Je voyais Valentine depuis deux ans. Nous nous étions rencontré à une soirée alors qu'elle sortait d'une relation de huit ans avec son premier amour. Elle avait alors vingt cinq ans et voulait s'amuser. Un soir, elle m'a estomaqué.
« J'ai
rencontré un mec hier. Je sais déjà que je vais tomber
amoureuse. »
Je me
suis redressé sur l'oreiller. Voilà qui annonçait la fin de nos
aventures. J'eus un petit pincement quand même car je commençais à
m'attacher. Pour preuve, j'aimais bien dormir avec elle et puis...
Nous étions allé si loin. La suite me surprit.
« Mais
ce qui m'embête, c'est que j'ai pas encore vécu tout ce que j'ai
envie de vivre sur le plan sexuel.
Encore
une fois, elle n'avait pas besoin d'en dire plus. La promesse que
contenaient ces quelques mots lança une érection que je ne fis
aucun effort pour stopper.
« Un
dernier fantasme à vivre ? Je suis à ta disposition. »
A son
sourire, je vis que j'avais vu juste.
« J'aimerais... »
Un
mélange de tension et d'hésitation se manifesta. Elle poursuivit en
changeant d'approche.
« Tu
te rappelles la vidéo de l'autre jour ?
Oh
oui, plutôt deux fois qu'une. Et n'allez pas croire qu'il était
question d'un porno de bas étage produit à la chaîne à Los
Angeles. C'était bien mieux que cela. Nous étions inscrits sur un
site d'échangisme où circulaient, entre les membres de confiance,
des vidéos ou des montages photos de certaines soirées. Et une
vidéo avait retenu notre attention il y a peu. Mon érection était
à présent bien concrète et palpable.
« Et
après, ce sera fini ?
- Et
après, ce sera fini, sauf si je me trompe mais je ne pense pas. Je
sais que je le revois dans 3 semaines. En fait, il bosse dans la
boite où je vais faire mon CDI.
-
Donc ça nous laisse une fenêtre de trois semaines.
- Tu
auras le temps de m'organiser quelque chose ?
-
Réserve déjà ton samedi en huit.
-
C'est réservé. Autre chose ?
-
Oui, trois. Concernant ta tenue : robe et talons, le reste,
c'est à ta guise. Ensuite, d'ici là, no sex et si tu peux, tu ne te
masturbes pas. Enfin, dernier point, le no sex commence demain car,
comme tu l'as vu, je suis très content à l'idée de ce qui se
prépare. »
Elle
eut un sourire et fit glisser sa main sur ma peau
Le
Samedi en question, Valentine devait m'attendre en bas de chez elle
dans un long manteau qui cacherait sa tenue. N'étaient visible que
des bas de qualité et une paire de talons noirs que je lui
connaissais. En montant dans ma voiture, je la sentis aussi
concentrée qu'une sportive avant sa course ou son match. Elle avait
envie de bien faire et de prendre tout le plaisir possible. Elle
avait envie de réussir sa sortie de nos jeux.
« Tu
es prête pour ta dernière ?
-
Oui. Et à te voir, je sens que tout est bien organisé.
- Une
précision germanique. Je t'ai préparée une dernière soirée dont
tu souviendras toute ta vie. Mon cadeau d'adieu.
-
Notre cadeau d'adieu, rectifia-t-elle. Je n'ai le droit de poser
aucune question, j'imagine ?
-
Exactement.
- Je
suis déjà excitée.
-
Tout comme moi. »
Nous
avions rendez-vous chez un couple d'amis très actifs sur le site. Je
les avais vu deux fois auparavant sans Valentine, dans une ambiance
saine et très libérée. Ils étaient exactement les personnes dont
j'avais besoin. Le piquant de la chose est que j'allais moi aussi
découvrir nos autres partenaires ainsi que leur nombre. Car je
comptais bien prendre aussi ma part de suspense et de frisson.
Devant
la porte, avant de sonner, je vins me plaquer contre elle, dans son
dos, en enserrant son cou pour le placer dans le creux de mon épaule.
Rien que le froissement de nos étoffes me troublait.
« Derrière
cette porte, il y a des libertins, des gens qui savent exactement ce
que tu veux et qui vont te le donner. Tu es prête ?
- Oui
monsieur, dit-elle, en employant le ton volontairement ingénue que
je lui connaissais si bien.
- Tu
vois, là, j'ai très envie de plaquer ma main sur ton sexe pour te
caresser à travers ta robe mais je ne vais rien faire. Je ne veux
pas avoir le moindre indice sur ce que tu portes avant les autres.
Tu es notre, je veux te partager. »
Alors
que je parlais, elle ondulait lascivement son bassin. Ses fesses me
transmettaient son excitation. Nous restâmes là quelques secondes,
le temps pour moi d'avoir une érection et le temps pour elle de
troubler sa respiration.
Enfin,
nous sonnâmes à la porte qui s'ouvrit presque instantanément sur
une élégante femme vêtue d'une robe noire. Blonde, la quarantaine,
maquillée discrètement et avec soin, des bijoux luxueux. Une
parfaite maitresse de soirée libertine. C'était la troisième fois
que je la rencontrais.
« Voilà
donc ton amie Valentine ? dit-elle en la prenant par la main
pour la faire avancer dans le vestibule. »
Elle
lui retira sa veste d'un geste assuré et le détailla en laissant
ses mains dans les siennes pour écarter ses bras.
« Tu
es magnifique. J'ai déjà envie de t'embrasser. »
Elle
posa la veste sur la table.
« Je
m'appelle Sibylle. C'est moi qui vais présider notre petite soirée
en ton honneur. »
Tout
dans son allure annonçait son rôle.
Elle
avait une classe folle et elle inspirait confiance.
« Suivez-moi. »
Je
mis une main sur la hanche de Valentine, pour la guider sur les pas
de Sibylle autant que pour la caresser.
Sibylle
nous mena dans une pièce vide, avec un large canapé, deux élégants
fauteuils et une table basse garnie de Champagne et d'amuses-bouche.
Au milieu, pendant au plafond, deux chaines se terminant par des
menottes ainsi qu'une sorte de prie-dieu mais plus haut, tout en
velours et fixé au sol.
« C'est
ici que tout va se passer, Valentine. Tu verras, ces menottes sont
très confortables et ce prie-dieu t'aidera à bien tenir la
position. »
J'avais
demandé cette disposition et cette mise en scène.
« Je
vais chercher nos amis. Tu attaches la tienne ? »
Elle
nous quitta et Valentine vint se placer sous les menottes faites d'un
cuir large et tanné pour ne pas irriter. Même s'il s'agissait de
chaines et de liens, le moment était érotique et je savais que nous
le ressentions à l'unisson.
Prendre
ses poignets, les embrasser, la regarder, passer le cuir, fermer les
attaches, la caresser, la sentir tendu de désir... Rien d'autre que
le lent processus sensuel visant à notre volupté commune.
Une
fois attachée, Valentine se cala le haut du ventre sur le prie-dieu
et s'y appuya. Presque naturellement, elle se cambra et ouvrit un peu
les jambes, se plaçant d'elle-même dans une position suggestive.
Ils
m'avaient demandé la taille et la corpulence de Valentine. Je
comprenais mieux pourquoi à présent. Tout était réglé à la
bonne taille. Ce n'était pas un hasard si elle prenait cette
posture. Et ce n'était pas un hasard non plus si les canapés et les
chaises étaient à présent dans son dos.
Nous
échangeâmes un long baiser.
«Valentine
est contente d’être ainsi menottée et offerte ?
-
Très.
-
Valentine sait que plusieurs hommes vont la contenter dans cette
position ?
-
C'est exactement ce qu'elle veut. »
Je
n'avais qu'un désir, c'était de plaquer ma main sur ce corps mais
c'était toujours la même chose. Je ne voulais aucun indice sur sa
lingerie. Je voulais découvrir avec les autres.
« C'est
notre dernière soirée, Valentine. Nous allons vivre notre dernier
fantasme. La jeune femme livrée à des gens bien éduqués mais qui
ne sont pas là pour s'encombrer de bonnes manières. »
Je
sentais... Je voyais son corps se détendre, devenir plus lascif à
mesure que le temps s'écoulait.
Peu
après, ils arrivèrent.
Trois
couples et un homme, ce qui faisait cinq hommes et trois femmes pour
prendre soin de Valentine. Elle allait recevoir ce pour quoi elle
était venue, pas de doute ce sujet.
« Non
Valentine, ne tourne pas la tête, fit Sibylle qui entra la première.
Tu vas nous entendre avant de nous voir. »
Je
pris le temps de détailler les nouveaux arrivants.
Des
couples élégants et raffinés, sans le côté kitsch et vulgaire
des gens fréquentant boites et soirées échangistes pour tromper
l'ennui et la frustration. Bien au contraire. Nous avions là les
descendants du Vicomte de Valmont et de la Marquise de Merteuil.
Exactement ce que je voulais. Les robes étaient chics et les
chemises taillées sur mesure. Les femmes avaient autour de quarante
ans et les hommes dix de plus.
Salutations
rapides sans prêter la moindre attention à Valentine, qui renâclait
presque. Le champagne fut versé et les hommes prirent
confortablement place dans le canapé et les fauteuils, échangeant à
voix basse quelques considérations. L'ambiance était détendue.
Tous jouaient leurs rôles à merveille, contemplant Valentine comme
si elle était une œuvre d'art, le clou de l'exposition. Sibylle
s'approcha.
« Voici
donc Valentine, que nous amène notre jeune ami. Elle a décider de
vivre une dernière soirée inoubliable. Messieurs, nous allons vous
la préparer. Vous pourrez la prendre à l'envie par tous les trous
quand elle sera passée entre nos mains mais d'ici là, pas touche !
Sauf pour toi, me dit-elle, qui nous l'amène si gracieusement. »
Elle
fit une pause, le temps de s'approcher de Valentine qui dressait la
tête, luttant manifestement pour ne pas la tourner.
« Mesdames,
à nous le privilège de découvrir Valentine. »
Sibylle
vint placer ses mains sur ses yeux pour permettre à ses amies de
l'embrasser. De longs baisers, accompagnés des doigts sur les joues
et de mains sur les épaules, les seins, le dos. Je savais que
Sibylle pouvait retirer ses mains : Valentine avait les yeux
clos de plaisir.
Les
mains changèrent et notre hôte déposa à son tour un baiser. A la
fin de celui-ci, les deux autres femmes avaient leurs mains sur la
robe de Valentine, pour la caresser.
« J'ai
déjà envie de m'agenouiller derrière ses fesses, commenta la
blonde.
- Je
sens sa peau chaude à travers sa robe, ajouta la brune. »
Une
badine fit son apparition dans les mains de Sibylle, qu'elle posa
sur la cheville droite de Valentine.
« Déballons
ce cadeau, dit-elle. »
Elle
remonta la badine langoureusement.
« Bas
de qualité, qui nous épargne ce vulgaire Dim Up de supermarché. Un
bon point. »
Le
bout de cuir rencontra le bas de la robe qui arrivait environ à
mi-cuisses. L'élastique du bas fit son apparition.
« A
votre avis, mes amis, quelle lingerie porte-t-elle ?
- Je
dois vous dire une chose, intervins-je. Moi-même, je ne sais pas ce
qu'elle porte sous cette robe. Valentine avait pour consigne de
choisir sans me tenir au courant, pour que nous découvrions
ensemble.
-
Bonne idée, fit le mari de Sibylle. Nous allons découvrir ensemble.
Je dis que cette jolie poupée porte du cuir, du vinyl ou toute autre
parure regardant vers le SM.
- Je
penche pour le blanc virginal ou le blanc soubrette, proposa un
autre.
-
Voyons voir, conclut Sibylle. »
Puis
elle souleva la robe pour faire apparaître la lingerie.
Un
des hommes eut un sifflement d'admiration.
« Quel
cul ! ne put retenir un autre.
-
Dieux du ciel, quelle soirée cela promet, enchaina un autre. »
Pour
ma part, je sentis une puissante envie de sexe en voyant Valentine
ainsi exhibée. Cette parure, que je ne lui connaissais pas, était
un régal. Loin de ce que j'attendais. En fait, j'aurais voulu du
blanc mais le choix de cette lingerie féminine et moderne était une
parfaite réussite.
La
croupe de Valentine ainsi révélée lançait définitivement les
festivités. Dans cette position, on voyait nettement la culotte
dessiner les formes de son intimités, le pli de l'étoffe autour de
ses lèvres intimes. La trace du plaisir...
« Ouvre
un peu plus les jambes, Valentine, s'il te plait, fis-je, voulant
vérifier une impression. »
Je ne
m'étais pas tromper. Se devinait distinctement une auréole de
plaisir sur le violet clair et tendre de sa lingerie.
Sibylle,
après avoir posé la cravache contre le prie-dieu puis ses mains sur
les fesses de Valentine pour les ouvrir, fit la même constatation
que moi.
« Regardez
messieurs, elle est trempée. »
Puis
elle baissa la culotte sous les fesses et ouvrit de nouveau son
intimité, dévoilant ses orifices.
« Voilà
les lieux de vos hommages, messieurs. Bientôt à votre
disposition. »
N'y
tenant plus, je fis quelques pas pour croiser le regard de mon amie,
déjà troublé par le plaisir. A quelques jours de tomber amoureuse,
Valentine s'abandonnait une dernière fois à la volupté et y
mettait toute son ardeur, toute son envie. Je vins l'embrasser.
Quand
nos lèvres se séparèrent, le ton général avait basculé. Plus de
chuchotements, plus aucun des bruits de l'apéritif. L'excitation
s'était emparé pour de bon de tous le monde. Les hommes, un à un,
sortirent leur sexe pour se caresser. L'odeur de tous ces membres –
je fis de même – envahit la pièce. Je vis les narines de
Valentine se dilater en inspirant. Une génisse livrée à un
taureau, une jument à son étalon. Cette vision animale redoubla mon
plaisir.
Devant
moi, les femmes parcouraient Valentine. Des mains sur ses fesses, ses
cuisses, des mains pour caresser son sexe, ses seins à travers la
robe, sa nuque, ses cheveux, tout son corps abandonné et lascif.
A un
moment, je vis que les hommes ne portaient pas de chaussures. Ce
détail, je ne sais pourquoi, me frappa. Je fis de même dans un coin
de la pièce. Une fois délesté, je levai les yeux vers Valentine
dont le regard était figé sur mon sexe raide, ne semblant rien voir
d'autre.
En
arrière-plan, je vis une des femmes achever de baisser la culotte en
entrainant les bas pour ensuite enfouir son visage entre les fesses
de la jeune femme, qui en eut un tel frisson qu'elle secoua la tête
et gémit.
Sibylle
me fit signe d'approcher. Nous nous retrouvâmes tous les deux devant
Valentine. Notre hôte commença à me caresser devant elle, agaçant
avec une science consommée mon gland entre ses doigts.
« Tu
la connais bien cette queue, n'est-ce pas ? »
Valentine
nous regarda tour à tour, presque lointaine. Visiblement, la langue
qui jouait en elle faisait des merveilles.
« Je
la connais aussi. Je vais m'amuser un peu avec, tu n'y vois pas
d'inconvénient. »
Valentine
répondit dans un souffle alors que Sibylle s'agenouillait pour me
prendre en bouche et poursuivre de sa langue ce qu'elle avait
commencer avec les doigts : exaspérer mes nerfs de sa langue
tendue. Je n'étonnerai personne en disant que Sibylle était d'un
rare talent pour l'oralité. Elle acheva si bien de me faire durcir
que je ne voulais plus qu'une chose : posséder Valentine qui
était là, devant moi, offerte, menottée et explorée par une
langue de femme.
Je
compris plus que je ne vis que la troisième femme faisait la même
chose avec l'homme assis dans un des fauteuils. Je serai bien en
peine de vous dire si c'était son mari ou non.
« As-ton
avis Valentine, demanda Sibylle en me sortant de sa bouche, combien
d'homme sont présents ce soir pour toi ? Combien en sens-tu ?
Combien d'odeurs devines-tu ?
- Je
ne sais pas. Quatre ?
-
Presque. Ils sont cinq pour toi. »
Elle
se redressa.
« Messieurs,
venez vous présenter. »
A
présent, ils étaient soit torse nu, soit chemise ouverte. Tous
bandaient avec vigueur, tous avaient la main sur leur sexe et se
caressaient.
Nous
vînmes nous mettre en arc de cercle devant Valentine, toujours
cambrée et menottée. Elle fit le tour des hommes en regardant
d'abord le sexe avant de lever les yeux. Elle prit son temps pour
détailler ces sexes tendus et ces visages déformés par
l'excitation. Son sourire était pétri de plaisir et d'excitation.
Valentine était subjuguée par autant de virilité dressée pour
elle. Elle avait soif de sexe.
Sibylle
et une des deux femmes vinrent se promener négligemment parmi les
hommes, pour se frotter, pour prendre les sexes en main et les
masturber, pour embrasser toutes bouches embrassables.
Les
hommes se mirent à dévêtir les deux femmes, nues sous leurs robes
excepté des bas de la même qualité que ceux de Valentine. La
troisième femme, qui s'était relevée d'entre ses jambes, enfonça
un doigt dans ses lèvres intimes pour la pénétrer le temps de
quelques mouvements en profondeur, pour sonde le vagin moite qui
s'offrait à elle. Elle en sortit un doigt luisant qu'elle approcha
des autres participants.
« Regardez
comme elle mouille. Qui veut la gouter ? »
Le
mari de Sibylle avança la tête et posa non nez sur le doigt avant
de le prendre en bouche.
« Elle
est exquise. »
Vous
pouvez imaginer combien je voulais toucher ce corps que je
connaissais par cœur mais je devais jouer le jeu et attendre.
Sibylle
se charge de retourner doigter Valentine alors que je pris sur moi
pour dévêtir la dernière femme. Ensuite, sans que je sache trop
comment, elle et son amie se retrouvèrent à genoux devant Valentine
pour nous sucer. Elles se jetèrent avec voracité sur nos cinq
membres tendus, jouant avec leurs bouches et leurs mains,
s'embrassant entre elles, nous fixant dans les yeux les un après les
autres.
J'eus
un début d'un orgasme quand la brune planta ses yeux sombres dans
les miens, un sexe dans chaque main et le mien planté entre les
lèvres. J'eus un mouvement de retrait pour faire retomber
l'excitation.
Notre
hôte, elle était à genoux derrière Valentine et léchait avec
application ses deux orifices, titillant l'anus et s'invitant à
l'orée de son vagin. Sa science des sexes ne concernait pas que les
hommes. Elle faisait des merveilles. J'entendis même sa main claquer
plusieurs fois sur la croupe de Valentine qui ne cherchait plus à
retenir ses gémissements.
« Qu'en
pense notre jeune ami ? me demanda alors Sibylle. Valentine est
prête, non ? »
Avant
de hocher la tête, mon regard chercha celui de Valentine. Il disait
oui sans la moindre ambiguité possible.
A suivre...

Chérie,on va se coucher ?
RépondreSupprimerJ'ai des trucs à te dire..........
Bluebob
Valentine a beaucoup de chance ! Je reve de vivre une nuit aussi chaude. Quel bonheur sa doit etre d'etre prise encore et encore. J'ai tres envie de me soumettre a une badine inquisitrice......
RépondreSupprimerTes textes sont très hot! j'adore...
RépondreSupprimerRomane.
Et la suite ??
RépondreSupprimerA quand tes prochain écrits?
RépondreSupprimerJe les attends avec impatience...
Romane
Romane, je vois qui tu es ;)
SupprimerContacte moi via mon compte facebook si tu veux...