lundi 30 juillet 2012

D'une photo...

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Tout était parti d'une photo.
Il me l'avait montrée pour rouler des mécaniques, pour m'en mettre plein la vue. Il y a en effet toujours eu cette rivalité entre nous. Elle vient de lui plus que de moi. C'est son côté écorché-vif, son côté je dois prouver au monde entier qui je suis.
Le connaissant très bien et depuis presque toujours, je peux vous dire d'où cela venait : de son père. Un individu captivant, riche mais aussi encombrant, écrasant et qui a laminé ses enfants par sa personnalité trop vaste et son égocentrisme.
Mais revenons à cette photo. En elle-même, elle ne méritait aucune attention. La lumière du flash éclaboussait tout, le cadrage était catastrophique : mon ami n'a jamais été porté sur l'art et la création. Il a bien des qualités mais pas celles qui font un bon photographe.
C'est donc le sujet de cette photo qui a retenue tout mon attention. En trois mots, une jolie petite brune.
En développant, une jolie petite brune posant dans une guêpière noire avec un joli petit slip assorti et des bas soulignant des jambes fines et élégantes. C'était sa nouvelle petite amie, qu'il exhibait avec fierté et une mâle assurance, un peu comme un trophée de chasse. Ils étaient ensemble depuis six mois et, à la façon dont il en parlait, je le sentais déjà amoureux.
Et plus il me parlait, plus mon cœur se serrait pour lui car le regard de la jeune femme sur cette photo en disait long sur ses sentiments à elle. Il était béat d'admiration et elle me semblait déjà lassée par ce culte, cette piédestalisation. Son regard en disait long. Elle semblait poser juste pour faire plaisir, juste pour satisfaire le désir d'un homme. Elle trônait là, au milieu de cette photo, dans sa chambre, avec un ineffable ennui sur le visage. Son corps, ses courbes, sa lingerie, sa féminité étaient un régal à contempler mais je ne voyais que ce regard. J'avais mal pour mon ami. Il était à genoux pour cette photo mais pas seulement. Il était à genoux devant sa beauté, devant sa personne. Et le regard qu'elle envoyait à l'objectif montrait clairement que cette adulation n'était pas pour lui plaire.

Evidemment, ce n'était là que mes impressions, mon ressenti. Je pouvais me tromper mais j'ai toujours eu un second sens pour ce genre d'affaire. Pour les relations humaines en général.

Deux mois plus tard, j'eus la confirmation de la justesse de mon analyse quand, après quelques bières, mon ami m'apprit la fin de son aventure.
« C'est elle qui a rompu ?
- Oui.
- Elle t'a dit quoi ? »
Le baratin habituel. Pas prête, un ex qui la fait souffrir, amour à sens unique etc...
« Tu étais peut-être trop Roméo et pas assez Don Juan ?
- Oui, peut-être, un truc du genre.
- Beaucoup de femmes en ont marre qu'on en face des princesses en porcelaine ou qu'on les idéalise. Elle voulait peut-être un peu moins de mièvrerie. »
- Qu'est-ce t'en sais si j'étais mièvre ? »
Sans le litre de bière, je n'aurai jamais accusé mon ami de mièvrerie. Sa réaction face à l'emploi de ce vocable me prouva que j'avais vu juste.
Heureusement, notre ami était un habitué des histoires amoureuses. Une fois par an, à peu près, il tombait raide dingue d'une nana et nous assurait que c'était la bonne. Je ne m'en faisais donc pas trop pour lui.

Quelques semaines plus tard, j'eus le bonheur de tomber sur cette jeune femme à une soirée.
En la voyant de loin, je commençai par constater qu'en effet, elle était belle. La parfaite définition de la jolie petite brune. Elle portait une jupe et un haut noir, des talons, un peu de maquillage et de jolies boucles d'oreille dorées. Un régal de féminité.
« Qui est-ce ? demandai-je à nos hôtes, un couple connu de longue date. »
Dans cette soirée majoritairement trentenaire, il était étonnant de croiser une jeune femme around twenty.
« C'est ma cousine, m'apprit Sandra. C'est aussi l'ex de Mickael.
- C'est par toi qu'ils se sont connus ?
- En gros oui.
- Oh toi, me dit Marc, tu es sous le charme on dirait.
- Fais attention, poursuivit sa compagne. Sophia est jeune et c'est ma cousine hein. »
J'allais faire très attention oui. Pour ne pas reproduire les erreurs de mon ami.

Tout en circulant dans la soirée et saluant mes divers amis, je la gardais en ligne de mire. Son charme opérait à plein. L'archétype de la discrète bourgeoise bien éduquée, de la jeune femme élevée comme une princesse dans un cocon d'amour et de protection.
Je n'avais de cesse de la détailler. Ses habits étaient de qualité, ses chaussures élégantes, son maintien parfait. Mon regard s'attarda sur ses fesses que j'aurai aimé un peu plus généreuses, un peu plus rondes mais je suis d'un naturel exigeant. Je n'allais pas m'arrêter à ces fesses qui n'étaient pas d'une absolue perfection selon mes critères. Un examen approfondi me permit de voir la marque discrète d'un shorty qu'attenuait un collant. Je ne pouvais m'attendre à des bas. Et heureusement qu'elle n'en portait pas sinon, je serai tombé amoureux tout de suite...

Après plusieurs verres et de longues minutes de regard accroché à ses courbes, alors que j'étais en train de me convaincre de l'approcher, nous fumes mis en contact par le hasard des mouvements de foule inhérents à une soirée. Le groupe que j'intégrai et où elle se trouvait parlait de je ne sais plus quel scandale mêlant people et politique.
Dans cette situation, avec une belle fille au milieu d'un groupe de mâle alcoolisés et passablement excités, je n'ai qu'une envie, partir au loin car rien ne m'afflige plus que mes congénères qui roulent des mécaniques devant une jolie pépé à séduire.
D'ailleurs, les voir me rappela mon ami et son échec.
Puis la photo ressurgit dans ma mémoire. Je connaissais le corps de la demoiselle à deux mètres de moi.
Je voyais sur son visage le même air devant les assauts et les amabilités des mâles environnants que devant mon ami la photographiant à genoux, tel un preux chevalier servant.
Je devais jouer la carte de la différence, ce que je fis en quittant le groupe sans avoir adresser la moindre attention à Sophia. Peu après, hasard ou interêt, elle vint se servir un verre non loin de moi. Je devais l'accrocher en une courte phrase.
« Ils étaient tous en train de baver autour de toi, fis-je »
Elle eut un sourire. Un premier point sur la route me menant entre ses cuisses.
La discussion s'enchaina rapidement.
Sa vie, la mienne, le pourquoi de sa présence ici et ainsi de suite. A la fin de mon verre, en prenant mentalement une grande inspiration pour rassembler mon courage, j'osai la bifurcation de notre échange.
« Il a quand même deux questions que je me pose à ton égard depuis que je t'ai vue dans cette soirée. »
Mon ton l'interpella car le sien changea, pour gagner un registre plus féminin, plus à l'écoute, presque troublé.
« Je t'écoute. »
« Je me demande si ton shorty est en dentelle et si le haut est cordonné au bas. »
C'était quitte ou double. Le moment on the edge, sur le fil du rasoir. La pièce est lancée en l'air. Pile, je passe pour un obsédé, un idiot, un tout ce que vous voulez de négatif. Face, elle a un sourire qui confirme mes théories.
Ce fut face, pour le sourire.
« C'est toujours assorti ! m'apprit-elle, comme si cela allait de soi.
- C'est bien ce que je me disais. Et la matière de cette pièce de lingerie ?
- Dentelle.
- Laisse-moi deviner. Darjeeling ? »
Elle leva les yeux sur moi. Son regard, indescriptible, provoqua une érection en moi.
« Non, pas Darjeeling mais j'en ai.
- Quelle marque ?
- Princess Tam Tam
- Tam Tam ? J'adore. Donc 21 ans et déjà très attentive à ta lingerie ?
- Depuis toujours. J'adore cela.
- Regarde mon entrejambe. Tu me fais bander. »
Une légère rougeur gagna ses joues. Elle baissa son regard. Je fis un pas de côté pour facilité la vue sur mon sexe qui tendait mon pantalon.
« Tu veux jouer ? »
Aucune autre réponse que ses yeux dans les miens.
« Va aux toilettes et retire ton shorty. Tu vas terminer la soirée nue sous ton collant. Car c'est un collant n'est-ce pas ?
- Oui.
- Je serai dans la chambre. »
Vous vous doutez bien qu'à ce moment, j'étais loin de la soirée. Je cherchais la suite à donner à ce début plus que prometteur. Les idées affluèrent, en nombre et rapidement.
Sophia fut rapide à me rejoindre, son précieux morceau d'étoffe roulé et serré dans sa main droite qu'elle tenait poing fermé, le long de son corps. Elle était belle et désirable ainsi, presque fautive, presque prise en flagrant délit de choses coquines.
« Je veux te voir ranger ton shorty dans ton sac. Ma veste est sur la chaise. Tu y trouveras ma carte de visite et mon téléphone. »
Elle s'exécuta sans coup férir. D'abord sa lingerie dans son sac à main puis ma veste. Alors qu'elle se penchait pour prendre ma carte, je fis un pas pour lui pétrir les fesses.
« Dieu quel cul bien ferme ! Tu es particulièrement bandante, tu sais ?
- Merci, dit-elle dans un souffle, en sortant ma carte de visite. »
La porte s'ouvrit à ce moment sur Sandra.
« Ah ! On dirait presque que je vous dérange. »
Sophia vira au rouge pivoine.
Je me sentais un peu pris la main dans le sac aussi, d'autant plus que mon érection était manifeste.
Sandra ne faisait que poser les sacs et les vestes de nouveaux arrivants.
« Attention Nicolas. Elle a dix ans de moins que toi. »
Puis elle ferma la porte dans un large sourire.
Une fois seuls, je fis un pas pour coller mon érection contre ses fesses.
« Cela fait partie des choses qui m'excitent, ton âge. »
Pour toute réponse, elle appuya ses fesses sur mon sexe.
« Tu es jeune et je sais ce que tu veux.
- Ah oui ? Et je veux quoi ? »
Presque une pointe de défi dans sa voix.
« Jouer et découvrir.
- C'est pas faux.
- Je vais quitter la soirée et gagner ma voiture. Je serai garé en bas. Si tu es là dans quinze minutes, alors nous irons chez moi. »
Sans rien ajouter de plus, je quittai la pièce.
Je vous épargne le sourire et le clin d'oeil de Sandra et de son conjoint quand je les saluais. Elle posa sa main sur mon poignet, la serra pour attirer mon attention.
« Déconne pas avec elle hein ?
- N'aie aucune crainte. Et puis si ca se trouve, je reviens dans 20 minutes ! »
Malgré mon assurance devant Sandra ou Sophia, je n'étais sûr de rien. En quittant l'appartement, j'en étais presque à croiser les doigts.
Heureusement, le doute fut de courte durée. A peine avais-je bouclé ma ceinture qu'un texto arriva.
« C'est Sophia. J'arrive. »
En bas, elle m'offrit une vision de rêve.
Jeune femme tout de noir vêtue.
Sexe au contact de son collant.
Seule dans la nuit.
En attente de son amant, de son initiateur.
Nos regards se croisèrent. Elle traversa la rue.
Je me penchai pour lui ouvrir la portière.
Elle prit place.
« Tu es belle Sophia. »
Je me mis à rouler.
« Ecarte tes jambes et soulève ta jupe. Je veux voir ton sexe contre ton collant.
- Mais tu ne verras rien. Il fait sombre.
- Ouvre la boite à gant. Il y a une petite lampe torche. Il y a trois positions. Mets la dernière, la lumière la plus douce. »
Sophia obtempéra.
Elle ouvrit les jambes et pointa le faible faisceau lumineux sur son entrejambe, pour me révéler une vue merveilleuse. Son intimité sous le collant, ses lèvres intimes écrasées sur le nylon, son aine épilée en ticket de métro, son sexe. Le rayon lumineux était comme un projecteur éclairant cette scène où j'avais envie de jouer.
« C'est pour moi cette jolie chatte, n'est-ce pas ?
- Oui.
- Eteint la lumière et caresse toi. Je veux que tu imprègne de mouille ton collant. Tu éclaireras ensuite. »
En silence, elle se caressa quelques instants.
« Joue avec ton clitoris, excite toi. Tu mouilles ?
- Oui, je le sens à travers mon collant.
- Eclaire. »
Toujours cette vue mais je voulais plus.
« Déchire ton collant. Je t'en offre une paire, ainsi que des bas. »
Des deux mains, elle tira puis craqua le collant là où il était au contact de sa fente. Autour de nous, le paysage urbain nocturne défilait. Quelques voitures, peu de monde. Décor parfait pour exciter la demoiselle.
« Ecarte un peu plus les jambes. Je ne vois pas ta fente. »
Elle se redressa, se tortilla et ouvrit un peu plus les cuisses.
« Superbe. Je vois bien tes lèvres et ta mouille. Doigte-toi. »
Son sexe était luisant de cyprine. Sophia était déjà toute acquise à mes jeux. Mon érection était douloureuse. Heureusement, le parking de ma résidence était proche.
« Sors ton doigt et éclaire-le. »
Il était brillant de son plaisir.
« C'est magnifique. Lèche-le. »
Aucune hésitation. Le doigt fila droit dans sa bouche.
« Tu aimes le goût de ta chatte ?
- Oui. »
- Toi, je sens que tu vas aimer ce que j'ai à te proposer. »
Une voiture de police nous força, instinctivement, à jouer aux automobilistes modèles un instant.
« Nous arrivons dans quelques secondes. Ma petite catin va me sucer dans le parking.
- Oui, tout ce que tu veux. »

           ***

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Devant mon parking, j'actionnai le portail automatique puis donnai, alors qu'il s'ouvrait, les consignes suivantes à Sophia.
« Retire ton collant, je te prie. Reste pieds nus. »
Un soupçon d'hésitation dans son attitude.
« Je ne l'ai jamais fait dans.un parking.
- Je pense qu'il y a beaucoup de choses que tu n'as jamais faites. Mais rassure-toi, mon parking est sûr. A cette heure, tous mes voisins dorment. Ils sont tous vieux. Tu peux retirer ton collant et me sucer sans risque. »
Elle eut un sourire. Elle était convaincue.
« Je dois avoir des collants qui trainent chez moi. Une belle paire en plus, des Gerbes. Tu y gagneras au change. »
Je vis un nouveau sourire alors qu'elle se contorsionnait.
Ensuite, je sortis ma queue qui jaillit, heureuse de se retrouver à l'air libre.
« Commence par me masturber, dis-je à Sophia qui achevait de retirer son collant. »
Elle s'approcha de moi et mis sa main sur ma queue pour commencer un va et vient un peu trop délicat à mon goût mais je voulais la laisser faire avant de trop la diriger.
D'une main, je redressai sa tête pour l'embrasser.
Ses lèvres étaient deux pétales de roses. Certes, l'image est cliché mais c'est exactement cette image que j'avais en tête. La pureté d'une jolie rose, une pureté que j'allais... Nos langues se trouvèrent pour jouer quelques instants puis ma main sur sa nuque exerça une pression pour la baisser et mettre ses yeux devant mon sexe.
« Regarde-là. Tu vas apprendre à la connaitre. »
Sans que je ne dise rien, elle sortit sa langue pour la lécher de haut en bas.
« Elle est belle, dit-elle. »
Je fus étonné par son geste langoureux et précis. Sa langue presque dardée jouait merveuilleusement sur mon sexe.
« Oh une bonne petite suceuse on dirait. »
Elle fit une pause.
« J'aime cela.
- Je vois. Prends-moi en bouche, dis-je enfin. »
Elle avança ses lèvres pour le poser sur mon sexe et les faire glisser jusqu’à m’avoir en bouche. Sentir ses lèvres humides, investir sa bouche, la posséder oralement redoubla mon érection.
Ma main glissa sur sa peau pour aller explorer son intimité moite. Sophia était parfaitement trempée. L’intérieur de ses cuisses était glissant.
« Si tu portais encore ton shorty, tu serai trempée dis-moi. »
Pas de réponse
Alors un doigt dans sa moiteur.
Se faufiler dans sa chair, sentir ses parois s'ouvrir, son vagin me laisser passer.
« Allez, suce-moi bien. Montre moi quelle petite catin tu vas être pour moi. »
Mon doigt joue en elle, sa bouche joue autour de moi.
Le plaisir monte, le plaisir vient.
Pour cerner cette petite coquine, je posai une main sur sa bouche et j’appuyai doucement pour enfourner ma verge raide de plaisir. Elle se laissa faire sans broncher.
J'eus même l'impression de sentir sa respiration s'emballer. Quoi qu'il en soit, elle était toute entière plongée dans ce qui se passait dans ma voiture. Elle était là pour moi, pour son plaisir, pour vibrer.
« Oh mais dis donc, on peut vraiment s’amuser avec la jolie demoiselle Sophia. »
Je me mis à faire aller et venir sa bouche autour de ma queue. Sans trop enfoncer, sans aller trop profond mais pour bien lui faire sentir mes envies, mes désirs de gros chien, de pornographe.
« Si ce geste osé te plait, doigte-toi la chatte. »
Sa main descendit sans attendre.
« Regardez-moi cette petite coquine. Elle suce dans une voiture, elle se doigte quand on lui demande. Une vraie petite salope, n’est-ce pas ? »
Je la sentis hocher la tête contre mon bassin.
Ma main se raffermit sur ses cheveux, pour poursuivre le mouvement de succion guidé. Je me sentais tout puissant à posséder et diriger ainsi cette jolie jeune femme. Son abandon me flattait et me rendait fou, autant que sa langue qui découvrait mon sexe alors que je la tenais fermement.
Je sentais le plaisir prendre possession de son corps et de son esprit. Sa peau était chaude, son entrejambe doux et moite. Ses yeux clos montraient toute son application, son envie de bien faire.
« Continuez mademoiselle, sucez-moi bien, prenez le temps de me faire bander. »
Mes doigts libres se frayèrent un chemin vers ses tétons à travers ses habits.
Ils pointaient de plaisir.
Quand je les pris en main, elle arrêta de me sucer pour soupirer.
« Mademoiselle est contente ?
- Mademoiselle ne veut pas que cela s'arrête, dit-elle en un souffle.
- Mademoiselle est ma petite catin ?
- Mademoiselle est ce que vous voulez tant que vous la faites mouiller.
- Je ne vais pas te prendre la chatte ici mais je vais tout de même te jouir dessus. J'ai envie de te salir un peu plus avant de te sauter chez moi.
- Monsieur peut jouir où il lui plaira.
- Tu te doutes bien que j'ai envie de jouir sur ton visage mais je ne vais pas aller aussi vite. Il faut prendre le temps de t'explorer, de te faire découvrir toutes ces choses que j'aime. »
Alors que je parlais, j'avais toujours une main sur ses seins et une autre sur sa tête, pour la diriger.
J'avais envie de l'outrager, de la salir, de la pervertir car elle ne voulait que cela. Sophia, fente humide, bouche mouillée autour de ma queue, n'aspirait qu'à une chose, malmener sa belle image de jeune fille parfaite.
Et elle m'avait choisie.
Avant de jouir, je voulais lui donner du plaisir.
Mes doigts retournèrent dans sa fente parfaitement lubrifiée
Pour la branler, la masturber, la doigter.
Allez vite et fort, fouiller son vagin.
Explorer son intimité
Encore et toujours les mêmes gestes, pour animer son corps de plaisir, pour faire vibrer cette jeune étudiante que j'allais éduquer.
« Branle-moi aussi. »
Nous étions proche de l'explosion.
Ma main sortit de son sexe pour trouver son clitoris. Il était gonflé et presque brulant.
« Jamais je me lasserai de branler des petites salopes dans ma voiture. Surtout des jolies comme Sophia. »
Elle ne répondit rien, continuant à me masturber.
Ma main s'agitait.
Elle se pâmait presque.
Son corps se contractait. L'orgasme montait.
Son clitoris fondait, elle gémissait, elle perdait pied.
Sa main perdait le fil de ses mouvements autour de ma queue gonflée à mesure que le plaisir noyait son entrejambe.
Elle allait jouir.
« Allez Sophia. Ton premier orgasme avec moi. Laisse-moi te branler. C'est le premier et pas le dernier car je compte bien te baiser plus d'une fois. Un joli petit lot dans ton genre, faut en profiter. »
Puis elle jouit.
Un simple cri, sa main crispée autour de mon sexe puis le silence et son relâchement. Je déposai un baiser sur son front mais elle n'était plus là. Elle reprenait ses esprits.
« Magnifique Sophia, dis-je simplement entre deux caresses sur ses fesses et ses cuisses. Tu es magnifique. »
Sans un mot, après deux minutes, elle se remit à me masturber. Je mis ma main sur la sienne pour y aller de concert.
« Sers la bien. Ne descend pas trop bas. Et vas vite. Voilà. Je veux jouir sur ton corsage puis on ira chez moi pour que je goutte à ta fente. »
Peu après vint mon éjaculation.
Trois longs jets de foutre qui jaillirent avec vigueur tant j'étais excité. Ils maculèrent ma chemise débraillée et la tenue de Sophia, qui était captivée par ma semence chaude et fluide.
Sur son corsage noir, mon foutre était du plus bel effet.
Le parfait symbole de ce que nous voulions tous les deux.
Salir sa jolie petite image.
Sans que je ne lui demande rien, elle prit ma queue en bouche pour avaler les gouttes qui coulaient de mon sexe.
« Monsieur est un vilain. Il a déchiré mon collant et éjaculé sur mes habits.
- La prochaine fois, tu sers nue et à genoux ainsi je pourrais viser tout à mon aise et tes habits seront propre, fis-je.
- La prochaine fois, tu veux dire tout à l'heure ? »
J'étais de nouveau excité.
« Pas besoin d'essuyer le foutre. On croisera personne. »
Nous quittâmes mon véhicule.
Son haut était zébré de foutre.
Elle semblait fière d'avoir sa tenue ainsi tachée.
Elle me souriait presque.
« Je bande de nouveau.
- Je suis toujours trempée.
- Tu te déshabilleras dès que j'aurai refermé la porte pour te mettre à 4 pattes sur mon tapis.
- A vos ordres monsieur. »
Elle était ironique et taquine dans sa voix mais je savais qu'elle allait faire exactement ce que je venais de demander.