dimanche 9 septembre 2012

Valentine, dernière






Je voyais Valentine depuis deux ans. Nous nous étions rencontré à une soirée alors qu'elle sortait d'une relation de huit ans avec son premier amour. Elle avait alors vingt cinq ans et voulait s'amuser. Un soir, elle m'a estomaqué.
« J'ai rencontré un mec hier. Je sais déjà que je vais tomber amoureuse. »
Je me suis redressé sur l'oreiller. Voilà qui annonçait la fin de nos aventures. J'eus un petit pincement quand même car je commençais à m'attacher. Pour preuve, j'aimais bien dormir avec elle et puis... Nous étions allé si loin. La suite me surprit.
« Mais ce qui m'embête, c'est que j'ai pas encore vécu tout ce que j'ai envie de vivre sur le plan sexuel.
Encore une fois, elle n'avait pas besoin d'en dire plus. La promesse que contenaient ces quelques mots lança une érection que je ne fis aucun effort pour stopper.
« Un dernier fantasme à vivre ? Je suis à ta disposition. »
A son sourire, je vis que j'avais vu juste.
« J'aimerais... »
Un mélange de tension et d'hésitation se manifesta. Elle poursuivit en changeant d'approche.
« Tu te rappelles la vidéo de l'autre jour ?
Oh oui, plutôt deux fois qu'une. Et n'allez pas croire qu'il était question d'un porno de bas étage produit à la chaîne à Los Angeles. C'était bien mieux que cela. Nous étions inscrits sur un site d'échangisme où circulaient, entre les membres de confiance, des vidéos ou des montages photos de certaines soirées. Et une vidéo avait retenu notre attention il y a peu. Mon érection était à présent bien concrète et palpable.
« Et après, ce sera fini ?
- Et après, ce sera fini, sauf si je me trompe mais je ne pense pas. Je sais que je le revois dans 3 semaines. En fait, il bosse dans la boite où je vais faire mon CDI.
- Donc ça nous laisse une fenêtre de trois semaines.
- Tu auras le temps de m'organiser quelque chose ?
- Réserve déjà ton samedi en huit.
- C'est réservé. Autre chose ?
- Oui, trois. Concernant ta tenue : robe et talons, le reste, c'est à ta guise. Ensuite, d'ici là, no sex et si tu peux, tu ne te masturbes pas. Enfin, dernier point, le no sex commence demain car, comme tu l'as vu, je suis très content à l'idée de ce qui se prépare. »
Elle eut un sourire et fit glisser sa main sur ma peau

Le Samedi en question, Valentine devait m'attendre en bas de chez elle dans un long manteau qui cacherait sa tenue. N'étaient visible que des bas de qualité et une paire de talons noirs que je lui connaissais. En montant dans ma voiture, je la sentis aussi concentrée qu'une sportive avant sa course ou son match. Elle avait envie de bien faire et de prendre tout le plaisir possible. Elle avait envie de réussir sa sortie de nos jeux.
« Tu es prête pour ta dernière ?
- Oui. Et à te voir, je sens que tout est bien organisé.
- Une précision germanique. Je t'ai préparée une dernière soirée dont tu souviendras toute ta vie. Mon cadeau d'adieu.
- Notre cadeau d'adieu, rectifia-t-elle. Je n'ai le droit de poser aucune question, j'imagine ?
- Exactement.
- Je suis déjà excitée.
- Tout comme moi. »

Nous avions rendez-vous chez un couple d'amis très actifs sur le site. Je les avais vu deux fois auparavant sans Valentine, dans une ambiance saine et très libérée. Ils étaient exactement les personnes dont j'avais besoin. Le piquant de la chose est que j'allais moi aussi découvrir nos autres partenaires ainsi que leur nombre. Car je comptais bien prendre aussi ma part de suspense et de frisson.

Devant la porte, avant de sonner, je vins me plaquer contre elle, dans son dos, en enserrant son cou pour le placer dans le creux de mon épaule. Rien que le froissement de nos étoffes me troublait.
« Derrière cette porte, il y a des libertins, des gens qui savent exactement ce que tu veux et qui vont te le donner. Tu es prête ?
- Oui monsieur, dit-elle, en employant le ton volontairement ingénue que je lui connaissais si bien.
- Tu vois, là, j'ai très envie de plaquer ma main sur ton sexe pour te caresser à travers ta robe mais je ne vais rien faire. Je ne veux pas avoir le moindre indice sur ce que tu portes avant les autres. Tu es notre, je veux te partager. »
Alors que je parlais, elle ondulait lascivement son bassin. Ses fesses me transmettaient son excitation. Nous restâmes là quelques secondes, le temps pour moi d'avoir une érection et le temps pour elle de troubler sa respiration.
Enfin, nous sonnâmes à la porte qui s'ouvrit presque instantanément sur une élégante femme vêtue d'une robe noire. Blonde, la quarantaine, maquillée discrètement et avec soin, des bijoux luxueux. Une parfaite maitresse de soirée libertine. C'était la troisième fois que je la rencontrais.
« Voilà donc ton amie Valentine ? dit-elle en la prenant par la main pour la faire avancer dans le vestibule. »
Elle lui retira sa veste d'un geste assuré et le détailla en laissant ses mains dans les siennes pour écarter ses bras.
« Tu es magnifique. J'ai déjà envie de t'embrasser. »
Elle posa la veste sur la table.
« Je m'appelle Sibylle. C'est moi qui vais présider notre petite soirée en ton honneur. »
Tout dans son allure annonçait son rôle.
Elle avait une classe folle et elle inspirait confiance.
« Suivez-moi. »
Je mis une main sur la hanche de Valentine, pour la guider sur les pas de Sibylle autant que pour la caresser.
Sibylle nous mena dans une pièce vide, avec un large canapé, deux élégants fauteuils et une table basse garnie de Champagne et d'amuses-bouche. Au milieu, pendant au plafond, deux chaines se terminant par des menottes ainsi qu'une sorte de prie-dieu mais plus haut, tout en velours et fixé au sol.
« C'est ici que tout va se passer, Valentine. Tu verras, ces menottes sont très confortables et ce prie-dieu t'aidera à bien tenir la position. »
J'avais demandé cette disposition et cette mise en scène.
« Je vais chercher nos amis. Tu attaches la tienne ? »
Elle nous quitta et Valentine vint se placer sous les menottes faites d'un cuir large et tanné pour ne pas irriter. Même s'il s'agissait de chaines et de liens, le moment était érotique et je savais que nous le ressentions à l'unisson.
Prendre ses poignets, les embrasser, la regarder, passer le cuir, fermer les attaches, la caresser, la sentir tendu de désir... Rien d'autre que le lent processus sensuel visant à notre volupté commune.
Une fois attachée, Valentine se cala le haut du ventre sur le prie-dieu et s'y appuya. Presque naturellement, elle se cambra et ouvrit un peu les jambes, se plaçant d'elle-même dans une position suggestive.
Ils m'avaient demandé la taille et la corpulence de Valentine. Je comprenais mieux pourquoi à présent. Tout était réglé à la bonne taille. Ce n'était pas un hasard si elle prenait cette posture. Et ce n'était pas un hasard non plus si les canapés et les chaises étaient à présent dans son dos.
Nous échangeâmes un long baiser.
«Valentine est contente d’être ainsi menottée et offerte ?
- Très.
- Valentine sait que plusieurs hommes vont la contenter dans cette position ?
- C'est exactement ce qu'elle veut. »
Je n'avais qu'un désir, c'était de plaquer ma main sur ce corps mais c'était toujours la même chose. Je ne voulais aucun indice sur sa lingerie. Je voulais découvrir avec les autres.
« C'est notre dernière soirée, Valentine. Nous allons vivre notre dernier fantasme. La jeune femme livrée à des gens bien éduqués mais qui ne sont pas là pour s'encombrer de bonnes manières. »
Je sentais... Je voyais son corps se détendre, devenir plus lascif à mesure que le temps s'écoulait.
Peu après, ils arrivèrent.
Trois couples et un homme, ce qui faisait cinq hommes et trois femmes pour prendre soin de Valentine. Elle allait recevoir ce pour quoi elle était venue, pas de doute ce sujet.
« Non Valentine, ne tourne pas la tête, fit Sibylle qui entra la première. Tu vas nous entendre avant de nous voir. »
Je pris le temps de détailler les nouveaux arrivants.
Des couples élégants et raffinés, sans le côté kitsch et vulgaire des gens fréquentant boites et soirées échangistes pour tromper l'ennui et la frustration. Bien au contraire. Nous avions là les descendants du Vicomte de Valmont et de la Marquise de Merteuil. Exactement ce que je voulais. Les robes étaient chics et les chemises taillées sur mesure. Les femmes avaient autour de quarante ans et les hommes dix de plus.
Salutations rapides sans prêter la moindre attention à Valentine, qui renâclait presque. Le champagne fut versé et les hommes prirent confortablement place dans le canapé et les fauteuils, échangeant à voix basse quelques considérations. L'ambiance était détendue. Tous jouaient leurs rôles à merveille, contemplant Valentine comme si elle était une œuvre d'art, le clou de l'exposition. Sibylle s'approcha.
« Voici donc Valentine, que nous amène notre jeune ami. Elle a décider de vivre une dernière soirée inoubliable. Messieurs, nous allons vous la préparer. Vous pourrez la prendre à l'envie par tous les trous quand elle sera passée entre nos mains mais d'ici là, pas touche ! Sauf pour toi, me dit-elle, qui nous l'amène si gracieusement. »
Elle fit une pause, le temps de s'approcher de Valentine qui dressait la tête, luttant manifestement pour ne pas la tourner.
« Mesdames, à nous le privilège de découvrir Valentine. »
Sibylle vint placer ses mains sur ses yeux pour permettre à ses amies de l'embrasser. De longs baisers, accompagnés des doigts sur les joues et de mains sur les épaules, les seins, le dos. Je savais que Sibylle pouvait retirer ses mains : Valentine avait les yeux clos de plaisir.
Les mains changèrent et notre hôte déposa à son tour un baiser. A la fin de celui-ci, les deux autres femmes avaient leurs mains sur la robe de Valentine, pour la caresser.
« J'ai déjà envie de m'agenouiller derrière ses fesses, commenta la blonde.
- Je sens sa peau chaude à travers sa robe, ajouta la brune. »
Une badine fit son apparition dans les mains de Sibylle, qu'elle posa sur la cheville droite de Valentine.
« Déballons ce cadeau, dit-elle. »
Elle remonta la badine langoureusement.
« Bas de qualité, qui nous épargne ce vulgaire Dim Up de supermarché. Un bon point. »
Le bout de cuir rencontra le bas de la robe qui arrivait environ à mi-cuisses. L'élastique du bas fit son apparition.
« A votre avis, mes amis, quelle lingerie porte-t-elle ?
- Je dois vous dire une chose, intervins-je. Moi-même, je ne sais pas ce qu'elle porte sous cette robe. Valentine avait pour consigne de choisir sans me tenir au courant, pour que nous découvrions ensemble.
- Bonne idée, fit le mari de Sibylle. Nous allons découvrir ensemble. Je dis que cette jolie poupée porte du cuir, du vinyl ou toute autre parure regardant vers le SM.
- Je penche pour le blanc virginal ou le blanc soubrette, proposa un autre.
- Voyons voir, conclut Sibylle. »
Puis elle souleva la robe pour faire apparaître la lingerie.





Un des hommes eut un sifflement d'admiration.
« Quel cul ! ne put retenir un autre.
- Dieux du ciel, quelle soirée cela promet, enchaina un autre. »
Pour ma part, je sentis une puissante envie de sexe en voyant Valentine ainsi exhibée. Cette parure, que je ne lui connaissais pas, était un régal. Loin de ce que j'attendais. En fait, j'aurais voulu du blanc mais le choix de cette lingerie féminine et moderne était une parfaite réussite.
La croupe de Valentine ainsi révélée lançait définitivement les festivités. Dans cette position, on voyait nettement la culotte dessiner les formes de son intimités, le pli de l'étoffe autour de ses lèvres intimes. La trace du plaisir...
« Ouvre un peu plus les jambes, Valentine, s'il te plait, fis-je, voulant vérifier une impression. »
Je ne m'étais pas tromper. Se devinait distinctement une auréole de plaisir sur le violet clair et tendre de sa lingerie.
Sibylle, après avoir posé la cravache contre le prie-dieu puis ses mains sur les fesses de Valentine pour les ouvrir, fit la même constatation que moi.
« Regardez messieurs, elle est trempée. »
Puis elle baissa la culotte sous les fesses et ouvrit de nouveau son intimité, dévoilant ses orifices.
« Voilà les lieux de vos hommages, messieurs. Bientôt à votre disposition. »
N'y tenant plus, je fis quelques pas pour croiser le regard de mon amie, déjà troublé par le plaisir. A quelques jours de tomber amoureuse, Valentine s'abandonnait une dernière fois à la volupté et y mettait toute son ardeur, toute son envie. Je vins l'embrasser.
Quand nos lèvres se séparèrent, le ton général avait basculé. Plus de chuchotements, plus aucun des bruits de l'apéritif. L'excitation s'était emparé pour de bon de tous le monde. Les hommes, un à un, sortirent leur sexe pour se caresser. L'odeur de tous ces membres – je fis de même – envahit la pièce. Je vis les narines de Valentine se dilater en inspirant. Une génisse livrée à un taureau, une jument à son étalon. Cette vision animale redoubla mon plaisir.
Devant moi, les femmes parcouraient Valentine. Des mains sur ses fesses, ses cuisses, des mains pour caresser son sexe, ses seins à travers la robe, sa nuque, ses cheveux, tout son corps abandonné et lascif.
A un moment, je vis que les hommes ne portaient pas de chaussures. Ce détail, je ne sais pourquoi, me frappa. Je fis de même dans un coin de la pièce. Une fois délesté, je levai les yeux vers Valentine dont le regard était figé sur mon sexe raide, ne semblant rien voir d'autre.
En arrière-plan, je vis une des femmes achever de baisser la culotte en entrainant les bas pour ensuite enfouir son visage entre les fesses de la jeune femme, qui en eut un tel frisson qu'elle secoua la tête et gémit.
Sibylle me fit signe d'approcher. Nous nous retrouvâmes tous les deux devant Valentine. Notre hôte commença à me caresser devant elle, agaçant avec une science consommée mon gland entre ses doigts.
« Tu la connais bien cette queue, n'est-ce pas ? »
Valentine nous regarda tour à tour, presque lointaine. Visiblement, la langue qui jouait en elle faisait des merveilles.
« Je la connais aussi. Je vais m'amuser un peu avec, tu n'y vois pas d'inconvénient. »
Valentine répondit dans un souffle alors que Sibylle s'agenouillait pour me prendre en bouche et poursuivre de sa langue ce qu'elle avait commencer avec les doigts : exaspérer mes nerfs de sa langue tendue. Je n'étonnerai personne en disant que Sibylle était d'un rare talent pour l'oralité. Elle acheva si bien de me faire durcir que je ne voulais plus qu'une chose : posséder Valentine qui était là, devant moi, offerte, menottée et explorée par une langue de femme.
Je compris plus que je ne vis que la troisième femme faisait la même chose avec l'homme assis dans un des fauteuils. Je serai bien en peine de vous dire si c'était son mari ou non.
« As-ton avis Valentine, demanda Sibylle en me sortant de sa bouche, combien d'homme sont présents ce soir pour toi ? Combien en sens-tu ? Combien d'odeurs devines-tu ?
- Je ne sais pas. Quatre ?
- Presque. Ils sont cinq pour toi. »
Elle se redressa.
« Messieurs, venez vous présenter. »
A présent, ils étaient soit torse nu, soit chemise ouverte. Tous bandaient avec vigueur, tous avaient la main sur leur sexe et se caressaient.
Nous vînmes nous mettre en arc de cercle devant Valentine, toujours cambrée et menottée. Elle fit le tour des hommes en regardant d'abord le sexe avant de lever les yeux. Elle prit son temps pour détailler ces sexes tendus et ces visages déformés par l'excitation. Son sourire était pétri de plaisir et d'excitation. Valentine était subjuguée par autant de virilité dressée pour elle. Elle avait soif de sexe.
Sibylle et une des deux femmes vinrent se promener négligemment parmi les hommes, pour se frotter, pour prendre les sexes en main et les masturber, pour embrasser toutes bouches embrassables.
Les hommes se mirent à dévêtir les deux femmes, nues sous leurs robes excepté des bas de la même qualité que ceux de Valentine. La troisième femme, qui s'était relevée d'entre ses jambes, enfonça un doigt dans ses lèvres intimes pour la pénétrer le temps de quelques mouvements en profondeur, pour sonde le vagin moite qui s'offrait à elle. Elle en sortit un doigt luisant qu'elle approcha des autres participants.
« Regardez comme elle mouille. Qui veut la gouter ? »
Le mari de Sibylle avança la tête et posa non nez sur le doigt avant de le prendre en bouche.
« Elle est exquise. »
Vous pouvez imaginer combien je voulais toucher ce corps que je connaissais par cœur mais je devais jouer le jeu et attendre.
Sibylle se charge de retourner doigter Valentine alors que je pris sur moi pour dévêtir la dernière femme. Ensuite, sans que je sache trop comment, elle et son amie se retrouvèrent à genoux devant Valentine pour nous sucer. Elles se jetèrent avec voracité sur nos cinq membres tendus, jouant avec leurs bouches et leurs mains, s'embrassant entre elles, nous fixant dans les yeux les un après les autres.
J'eus un début d'un orgasme quand la brune planta ses yeux sombres dans les miens, un sexe dans chaque main et le mien planté entre les lèvres. J'eus un mouvement de retrait pour faire retomber l'excitation.
Notre hôte, elle était à genoux derrière Valentine et léchait avec application ses deux orifices, titillant l'anus et s'invitant à l'orée de son vagin. Sa science des sexes ne concernait pas que les hommes. Elle faisait des merveilles. J'entendis même sa main claquer plusieurs fois sur la croupe de Valentine qui ne cherchait plus à retenir ses gémissements.
« Qu'en pense notre jeune ami ? me demanda alors Sibylle. Valentine est prête, non ? »
Avant de hocher la tête, mon regard chercha celui de Valentine. Il disait oui sans la moindre ambiguité possible. 
A suivre... 

6 commentaires:

  1. Chérie,on va se coucher ?
    J'ai des trucs à te dire..........
    Bluebob

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  2. Valentine a beaucoup de chance ! Je reve de vivre une nuit aussi chaude. Quel bonheur sa doit etre d'etre prise encore et encore. J'ai tres envie de me soumettre a une badine inquisitrice......

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  3. Tes textes sont très hot! j'adore...
    Romane.

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  4. A quand tes prochain écrits?
    Je les attends avec impatience...
    Romane

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    1. Romane, je vois qui tu es ;)
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