Tout
était parti d'une photo.
Il
me l'avait montrée pour rouler des mécaniques, pour m'en mettre
plein la vue. Il y a en effet toujours eu cette rivalité entre nous.
Elle vient de lui plus que de moi. C'est son côté écorché-vif,
son côté je dois prouver au monde entier qui je suis.
Le
connaissant très bien et depuis presque toujours, je peux vous dire
d'où cela venait : de son père. Un individu captivant, riche
mais aussi encombrant, écrasant et qui a laminé ses enfants par sa
personnalité trop vaste et son égocentrisme.
Mais
revenons à cette photo. En elle-même, elle ne méritait aucune
attention. La lumière du flash éclaboussait tout, le cadrage était
catastrophique : mon ami n'a jamais été porté sur l'art et la
création. Il a bien des qualités mais pas celles qui font un bon
photographe.
C'est
donc le sujet de cette photo qui a retenue tout mon attention. En
trois mots, une jolie petite brune.
En
développant, une jolie petite brune posant dans une guêpière noire
avec un joli petit slip assorti et des bas soulignant des jambes
fines et élégantes. C'était sa nouvelle petite amie, qu'il
exhibait avec fierté et une mâle assurance, un peu comme un trophée
de chasse. Ils étaient ensemble depuis six mois et, à la façon
dont il en parlait, je le sentais déjà amoureux.
Et
plus il me parlait, plus mon cœur se serrait pour lui car le regard
de la jeune femme sur cette photo en disait long sur ses sentiments à
elle. Il était béat d'admiration et elle me semblait déjà lassée
par ce culte, cette piédestalisation. Son regard en disait long.
Elle semblait poser juste pour faire plaisir, juste pour satisfaire
le désir d'un homme. Elle trônait là, au milieu de cette photo,
dans sa chambre, avec un ineffable ennui sur le visage. Son corps,
ses courbes, sa lingerie, sa féminité étaient un régal à
contempler mais je ne voyais que ce regard. J'avais mal pour mon ami.
Il était à genoux pour cette photo mais pas seulement. Il était à
genoux devant sa beauté, devant sa personne. Et le regard qu'elle
envoyait à l'objectif montrait clairement que cette adulation
n'était pas pour lui plaire.
Evidemment,
ce n'était là que mes impressions, mon ressenti. Je pouvais me
tromper mais j'ai toujours eu un second sens pour ce genre d'affaire.
Pour les relations humaines en général.
Deux
mois plus tard, j'eus la confirmation de la justesse de mon analyse
quand, après quelques bières, mon ami m'apprit la fin de son
aventure.
« C'est
elle qui a rompu ?
-
Oui.
-
Elle t'a dit quoi ? »
Le
baratin habituel. Pas prête, un ex qui la fait souffrir, amour à
sens unique etc...
« Tu
étais peut-être trop Roméo et pas assez Don Juan ?
-
Oui, peut-être, un truc du genre.
-
Beaucoup de femmes en ont marre qu'on en face des princesses en
porcelaine ou qu'on les idéalise. Elle voulait peut-être un peu
moins de mièvrerie. »
-
Qu'est-ce t'en sais si j'étais mièvre ? »
Sans
le litre de bière, je n'aurai jamais accusé mon ami de mièvrerie.
Sa réaction face à l'emploi de ce vocable me prouva que j'avais vu
juste.
Heureusement,
notre ami était un habitué des histoires amoureuses. Une fois par
an, à peu près, il tombait raide dingue d'une nana et nous assurait
que c'était la bonne. Je ne m'en faisais donc pas trop pour lui.
Quelques
semaines plus tard, j'eus le bonheur de tomber sur cette jeune femme
à une soirée.
En
la voyant de loin, je commençai par constater qu'en effet, elle
était belle. La parfaite définition de la jolie petite brune. Elle
portait une jupe et un haut noir, des talons, un peu de maquillage et
de jolies boucles d'oreille dorées. Un régal de féminité.
« Qui
est-ce ? demandai-je à nos hôtes, un couple connu de longue
date. »
Dans
cette soirée majoritairement trentenaire, il était étonnant de
croiser une jeune femme around twenty.
« C'est
ma cousine, m'apprit Sandra. C'est aussi l'ex de Mickael.
-
C'est par toi qu'ils se sont connus ?
-
En gros oui.
-
Oh toi, me dit Marc, tu es sous le charme on dirait.
-
Fais attention, poursuivit sa compagne. Sophia est jeune et c'est ma
cousine hein. »
J'allais
faire très attention oui. Pour ne pas reproduire les erreurs de mon
ami.
Tout
en circulant dans la soirée et saluant mes divers amis, je la
gardais en ligne de mire. Son charme opérait à plein. L'archétype
de la discrète bourgeoise bien éduquée, de la jeune femme élevée
comme une princesse dans un cocon d'amour et de protection.
Je
n'avais de cesse de la détailler. Ses habits étaient de qualité,
ses chaussures élégantes, son maintien parfait. Mon regard
s'attarda sur ses fesses que j'aurai aimé un peu plus généreuses,
un peu plus rondes mais je suis d'un naturel exigeant. Je n'allais
pas m'arrêter à ces fesses qui n'étaient pas d'une absolue
perfection selon mes critères. Un examen approfondi me permit de
voir la marque discrète d'un shorty qu'attenuait un collant. Je ne
pouvais m'attendre à des bas. Et heureusement qu'elle n'en portait
pas sinon, je serai tombé amoureux tout de suite...
Après
plusieurs verres et de longues minutes de regard accroché à ses
courbes, alors que j'étais en train de me convaincre de l'approcher,
nous fumes mis en contact par le hasard des mouvements de foule
inhérents à une soirée. Le groupe que j'intégrai et où elle se
trouvait parlait de je ne sais plus quel scandale mêlant people et
politique.
Dans
cette situation, avec une belle fille au milieu d'un groupe de mâle
alcoolisés et passablement excités, je n'ai qu'une envie, partir au
loin car rien ne m'afflige plus que mes congénères qui roulent des
mécaniques devant une jolie pépé à séduire.
D'ailleurs,
les voir me rappela mon ami et son échec.
Puis
la photo ressurgit dans ma mémoire. Je connaissais le corps de la
demoiselle à deux mètres de moi.
Je
voyais sur son visage le même air devant les assauts et les
amabilités des mâles environnants que devant mon ami la
photographiant à genoux, tel un preux chevalier servant.
Je
devais jouer la carte de la différence, ce que je fis en quittant le
groupe sans avoir adresser la moindre attention à Sophia. Peu après,
hasard ou interêt, elle vint se servir un verre non loin de moi. Je
devais l'accrocher en une courte phrase.
« Ils
étaient tous en train de baver autour de toi, fis-je »
Elle
eut un sourire. Un premier point sur la route me menant entre ses
cuisses.
La
discussion s'enchaina rapidement.
Sa
vie, la mienne, le pourquoi de sa présence ici et ainsi de suite. A
la fin de mon verre, en prenant mentalement une grande inspiration
pour rassembler mon courage, j'osai la bifurcation de notre échange.
« Il
a quand même deux questions que je me pose à ton égard depuis que
je t'ai vue dans cette soirée. »
Mon
ton l'interpella car le sien changea, pour gagner un registre plus
féminin, plus à l'écoute, presque troublé.
« Je
t'écoute. »
« Je
me demande si ton shorty est en dentelle et si le haut est cordonné
au bas. »
C'était
quitte ou double. Le moment on the edge, sur le fil du
rasoir. La pièce est lancée en l'air. Pile, je passe pour un
obsédé, un idiot, un tout ce que vous voulez de négatif. Face,
elle a un sourire qui confirme mes théories.
Ce
fut face, pour le sourire.
« C'est
toujours assorti ! m'apprit-elle, comme si cela allait de soi.
-
C'est bien ce que je me disais. Et la matière de cette pièce de
lingerie ?
-
Dentelle.
-
Laisse-moi deviner. Darjeeling ? »
Elle
leva les yeux sur moi. Son regard, indescriptible, provoqua une
érection en moi.
« Non,
pas Darjeeling mais j'en ai.
-
Quelle marque ?
-
Princess Tam Tam
-
Tam Tam ? J'adore. Donc 21 ans et déjà très attentive à ta
lingerie ?
-
Depuis toujours. J'adore cela.
-
Regarde mon entrejambe. Tu me fais bander. »
Une
légère rougeur gagna ses joues. Elle baissa son regard. Je fis un
pas de côté pour facilité la vue sur mon sexe qui tendait mon
pantalon.
« Tu
veux jouer ? »
Aucune
autre réponse que ses yeux dans les miens.
« Va
aux toilettes et retire ton shorty. Tu vas terminer la soirée nue
sous ton collant. Car c'est un collant n'est-ce pas ?
-
Oui.
-
Je serai dans la chambre. »
Vous
vous doutez bien qu'à ce moment, j'étais loin de la soirée. Je
cherchais la suite à donner à ce début plus que prometteur. Les
idées affluèrent, en nombre et rapidement.
Sophia
fut rapide à me rejoindre, son précieux morceau d'étoffe roulé et
serré dans sa main droite qu'elle tenait poing fermé, le long de
son corps. Elle était belle et désirable ainsi, presque fautive,
presque prise en flagrant délit de choses coquines.
« Je
veux te voir ranger ton shorty dans ton sac. Ma veste est sur la
chaise. Tu y trouveras ma carte de visite et mon téléphone. »
Elle
s'exécuta sans coup férir. D'abord sa lingerie dans son sac à main
puis ma veste. Alors qu'elle se penchait pour prendre ma carte, je
fis un pas pour lui pétrir les fesses.
« Dieu
quel cul bien ferme ! Tu es particulièrement bandante, tu
sais ?
-
Merci, dit-elle dans un souffle, en sortant ma carte de visite. »
La
porte s'ouvrit à ce moment sur Sandra.
« Ah !
On dirait presque que je vous dérange. »
Sophia
vira au rouge pivoine.
Je
me sentais un peu pris la main dans le sac aussi, d'autant plus que
mon érection était manifeste.
Sandra
ne faisait que poser les sacs et les vestes de nouveaux arrivants.
« Attention
Nicolas. Elle a dix ans de moins que toi. »
Puis
elle ferma la porte dans un large sourire.
Une
fois seuls, je fis un pas pour coller mon érection contre ses
fesses.
« Cela
fait partie des choses qui m'excitent, ton âge. »
Pour
toute réponse, elle appuya ses fesses sur mon sexe.
« Tu
es jeune et je sais ce que tu veux.
-
Ah oui ? Et je veux quoi ? »
Presque
une pointe de défi dans sa voix.
« Jouer
et découvrir.
-
C'est pas faux.
-
Je vais quitter la soirée et gagner ma voiture. Je serai garé en
bas. Si tu es là dans quinze minutes, alors nous irons chez moi. »
Sans
rien ajouter de plus, je quittai la pièce.
Je
vous épargne le sourire et le clin d'oeil de Sandra et de son
conjoint quand je les saluais. Elle posa sa main sur mon poignet, la
serra pour attirer mon attention.
« Déconne
pas avec elle hein ?
-
N'aie aucune crainte. Et puis si ca se trouve, je reviens dans 20
minutes ! »
Malgré
mon assurance devant Sandra ou Sophia, je n'étais sûr de rien. En
quittant l'appartement, j'en étais presque à croiser les doigts.
Heureusement,
le doute fut de courte durée. A peine avais-je bouclé ma ceinture
qu'un texto arriva.
« C'est
Sophia. J'arrive. »
En
bas, elle m'offrit une vision de rêve.
Jeune
femme tout de noir vêtue.
Sexe
au contact de son collant.
Seule
dans la nuit.
En
attente de son amant, de son initiateur.
Nos
regards se croisèrent. Elle traversa la rue.
Je
me penchai pour lui ouvrir la portière.
Elle
prit place.
« Tu
es belle Sophia. »
Je
me mis à rouler.
« Ecarte
tes jambes et soulève ta jupe. Je veux voir ton sexe contre ton
collant.
-
Mais tu ne verras rien. Il fait sombre.
-
Ouvre la boite à gant. Il y a une petite lampe torche. Il y a trois
positions. Mets la dernière, la lumière la plus douce. »
Sophia
obtempéra.
Elle
ouvrit les jambes et pointa le faible faisceau lumineux sur son
entrejambe, pour me révéler une vue merveilleuse. Son intimité
sous le collant, ses lèvres intimes écrasées sur le nylon, son
aine épilée en ticket de métro, son sexe. Le rayon lumineux était
comme un projecteur éclairant cette scène où j'avais envie de
jouer.
« C'est
pour moi cette jolie chatte, n'est-ce pas ?
-
Oui.
-
Eteint la lumière et caresse toi. Je veux que tu imprègne de
mouille ton collant. Tu éclaireras ensuite. »
En
silence, elle se caressa quelques instants.
« Joue
avec ton clitoris, excite toi. Tu mouilles ?
-
Oui, je le sens à travers mon collant.
-
Eclaire. »
Toujours
cette vue mais je voulais plus.
« Déchire
ton collant. Je t'en offre une paire, ainsi que des bas. »
Des
deux mains, elle tira puis craqua le collant là où il était au
contact de sa fente. Autour de nous, le paysage urbain nocturne
défilait. Quelques voitures, peu de monde. Décor parfait pour
exciter la demoiselle.
« Ecarte
un peu plus les jambes. Je ne vois pas ta fente. »
Elle
se redressa, se tortilla et ouvrit un peu plus les cuisses.
« Superbe.
Je vois bien tes lèvres et ta mouille. Doigte-toi. »
Son
sexe était luisant de cyprine. Sophia était déjà toute acquise à
mes jeux. Mon érection était douloureuse. Heureusement, le parking
de ma résidence était proche.
« Sors
ton doigt et éclaire-le. »
Il
était brillant de son plaisir.
« C'est
magnifique. Lèche-le. »
Aucune
hésitation. Le doigt fila droit dans sa bouche.
« Tu
aimes le goût de ta chatte ?
-
Oui. »
-
Toi, je sens que tu vas aimer ce que j'ai à te proposer. »
Une
voiture de police nous força, instinctivement, à jouer aux
automobilistes modèles un instant.
« Nous
arrivons dans quelques secondes. Ma petite catin va me sucer dans le
parking.
-
Oui, tout ce que tu veux. »
***
Devant
mon parking, j'actionnai le portail automatique puis donnai, alors
qu'il s'ouvrait, les consignes suivantes à Sophia.
«
Retire ton collant, je te prie. Reste pieds nus. »
Un
soupçon d'hésitation dans son attitude.
«
Je ne l'ai jamais fait dans.un parking.
-
Je pense qu'il y a beaucoup de choses que tu n'as jamais faites. Mais
rassure-toi, mon parking est sûr. A cette heure, tous mes voisins
dorment. Ils sont tous vieux. Tu peux retirer ton collant et me sucer
sans risque. »
Elle
eut un sourire. Elle était convaincue.
«
Je dois avoir des collants qui trainent chez moi. Une belle paire en
plus, des Gerbes. Tu y gagneras au change. »
Je
vis un nouveau sourire alors qu'elle se contorsionnait.
Ensuite,
je sortis ma queue qui jaillit, heureuse de se retrouver à l'air
libre.
«
Commence par me masturber, dis-je à Sophia qui achevait de retirer
son collant. »
Elle
s'approcha de moi et mis sa main sur ma queue pour commencer un va et
vient un peu trop délicat à mon goût mais je voulais la laisser
faire avant de trop la diriger.
D'une
main, je redressai sa tête pour l'embrasser.
Ses
lèvres étaient deux pétales de roses. Certes, l'image est cliché
mais c'est exactement cette image que j'avais en tête. La pureté
d'une jolie rose, une pureté que j'allais... Nos langues se
trouvèrent pour jouer quelques instants puis ma main sur sa nuque
exerça une pression pour la baisser et mettre ses yeux devant mon
sexe.
« Regarde-là.
Tu vas apprendre à la connaitre. »
Sans
que je ne dise rien, elle sortit sa langue pour la lécher de haut en
bas.
« Elle
est belle, dit-elle. »
Je
fus étonné par son geste langoureux et précis. Sa langue presque
dardée jouait merveuilleusement sur mon sexe.
« Oh
une bonne petite suceuse on dirait. »
Elle
fit une pause.
« J'aime
cela.
-
Je vois. Prends-moi en bouche, dis-je enfin. »
Elle
avança ses lèvres pour le poser sur mon sexe et les faire glisser
jusqu’à m’avoir en bouche. Sentir ses lèvres humides, investir
sa bouche, la posséder oralement redoubla mon érection.
Ma
main glissa sur sa peau pour aller explorer son intimité moite.
Sophia était parfaitement trempée. L’intérieur de ses cuisses
était glissant.
« Si
tu portais encore ton shorty, tu serai trempée dis-moi. »
Pas
de réponse
Alors
un doigt dans sa moiteur.
Se
faufiler dans sa chair, sentir ses parois s'ouvrir, son vagin me
laisser passer.
« Allez,
suce-moi bien. Montre moi quelle petite catin tu vas être pour
moi. »
Mon
doigt joue en elle, sa bouche joue autour de moi.
Le
plaisir monte, le plaisir vient.
Pour
cerner cette petite coquine, je posai une main sur sa bouche et
j’appuyai doucement pour enfourner ma verge raide de plaisir. Elle
se laissa faire sans broncher.
J'eus
même l'impression de sentir sa respiration s'emballer. Quoi qu'il en
soit, elle était toute entière plongée dans ce qui se passait dans
ma voiture. Elle était là pour moi, pour son plaisir, pour vibrer.
« Oh
mais dis donc, on peut vraiment s’amuser avec la jolie demoiselle
Sophia. »
Je
me mis à faire aller et venir sa bouche autour de ma queue. Sans
trop enfoncer, sans aller trop profond mais pour bien lui faire
sentir mes envies, mes désirs de gros chien, de pornographe.
« Si
ce geste osé te plait, doigte-toi la chatte. »
Sa
main descendit sans attendre.
« Regardez-moi
cette petite coquine. Elle suce dans une voiture, elle se doigte
quand on lui demande. Une vraie petite salope, n’est-ce pas ? »
Je
la sentis hocher la tête contre mon bassin.
Ma
main se raffermit sur ses cheveux, pour poursuivre le mouvement de
succion guidé. Je me sentais tout puissant à posséder et diriger
ainsi cette jolie jeune femme. Son abandon me flattait et me rendait
fou, autant que sa langue qui découvrait mon sexe alors que je la
tenais fermement.
Je
sentais le plaisir prendre possession de son corps et de son esprit.
Sa peau était chaude, son entrejambe doux et moite. Ses yeux clos
montraient toute son application, son envie de bien faire.
« Continuez
mademoiselle, sucez-moi bien, prenez le temps de me faire bander. »
Mes
doigts libres se frayèrent un chemin vers ses tétons à travers ses
habits.
Ils
pointaient de plaisir.
Quand
je les pris en main, elle arrêta de me sucer pour soupirer.
« Mademoiselle
est contente ?
-
Mademoiselle ne veut pas que cela s'arrête, dit-elle en un souffle.
-
Mademoiselle est ma petite catin ?
-
Mademoiselle est ce que vous voulez tant que vous la faites mouiller.
-
Je ne vais pas te prendre la chatte ici mais je vais tout de même te
jouir dessus. J'ai envie de te salir un peu plus avant de te sauter
chez moi.
-
Monsieur peut jouir où il lui plaira.
-
Tu te doutes bien que j'ai envie de jouir sur ton visage mais je ne
vais pas aller aussi vite. Il faut prendre le temps de t'explorer, de
te faire découvrir toutes ces choses que j'aime. »
Alors
que je parlais, j'avais toujours une main sur ses seins et une autre
sur sa tête, pour la diriger.
J'avais
envie de l'outrager, de la salir, de la pervertir car elle ne voulait
que cela. Sophia, fente humide, bouche mouillée autour de ma queue,
n'aspirait qu'à une chose, malmener sa belle image de jeune fille
parfaite.
Et
elle m'avait choisie.
Avant
de jouir, je voulais lui donner du plaisir.
Mes
doigts retournèrent dans sa fente parfaitement lubrifiée
Pour
la branler, la masturber, la doigter.
Allez
vite et fort, fouiller son vagin.
Explorer
son intimité
Encore
et toujours les mêmes gestes, pour animer son corps de plaisir, pour
faire vibrer cette jeune étudiante que j'allais éduquer.
« Branle-moi
aussi. »
Nous
étions proche de l'explosion.
Ma
main sortit de son sexe pour trouver son clitoris. Il était gonflé
et presque brulant.
« Jamais
je me lasserai de branler des petites salopes dans ma
voiture. Surtout des jolies comme Sophia. »
Elle
ne répondit rien, continuant à me masturber.
Ma
main s'agitait.
Elle
se pâmait presque.
Son
corps se contractait. L'orgasme montait.
Son
clitoris fondait, elle gémissait, elle perdait pied.
Sa
main perdait le fil de ses mouvements autour de ma queue gonflée à
mesure que le plaisir noyait son entrejambe.
Elle
allait jouir.
« Allez
Sophia. Ton premier orgasme avec moi. Laisse-moi te branler. C'est le
premier et pas le dernier car je compte bien te baiser plus d'une
fois. Un joli petit lot dans ton genre, faut en profiter. »
Puis
elle jouit.
Un
simple cri, sa main crispée autour de mon sexe puis le silence et
son relâchement. Je déposai un baiser sur son front mais elle
n'était plus là. Elle reprenait ses esprits.
« Magnifique
Sophia, dis-je simplement entre deux caresses sur ses fesses et ses
cuisses. Tu es magnifique. »
Sans
un mot, après deux minutes, elle se remit à me masturber. Je mis ma
main sur la sienne pour y aller de concert.
« Sers
la bien. Ne descend pas trop bas. Et vas vite. Voilà. Je veux jouir
sur ton corsage puis on ira chez moi pour que je goutte à ta
fente. »
Peu
après vint mon éjaculation.
Trois
longs jets de foutre qui jaillirent avec vigueur tant j'étais
excité. Ils maculèrent ma chemise débraillée et la tenue de
Sophia, qui était captivée par ma semence chaude et fluide.
Sur
son corsage noir, mon foutre était du plus bel effet.
Le
parfait symbole de ce que nous voulions tous les deux.
Salir
sa jolie petite image.
Sans
que je ne lui demande rien, elle prit ma queue en bouche pour avaler
les gouttes qui coulaient de mon sexe.
« Monsieur
est un vilain. Il a déchiré mon collant et éjaculé sur mes
habits.
-
La prochaine fois, tu sers nue et à genoux ainsi je pourrais viser
tout à mon aise et tes habits seront propre, fis-je.
-
La prochaine fois, tu veux dire tout à l'heure ? »
J'étais
de nouveau excité.
« Pas
besoin d'essuyer le foutre. On croisera personne. »
Nous
quittâmes mon véhicule.
Son
haut était zébré de foutre.
Elle
semblait fière d'avoir sa tenue ainsi tachée.
Elle
me souriait presque.
« Je
bande de nouveau.
-
Je suis toujours trempée.
-
Tu te déshabilleras dès que j'aurai refermé la porte pour te
mettre à 4 pattes sur mon tapis.
-
A vos ordres monsieur. »
Elle
était ironique et taquine dans sa voix mais je savais qu'elle allait
faire exactement ce que je venais de demander.