile, Patrick comprit qu'il était sensiblement plus saoul que prévu. Son pas n'était pas droit et il parlait sans discontinuer, avec des mouvements de bras et une débauche d'énergie confuse. Pourquoi avait-il bu autant ? Pour deux raisons.


La première n'était que le prétexte : c'était soir de match. L'Equipe de France jouait un match important et il avait passé la soirée chez un ami, entre hommes, à boire et à commenter le match, pas toujours de façon élégante. Une soirée de mecs somme toute assez classique où Patrick avait été présent physiquement mais absent par la pensée, complètement absent, à cause de la seconde raison.

La seconde raison donc : sa femme lisait des nouvelles érotiques sur le net. Elle avait un compte sous le nom de Lilou Dubois et commentait certains textes. Patrick avait découvert cela par hasard quelques heures avant le match, alors qu'il cherchait les horaires du cinéma pour y emmener sa femme le lendemain. Elle avait laissé son ordinateur portable ouvert et lui en avait profité pour y faire une recherche.

Par le jeu des propositions automatiques et des suggestions, dans l'historique, était apparu un lien vers la page du compte de sa femme sur le site des nouvelles érotiques. Frappé de stupeur et de jalousie, Patrick fila sur son ordinateur pour y lire les textes et les remarques de sa femme. Là, ce fut comme si le sol s'effondrait sous ses pieds. Ce que sa femme lisait et commentait ne portait qu'un nom ; la pornographie.

Un de ses commentaires résumait à merveille la situation : J'ai terminé la lecture trempée et je suis allé me caressée aux toilettes du bureau. J'aimerais me faire baiser ainsi. Patrick dévora la nouvelle. A la fin de la lecture, un mélange d'amertume et d'excitation l'habitait. Cette sensation poisseuse ne l'avait pas quitté depuis car la nouvelle était franchement pornographique. Une femme avec deux hommes, une situation proche du plombier qui vient réparer l'évier, des gestes sans ambiguïté, du stupre, de l'abandon.

Lui pensait connaître sa femme tomba de haut... Ce texte pornographique... Que Sophie, avec qui il était en couple depuis 8 ans, prenne du plaisir à lire à cette lecture le désarçonna car, dans le même temps, ils vivaient tous les deux une lente extinction du désir. Ils couchait de moins en moins souvent ensemble et cela, d'un commun accord. L'un ne cherchait plus l'autre, comme si la fleur coquine fanait au sein de leur couple.

Alors cette nouvelle, cette femme prise par deux hommes, cette femme qui s'abandonnait avec volupté à des jeux osées, à des gestes de soumission le sidéra autant qu'elle l'excita.

Aidé par l'alcool qui désinhibait ses pensées, il en vint à penser, en remontant la rue qui menait chez eux, que peut-être le désir mourrait entre eux car le sexe était banal et mécanique entre eux. Voire même mielleux et trop doux, suave, convenu. Un mélange de paresse et de douceur là où, la nouvelle le montrait clairement, sa femme voulait peut-être quelque chose de plus intense.

D'ailleurs, lui aussi le voulait. Lui aussi, depuis toujours, comme bien des hommes, avait des envies poussées, des désirs hard, des envies piquantes. Je fais trop l'amour à ma femme, se dit-il. Peut-être faudrait-il que je la baise.

Patrick en était là de ses réflexions quand il aperçu la porte cochère donnant sur l'entrée de leur maison, une petite cour en partie couverte par une voute qui supportait la chambre d'amis.

La porte était entrouverte. En un instant, il se rappela que sa femme sortait aussi ce soir, leur fils étant en vacances chez une tante. En un instant, aussi, il sentit son cœur frémir comme jamais depuis des années : et si sa femme avait en fait été voir un autre homme ? Elle avait dit qu'elle allait chez une amie pour l'aider à préparer son mariage mais fallait-il la croire ? Une femme qui lisait des nouvelles érotiques pouvait aussi avoir un amant, des amants. Peut-être était-elle comme cette héroïne, à coucher avec deux hommes.

Une vision le frappa, une vision superposant l'image de sa femme à celle des films X qu'il avait visionné par le passé. Sa femme prise entre deux hommes, sa femme à genoux devant deux sexes tendus...

Patrick s’arrêta à quinze mètres de chez lui. Il tremblait de fureur, de jalousie et d'excitation. Dans un effort surhumain, il s'imposa de reprendre le contrôle de ses nerfs, ce qui était difficile avec tout l'alcool qu'il avait ingurgité.

En approchant, il distingua la voix de sa femme. Elle fumait une cigarette en parlant au téléphone, dans l'ombre de la voute qui surplombait la porte cochère. Oui, ils avaient une belle maison et une belle situation mais Patrick ne voyait là aucun réconfort. Sa femme le trompait par la pensée et probablement par les gestes. Le reste était relayé à des centaines de kilomètres.

Tendant l'oreille, il écouta sa femme mais elle parlait si bas – preuve supplémentaire qu'elle était avec son amant – que seuls quelques mots étaient intelligibles.

« … Plus tard... Je te rappelle.... Oui, moi aussi... »

Patrick sentit ses mâchoires se crisper et son sexe se tendre. Son érection fut fulgurante et presque douloureuse. Sa femme, des nouvelles érotiques, un amant et leur couple qui partait à la dérive. C'en était trop.

Libéré par l'alcool, soumis à son excitation, Patrick s'avança silencieusement, comme s'il était guidé par son sexe dressé et compressé sous son pantalon. Comme aimanté.

Sa femme, après avoir raccroché, finissait sa cigarette en regardant les étoiles, sous le bord de la voûte.

Patrick, qui connaissait les lieux par cœur, sut tout de suite ce qu'il allait faire. Surprendre sa femme, la pousser contre la margelle sur sa droite, là où ils posaient les outils de jardinage. Heureusement, elle avait été rangée et dégagée deux jours plutôt.

Ensuite, quandelle serait courbée, il lui ferait toutes ces choses dont il avait envie. Il la culbuterait, il la baiserait, il la prendrait. Elle était son épouse et lui seulavait le droit de la combler. Patrick se sentait humilié plus que jaloux. Humilié par le fait que sa femme cherche ailleurs, qu'elle ne soit pas satisfaite sexuellement avec lui. Qu'elle s'emmerde au pieu. Qu'il soit donc, de fait, un mauvais coup.

Il reporta son attention sur sa femme. Elle avait une jupe, une petite veste et des petits talons qu'il adorait. L'imaginer en train de soulever cette jupe devant un autre...Le sang lui montait presque à la tête.

Il n'en pouvait plus.

D'un bon, rompant son silence, il bondit sur sa femme pour lui poser la main sur la bouche et la plaquer contre le rebord de la margelle. Elle paniquerait, elle aurait peur mais... Non. Elle le reconnaitrait à l'odeur, à la voix.

De toute façon, il était trop tard puis il lui était impossible de résister au mélange d'excitation, d'humiliation et d'alcool qui lui faisait tourner la tête depuis 3 ou 4 heures.

Sa femme hurla quand elle sentit son mari la pousser vers le rebord carrelé mais la main que Patrick posa sur sa bouche étouffa l'éclat de la voix. Il sentit une panique totale en elle. Son corps se crispa alors qu'il la cambrait. Sa forcé, décuplée par ses émotions et son ivresse, était telle que sa femme se débattait en vain.

Il sentait ses fesses contre les siennes et elle ne pouvait ignorer le barreau tendu entre ses jambes.

« Elle va me reconnaître, se disait-il, comme paralysé. »

Pourtant, Sophie était en proie à la panique la plus complète. Aucun signe d'apaisement.

« Même mon odeur, elle la reconnaît plus ? »

Il hésita un instant à relacher son étreinte, abattu par cette découverte. Sa femme ne reconnaissait plus jusqu'à son odeur. Puis il se rappela la tabagie qu'était l'appartement de son ami. Sans compter l'odeur de bière, de charcuterie et de pizzas. Ainsi que les rots et les pets abondamment émis comme lors de tout bon soir de match.

« C'est moi chérie, je voulais te faire une surprise »

La panique abandonna sa femme, remplacée par une vague de colère. Son corps était à présent crispé par une rage qui troubla encore plus son mari. Me déteste-t-elle en fait ? se demanda-t-il en relâchant l'étreinte de sa main, sans pour autant libérer sa femme.

« A quoi ca rime, Patrick ? Tu es saoul ?
- Peu importe si je suis saoul, Sophie. J'ai seulement envie de te prendre.
- Qu'est-ce que tu dis ? Arrête tes bétises. »

Elle avait la même voix que quand elle sermonnait son fils. Une humiliation supplémentaire pour Patrick. Dans la pénombre, il voyait ses cheveux, son cou, tout son corps courbée devant lui. D'un léger mouvement du bassin, il se déplaça pour faire sentir à sa femme son érection et ainsi la caler bien entre ses fesses.

Imagination ou alcool, il crut sentir le corps de sa femme se détendre.

« Lâche-moi. Je ne suis pas d'humeur.
- Moi si. Tu le sens bien d'ailleurs, non ?
- Oui ! »

Elle dit ce simple mot en l'accompagnant d'un petit rictus désabusée, un petit rictus du genre en effet, j'avais oublié ce que c'était que de sentir mon mari bander comme un taureau.

Patrick allait lui prouver que c'était tout autre chose à présent. Les nouvelles érotiques, c'était avec lui qu'elle allait les vivre et non plus sur un ordinateur ou avec des amants.

« Et bien je vais honorer ma femme sur la margelle. J'en ai envie.
- Mais qu'est-ce qui te prends ? La porte est ouverte en plus. »

La tension quittait lentement le corps de sa femme, toujours pliée en deux contre le rebord carrelé de la margelle. Ses fesses et ses cuisses ne cessaient de glisser sur l'entrejambe de son mari mais d'une façon discrète, presque involontaire.

« Oui, je sais. Je t'ai entendu au téléphone.
- Lache-moi, s'il te plait. »

Sa voix se teintait à présent d'une pointe de supplication. Patrick comprit qu'il était sur la bonne voix.

« Non Sophie.
- Tu es saoul !
- Complètement. Mais on dit bien in vino veritas non ? La vérité, c'est que j'ai envie de te baiser.

- Patrick ! »

Plus la moindre trace de colère à présent dans cette exclamation.

« Patrick va prendre Sophie. Monsieur va baiser madame. »

Il dit cela en remuant de façon très explicite son sexe entre ses fesses, ce qui fit fondre sa femme encore un peu plus. Un sucre dans l'eau, se plut à croire Patrick. Lui revint alors en mémoire un passage de la nouvelle qui avait poussé sa femme à se caresser aux toilettes. Il décida d'agir de même. Patrick changea de ton.

« Ne t'inquiète pas ma chérie, je ne vais pas te rater. »

Elle resta sans voix. Sa respiration s'altéra. Sophie était receptive à présent. C'était à lui de ne pas la décevoir.

« Relève ta jupe, je te prie. »

En disant cela, il ondula encore son bassin pour faire sentir à sa femme son érection toujours aussi vigoureuse.

« Tu sens comme je bande ? Jj'veux te la carer profond entre les cuisses. Je veux prendre ma femme, je veux te sauter. »

Sans répondre, elle se tortilla pour relever sa jupe, alors qu'il déplaçait sa main sur son dos pour lui saisir les épaules.

« Baisse ton string. »

Elle remua encore contre son corps. Il descendit une main pour palper un de ses seins, qu'elle avait généreux. Ce fut à ce moment que la lune perça les nuages, pour venir souligner les courbes des corps et donner du relief à la scène. Patrick vit les fesses rondes et fermes de sa femme, la jupe relevée, le string baissé. Il vit les cheveux en bataille de sa femme, une feuille accrochée à sa veste. Il vit ses talons, ses jambes, sa peau, ses grains de beauté.

« Remue ton beau cul pour faire glisser le string à tes pieds. »

Il ne voulait pas la lâcher. Il ne voulait pas relacher son étreinte. Non. C'était symbolique. Il devait la garder en sa possession. Patrick prit alors les poignets de sa femme pour les faire se toucher dans le

creux de son dos puis il les serra pour la maintenir. La finesse de ses poignets et la douceur de sa peau l'émurent encore un peu plus mais sans tempérer son excitation.

Quand il eut bien arrimé sa main, il se pencha pour s'emparer du string. En se baissant, il jeta un regard sur la croupe de sa femme. La lune rendait luisante la cyprine qui envahissait son sexe. Cette vision du sexe trempé de sa femme le remplit de fierté et décupla son envie de la prendre.

Il se redressa et noua les poignets de Sophie avec le string. Il était humide et, sans en avoir réellement conscience, il fit en sorte que la dentelle humide de la lingerie soit au contact de la peau de sa femme.

« Moi je bande mais toi, tu es trempée. D'ailleurs, je ne t'ai jamais vu mouiller comme ça. Tu aimes quand ton mari prend les choses en main ?
- Oui.
- Très bien. Et ce n'est que le début.
- Baise-moi bien.
- Oh oui, tu peux en être sûre. Je vais bien baiser ma femme. Je vais pas me gêner. »



*



Une fois qu'il eut attaché sa femme – cette pensée le fit frissonner de plaisir – il s'agenouilla entre ses cuisses, posa ses mains sur ses fesses et les ouvrit pour enfouir sa langue dans l'intimité, exactement comme c'était décrit dans la nouvelle. C'était la première fois qu'il agissait ainsi avec elle, de façon aussi osée. Il n'en hésita pas pour autant, libéré qu'il était par l'alcool.

Sa langue fouilla l'intimité moite de sa femme. Il la glissa entre ses lèvres intimes, lappa son clitoris, s’immisça dans son vagin pour l'ouvrir. Sa femme était trempée comme jamais. Il léchait la cyprine, il s'emplissait la bouche du goût de son intimité.

« Ca te plait de te faire baiser sur la margelle, hein?
- Oui.
- Ca te plait de te faire ligoter ?
- Oui. »

Son abandon était totale.

C'était à lui, son mari, de prendre les choses en main. Son couple se refondait ce soir. Sa vie reprendrait un nouveau départ. Il décida d'oser les gestes et les mots pour marquer cette soirée d'une pierre blanche, pour bien montrer à sa femme qu'il avait compris ce qu'elle voulait.

Il sortit son sexe qui jaillit avec force de son caleçon. Il se masturba un instant pour décalotter en douceur son gland, tout en posant son autre main sur les poignets liés de sa femme.

Puis il se glissa en elle.

« Voilà ma chérie, je te baise là. Tu sens comme je suis bien dur. »

Elle ne répondit que par un murmure .

Sans hésiter, Patrick commença à prendre vigoureusement sa femme. C'était ce qu'elle voulait et attendait. De vigoureux coups de queue. Il agrippa ses hanches, cala les bras de sa femme dans son dos, reserra le nœud du string puis honora sa femme.

« J'aime ma femme et je la baise bien.

Il avait envie de parler alors que le vagin de Sophie s'ouvrait pour le laisser passer, alors qu'il la prenait comme jamais auparavant.

« Jusqu'à ce jour, tu étais ma femme mais je veux plus ce soir... »

Il laissa à dessein sa phrase en suspens. Il sortit de sa femme pour aller lécher ses lèvres et son clitoris.

« Que veux-tu ?

- Je veux que tu sois ma salope. »

Ce mot provoqua un soupir d'aise chez sa femme, soupir qui prouvait tout, qui confirmait qu'il avait bien agi. Sa femme voulait s'offrir, se donner à des mains expertes, des mains qui oseraient. Elle voulait vivre sa sexualité et gouter certains plaisirs. Lui, en ne comprenant pas cela, l'avait poussé vers les nouvelles et un autre homme voire d'autres hommes. Heureusement, ce soir, il réparait cette erreur qui aurait mené au divorce à plus ou moins court terme.

« Je veux l'être aussi. »

Elle scellait le renouveau de cette union par ces quelques mots.

« Bien alors mets toi à genoux et suce moi. Suce ton mari et montre lui bien que tu es sa petite salope. »

Sophie regarda son mari une fois à genoux, après qu'il l'eut détaché. Dans son 
regard, il y avait tout ce qu'il voulait voir. La volupté de l'abandon. Sa femme était à genoux, excitée et joueuse. Elle lui fit une fellation comme jamais auparavant. Sa langue, ses doigts, sa bouche faisaient des merveilles alors qu'avant, ses pipes étaient classiques et sans entrain. Une idée le troubla. Suçait-elle avec cet entrain les autres hommes, celui qu'elle venait de voir par exemple ? Patrick d'y tint plus.

« Tes amants, tu les suçais tous comme cela ? »

Elle sortit la queue de sa bouche, la masturba lentement tout en réfléchissant un instant.

« Oui.
- Bien. A partir d'aujourd'hui, c'est en ma présence que tu suceras d'autres queues. Est-ce clair ?
- Oui
- Bien. »

Patrick découvrait les joies de la domination. Il aurait pu dire d'autres choses mais il ne voulait pas aller trop vite. Redécouvrir sa femme demandait surtout de ne pas bruler les étapes.

« Continue ta pipe, je te prie. »

Sans un mot, elle enfourna la queue dans sa bouche, pour poursuivre son œuvre. Sa langue était raide sur son gland, elle léchait la verge, l'embrassait, prenait les bourses en bouches. Une fellation experte, une technique magnifique.

« Tu m'avais jamais sucé comme cela.
- Tu m'avais jamais dominé comme cela.
- Ce n'est que le début ma chérie.
- Tout ce que tu veux, mon amour. Je suis ta salope. »

Sa façon s'appuyer sur le ta rendit encore un peu plus fou Patrick.

« Fais moi jouir.
- Tu veux que j'avale ton foutre ? »

Il n'eut pas la force de demander si elle avalait aussi le foutre de ses amants.

« Avec plaisir. Mais sois assuré que nous allons poursuivre sur le canapé ensuite. Je vais faire jouir ma femme ce soir.
- Merci monsieur, dit elle avec une humilité feinte et des plus excitantes. »

Alors elle se mit à le masturber sans le quitter des yeux. Son sexe était dur et palpitait presque. Elle agaçait avec science son gland en soufflant dessus, en l'embrassant.

Patrick sentait l'orgasme monter. Une vague inexorable, puissante.

« Je vais jouir, articula-t-il dans un râle.
- Jouis dans ma bouche, jouis dans la bouche de ta femme et regarde la avaler ton sperme. »

C'en était trop. Il éjacula abondamment et vigoureusement dans la bouche de sa femme qui tenait ses lèvres ouvertes devant son gland. Elle n'en perdit rien, pas une goutte. Puis elle ferma la bouche et déglutit avec plaisir et ouvrit de nouveau la bouche pour en montrer l'intérieur vide à son mari qui était incapable de la moindre réaction

« Il en reste, dit-elle. »

Elle lécha consciencieusement le foutre qui coulait, elle nettoya le sexe de son mari qui reprenait ses esprits, une main chancelante posée sur la margelle pour gagner en équilibre. Finalement, il tomba à genoux devant sa femme.

« C'est extraordinaire, Sophie. Je...
- Chut. Ne dis rien. »

Elle avait raison. Il la prit par les épaules et l'embrassa. Elle était sienne entre ses bras. Nul doute, leur couple venait de prendre une nouvelle direction.

« Maintenant, je vais faire jouir ma femme sur le canapé. »

En disant cela, il le fit tourner, se plaqua dans son dos et lui glissa un doigt dans le sexe, pour la faire avancer. Ensuite, il pris son poignet droit, le serra dans sa main et le cola dans son dos. Ainsi tenue, par un doigt dans son sexe et une main fermement arrimée à son poignet, il lui intima l'ordre d'avancer vers la maison. 



*


Patrick garda le silence le temps de gagner leur salon. Sa femme, guidée par le doigt qu'il faisait jouer dans son sexe et par sa main tenue fermement dans son dos, ouvrit la porte de sa main libre, alluma la 
lumière et se dirigea vers le canapé. Patrick, lui, la contemplait. Sa femme était débraillée, elle avait de la terre, des brindilles, des morceaux de feuille dans les cheveux. Il venait de la baiser contre la margelle en lui parlant crument, en la dominant. Exactement comme dans les nouvelles.

Son érection prolongea ces pensées. En quelques secondes, il sentit son sexe se raidir en glissant le long de la fesse droite de sa femme, qui en eut un frémissement.

Ils arrivaient devant le canapé. Patrick mit la main et l'avant bras sur les seins de sa femme, pour les remuer, pour agiter les tétons, avant serrer sa femme contre lui, pour plaquer son sexe contre elle, pour la tenir fermement, pour lui faire sentir sa force.

« C'est pas fini ma chérie. Crois pas t'en tirer à si bon compte. Je vais te baiser comme jamais sur ce canapé. »

Il fit remonter la main sur ses seins pour serrer les mâchoires de sa femme, pour basculer sa tête entre la sienne et son épaule.

« A genoux sur les coussins, je te prie. »

Il appuya ses propos avec ses mains sur les épaules de sa femme, pour lui diriger en douceur mais avec fermeté.

« Pose les coudes sur les coussins. »

Elle s’exécuta.

« Cambre-toi. »

Sophie creusa son dos. Patrick posa une main dans le creux de ses reins et remonta en la caressant.

« A quatre pattes devant ton mari hein ? A quatre pattes comme une petite chienne, oui. »

De la main, il s'empara des cheveux de sa femme et tira dessus. Sophie secoua le cou comme si elle rechignait à ce geste mais il y avait du plaisir, de l'abandon dans son mouvement.

« Oh madame renâcle ? Mais elle n'as pas vraiment le choix. Elle est juste là pour satisfaire à mes volontés. »

Il affermit encore un peu plus sa prise en main.

« Et mes volontés sont simples. Te baiser par tous les trous et te faire jouir. »

Patrick se mit alors à genoux derrière sa femme pour ouvrir ses fesses et cracher sur son petit trou. Un nouveau frisson parcourut la croupe de sa femme. Patrick frémit en retour. Sentir sa femme aussi sensible à la pornographie. Car il ne fallait pas se voiler la face. Cracher sur l'anus d'une femme pour la préparer à la sodomie, c'était pornostyle, c'était film X. Et c'était tout ce qu'il voulait.

Il enfouit sa langue entre les fesses et joua ainsi à préparer sa femme. Il pétrissait sa croupe, il la respirait, il la léchait, il dardait sa langue pour dilater son oeillet froncé.

Avec passion il lui donna son premier anulingus. C'était cela qu'il voulait. Lui lécher la rondelle, lui bouffer le cul, lui faire toutes ces choses qui font dire aux mecs « ah la salope ».

Il glissa un doigt après l'avoir fait lécher. Il le poussa pour ouvrir cette porte fermée qui se faisait plus accueillante. Son érection retrouva de la vigueur quand il eut passé une phalange.

« Je vais y aller doucement por ne pas te faire mal. »

Pour appuyer ses propos, il serra la hanche de sa femme de sa main libre alors qu'il se glissait en elle.

« Tu es contente de te faire sodomiser par ton mari ?
- Oui.
- Ton mari est ravi de te sodomiser. A vrai dire, il a hate de bien baiser sa femme par le cul. Car le mari a compris que sa femme aime le bel et bon sexe hein ?
- J'adore.
- Elle adore. Ma femme est une vraie petite salope en fait ?
- Une vraie. Et je suis contente que mon mari le comprenne enfin.
- Pour fêter cela, Monsieur va sodomiser madame.
- Pour fêter cela, Monsieur peut jouir sur le visage de Madame. »

Elle s'était tournée pour dire cela. Pour bien planter ses yeux dans les siens, pour bien lui faire passer le message.

« Notre couple a changé, hein ma chérie ?
- Tais-toi et baise ta salope. »

Il ne se le fit pas dire et planta son sexe devant la porte arrière de sa femme et s'y glissa lentement. A vrai dire, de concert, ils agirent et en quelques instants, son sexe eut disparu entre les fesses de sa femme et celle-ci se retrouva dilatée comme il fallait pour lancer les opérations.

« Commence doucement. »

Mais rapidement, ils voulurent plus tous les deux. Sophie était aussi ouverte qu'excitée et Patrick renaissait en prenant ainsi sa femme. Sans prévenir, il la bouscula pour l'allonger sur le canapé, sur le ventre. Il lui enfouit la tête dans les coussins, il posa sa main sur sa nuque, le tout sans discontinuer la sodomie.

Il commençait à suer. Sa femme gémissait, ahanait, criait même. Et lui continuait ses mâles assauts entre ses fesses. Son petit cul blanc ondulait à mesure qu'il la prenait. C'était une vue extraordinaire que les fesses de sa femme avec son sexe planté au milieu.

Patrick posa ses mains sur ses cheveux, chercha son visage. Il voulait posséder sa femme en même temps qu'il la prenait. Il la voulait en entier, totalement. 

« Je te veux par devant. »

Pour cela, ils changèrent de position. Sur la table. Il porta presque sa femme pour la poser sur le dos et lui écarter les femmes.

« Ouvre tes lèvres intimes. Montre moi ton vagin. »

Elle s'exécuta et s'appliqua à bien ouvrir son sexe. Ses jambes écartées faisaient le reste. Sa fente était rose, chaude moite. Patrick lui caresse le clitoris ensuite, en plantant son regard dans le sien.

« Dis que tu veux te faire baiser.
- Je veux me faire baiser.
- Dis que tu as aimé te faire sodomiser par ton mari.
- J'ai aimé me faire sodomiser par mon mari. 
- Et maintenant, c'est par devant. »

Sans crier gare, il se glissa en elle. Elle était trempée, il était raide. Ils s'emboitèrent merveilleusement.

Patrick resserra les jambes de sa femme pour les enfermer dans ses bras et la prendre sur le côté, presque pliée en deux. Il tapait en elle, il allait avec vigueur. Il perdait toute notion, presque l'équilibre. Il mordit les chevilles de sa femme, il lui lécha la peau, lui mordilla les doigts de pieds tout en poursuivant son œuvre en elle.

Son sexe était si moite que sa queue en elle faisait comme un bruit de succion. En sortant de sa femme, il vit la cyprine et son liquide séminal couler. Sa femme allait jouir. Il prit sa main pour aller lui caresser le clitoris en la prenant encore et encore.

Son orgasme le surprit. Elle agrippa la table, se cambra, cria et fut agité d'un spasme de plaisir. Patrick la maintint entre ses bras, il voulait la sentir vibrer, se pâmer, jouir.

Après un instant, elle rouvrit les yeux.

« A toi. »

Elle se mit à genoux et, sans hésiter, masturba son mari en le fixant.

« Allez, viens, jouis sur moi. Donne moi ton foutre. »

Il commençait à ne plus rien comprendre. Il était masturbé par sa femme, prêt à lui exploser sur le visage.

« Je suis ta salope. Rien qu'à toi. Ta femme et ta salope. Tu fais ce que tu veux de moi. »

Elle sortit sa langue pour titiller le bout de son gland. Elle le suçotait, l’agaçait, l'excitait. Il se masturbait.

« Je vais jouir
- Mets tout sur mon visage. Vise bien ta femme. »

C'est ce qui se passa. Dans un cri presque animal, dans un râle d'excitation, il éjacula un long trait qui zébra le visage de sa femme de la joue droite à la tempe gauche.

Les autres gouttes n'eurent pas le temps de tomber car déjà Sophie prenait son mari en bouche pour avaler tout le reste. Mais Patrick avait besoin de souffler. Il tomba à genoux pour serrer sa femme dans ses bras. Dans le silence, ils s'écroulèrent sur le tapis.

Il y eu quelques mots, des rires, des caresses. Ils remirent cela et s'endormirent à même le sol. Le lendemain, ils se firent porter pales pour se remettre des ces émotions qui avaient rénové leur couple...



2 commentaires:

  1. Encore plus troublant. Si un certain mec avait osé cela, je ne serais peut etre pas sur AUM...

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  2. Tombée sur ce blog par hasard... C'est la seconde que je lis. Je suis trempée !

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