Enfin
j'ai rencontré Mila.
Avant
de vous raconter par le menu notre rendez-vous, qui choquera les
romantiques et ceux qui sont habitués à une visions proprette et
gentille de la femme, parlons un peu d'elle.
Je
l'ai rencontrée l'été dernier. Je tairai notre rencontre car elle
m'a expréssement demandé de ne rien dire de précis sur elle. Mila
n'est qu'un surnom d'ailleurs. Pour publier le récit de notre
rencontre, elle ne m'a fait que cette demande : brouiller les
pistes, fausser les identités.
Je
peux néanmoins vous dire que je l'ai croisée dans le cadre de sa
formation professionnelle. Il y avait du monde, du mouvement. J'ai
juste eu le temps de m'apercevoir de la quasi perfection de son corps
et de son tempérament hautement sexuel. Plus que sexuel en fait.
Mila est une cochonne. Pas une coquine. Une cochonne, une personne
qui aime le sexe hard, sans détour, intense. Pas une mièvre, pas
une sensuelle – bien qu'elle soit sensuelle – mais une femme qui
aime mettre les mains dans le cambouis quand elle baise.
En
cela, Mila bouscule les schémas habituels, elle bat en brèche les
représentations classiques de la féminité. La domination
patriarcale qui régente nos sociétés depuis la main mise des
monothéismes des Livres – Bible, Coran, Torah - dans le bassin
méditerranéen a défini une image de la femme. Pureté, douceur,
sensibilité et toutes ces choses là. Une jolie porcelaine à
préserver des méchants hommes. Pour moi, ce n'est qu'une vaste
mascarade mis en place par les hommes pour légitimer jalousie et
possessivité de leurs femmes et filles... Mais je m'éloigne.
Revenons
à nos moutons ou plutôt à notre cochonne. Mila.
Elle
est loin de ces schémas, de ces modèles. Elle n'est pas fragile,
elle n'est pas romantique, elle n'est pas pure et innocente. Bien
loin de là. Tout, en elle, est un appel au sexe. Elle s'emmerde
quand on lui conte fleurette ou quand on la traite avec respect
comme si on allait la casser en deux en la serrant un peu trop fort,
dixit elle ou à peu près.
Détaillons
un peu.
Ses
seins ? Deux obus atomiques gonflés non pas à la chirurgie
mais aux hormones. Son bonnet D qui tient en place sans soutien-gorge
est dirigé à la face du monde, à la face des hommes et il crie
bien fort que oui, Mila est bandante, bonne, excitante, merci pour
elle.
Son
cul ? Tout aussi ferme que ses obus et juste placé sous une
taille qui se resserre, comme pour offrir une bonne prise en
levrette. Il faut un jean bien serrée pour faire se toucher ses deux
fesses. Sa raie est d'une parfaite symétrie et il de nombreuses
années seront nécessaires avant qu'elle ne se referme, avant que
ses chairs tombent.
Ses
yeux ? Ils sentent la queue, pour employer une expression tout à
fait parlante et très masculine. Ils sentent la bite, même, pour
être plus précis. C'est d'ailleurs par eux que j'ai remarqué Mila.
Je suis tombé dessus sur son lieu de travail. Pas son corps, même
pas son visage. Ses yeux. Ils m'électrisèrent. Par la suite, j'ai
pu détaillé son corps, une ode à l'érection. Baiser cette jeune
femme devint sur-le-champ une impérieuse nécessité.
Malheureusement, la situation ne nous le permettait absolument pas.
Plutôt
que de laisser passer une occasion et de m'en mordre les doigts
pendant des semaines, j'ai pris mon courage à deux mains pour lui
dire :
« Mademoiselle,
votre regard est aussi bandant que votre corps. J'ai l'impression que
vous aimez le sexe exactement comme j'aime le faire. Intense et hard.
Alors voici ma carte. N'hésitez pas à me contacter si l'envie de
vous frotter à un bon gros vicelard vous tente. »
J'aurai
pu me prendre une giffle ou la voir jeter la carte dans la poubelle
sous mes yeux. Elle n'en fit rien. Elle eut un large sourire. J'avais
visé juste. J'allais en rajouter une couche mais elle fut appelée
pour la suite de son service.
Peu
de temps après, j'étais chez moi. Pour me calmer, deux
masturbations d'affillée, chaque fois mettant Mila en scène. Je
n'avais pas beaucoup d'illusion sur la suite mais je n'avais pas
donné mon numéro pour qu'elle me rappelle... Enfin si mais disons
que je l'avais surtout donné pour ne pas me flageller de remords par
la suite. J'avais fait ma part du boulot.
Heureusement,
Mila ne se fit pas attendre.
« Alors,
montre moi quel gros vicelard tu es par texto ? »
Je
reçu ce message au boulot, trois jours plus tard. Inutile de vous
dire que je fus absolument inefficace pour le reste de l'après-midi.
En conclusion de nos premiers échanges :
« Je
suis trempée, m'apprit-elle à la fin de nos textos.
-
Prouve le moi avec un sms montrant le fond de ta culotte cypriné. »
J'ai
encore dans mon téléphone. Il montre une culotte en coton toute
simple maculée de mouille. Une vue aussi belle que perverse qui me
laissa rêveur.
Puis
il y eut un an d'échanges de ce genre. Environ sept cent kilomètres
entre nous, deux emplois du temps chargés et elle, je crois, était
plus ou moins en couple. Bref... il me fallut attendre douze mois
pour la rencontrer. J'ai cru plus d'une fois l'avoir saoulée avec
mes messages mais non. Elle se rendait dans ma bonne cité, pour voir
des amis et de la famille éloignée. Elle m'accordait quelques
heures. En raccrochant, je fis comme la première fois : deux
branlettes, coup sur coup.
Heureusement,
je savais exactement ce que je ne devais pas faire lors de ce
rendez-vous à venir. Je ne devais pas faire comme font trop souvent
les hommes face à une très belle femme. Trop la respecter, trop la
mettre sur un piédéstal. Nos échanges virtuels furent
exclusivement sexuels, avec des dizaines de textos pour parler de ses
dessous, de sa sexualité, pour l'exciter alors la recevoir chez moi
et lui vouer un culte platonique serait d'une parfaite incohérence
et l'éloignerait définitivement de moi.
Car,
soyons clair, Mila me rendait visite pour prendre cher, pour jouer
avec un gros pervers, pour s'adonner à la pornographie. Si je lui
sers du mièvre, du romantique, du flirt, elle partira en dix
minutes. C'est d'ailleurs là un travers bien fréquent de nombre de
mes congénères masculins. Ne pas oser sous pretexte de trop
respecter. Je ne sais plus qui a dit une femme pardonnera toujours
à celui qui brusque une occasion, pas à celui qui la manque.
Il vaut mieux essayer de voler un baiser plutôt que de ne rien
tenter. Bon, je vous l'accorde, il ne s'agissait en l'occurence pas
d'un baiser mais plutôt d'une bonne éjaculation faciale mais l'idée
reste la même. Donc une seule règle : ne pas faire le timoré,
ne pas y aller avec le dos de la cuillère.
Quelques jours avant sa venue, elle reçut par texto les consignes
pour sa tenue car, comme tout bon dominateur, j'aime habiller les
femmes que je dirige. Ma passion fétiche pour la lingerie me porte
naturellement vers ce genre de jeu. Pour notre soirée, je la voulais
simplement vêtue, comme à son habitude. Je n'allais pas demander à
Mila des trésors de féminité, avec jupe, talons et bas car elle
n'est pas ainsi. Son explosive sexualité, visible à cent kilomètre,
se passe parfaitement de ces atours, de ces milles soins que d'autres
femmes adorent. Mila est brute. Mila est sexe. Mila se savoure en
jean et en culotte en coton. Mieux même. Mila a un petit côté
rebelle, sauvageonne mais j'ai déjà trop discouru. Vous voulez la
suite, celle qui fait des frissons dans l'entrejambe, hein ? La
voilà...
J'ouvris la porte sur une femme portant un débardeur simple que
tendait sa poitrine à faire bégayer le plus sûr des hommes. Un
petite veste par dessus, un jean près du corps et des petites
baskets.
J'aurai pu lui dire de me sucer juste derrière la porte mais je
n'avais pas envie d'une telle hâte. Baiser une telle femme demande
du temps, de la manière, du savoir-faire. J'allais lui donner tout
cela. C'est d'ailleurs là un travers fréquent chez les hommes.
Beaucoup ne savent pas prendre le temps. Ils sont soumis à l'envie
pressante de staisfaire leurs pulsions et jouissent après cinq
minutes alors que bien des femmes n'aiment qu'une chose, la lenteur,
celle qui rend leurs lingeries moite comme le bayou. Oui, oui, je me
tais...
Donc Mila est chez moi. Quelques banalités d'accueil, une viste de
mon appartement puis un premier stop devant ma bibliothèque,
richement garnie. Elle est en train de feuilleter un ouvrage quand je
plaque ma main exactement sur sa raie, en longueur, avec mes doigts
sur la couture de son jean, sur ses lèvres intimes et mon pouce qui
se cale entre ses fesses, aussi près que possible de son anus. Un
geste presque chirurgical, une précision perverse pour lui montrer
en un rien de temps ce qui l'attend chez moi.
Elle fit comme si de rien n'était, allant même jusqu'à se plonger
dans la quatrième de couverture.
« Mila la cochonne est chez moi et je la tripote. Ce n'est que
le début, elle en a conscience ?
- Elle l'espère surtout.
- Penche-toi en avant et cambre-toi bien. Je veux voir ta culotte
dépasser. »
Elle posa le livre, mit ses coudes sur une des étagères de la
bibliothèque et se cambra. La voire creuser ses reins, bomber le
cul, se pencher sous mes ordres acheva de me faire bander.
Sa culotte apparut. Bleu ciel, bordée de dentelle, simple. Il me
restait à vérifier la suite. Je lui fis écarter les jambes sans
cesser de fouiller à travers son jean. Mon autre main fila de
l'autre côté pour défaire le premier bouton et tirer la zipette.
« Elle est bonne ma cochonne. Elle est là pour mettre son
corps à ma disposition, n'est-ce pas ? Elle est là pour que je
fasses mes quatre volontés perverses dans son beau cul et ses gros
nichons ?
- La cochonne est là pour satisfaire son maitre. Elle va obéir et
tout faire pour qu'il gicle bien fort, comme la bonne salope qu'elle
est. »
Ah oui, petite précision, Mila aime la prose ordurière, les mots
crus. Ce n'est pas une petite coquine mais une grosse salope avec des
gros nichons.
« Retire ton pantalon en tortillant du cul, sans te
redresser. »
Elle obtempéra en posant ses deux mains sur ses hanches pour faire
glisser le jean. La culotte commença par glisser avec.
« Attention, la culotte doit rester en place sinon, punition.
- Oui maitre. »
Avoir une telle bombe si docile chez soi... Je n'y tins plus. Je
sortis ma queue alors qu'elle se démenait pour laisser sa culotte
sur ses fesses. L'doeur de mon érection envahit la pièce.
« Allez, Mila, respire l'odeur de ma bite. Respire avant de la
prendre dans tes trous de vicieuse.
La voilà à présent avec le jean aux genoux, livrant le message
écrit sur le coton de sa lingerie. Mila la cochonne, écrit
en grosses lettres, bien visibles, sur les deux fesses.
Ma main revint se plaquer sur son entrejambe. Les formes de sa fente
et de ses lèvres se dessinèrent sous mes doigts. Elle mouillait
déjà. Mon pouce put enfin s'approcher de son anus. Je fis quelques
secondes en silence à lui caresser les deux trous.
« Parfume ta lingerie avant de la retirer. Je veux une culotte
riche en cyprine.
- Mila est là pour cela.
- Reformule.
- Mila la salope est la pour tremper sa culotte avec son maitre. »
Mon doigt insiste sur son anus... Ah oui, autre petite précision.
Mila est anale. Elle adore se faire prendre par derrière tout comme
elle adore jouer avec les petits trous des hommes et des femmes.
« Répète après-moi : je suis Mila et j'aime me faire
baiser par tous les trous.
- Je suis Mila et j'aime me faire baiser par tous les trous.
- Retire ton pantalon à présent puis baisse ta culotte à
mi-cuisse. »
J'étais à ses côtés, ma queue sous son regard, une main sur un de
ses seins. La voilà cul nu. Je pose une main sur chaque fesse et je
les écarte pour voir ses orifices.
« Oh mais c'est ici que je vais m'amuser. Deux trous bien
chauds pour fourrer ma queue... Ecarte un peu plus... Voilà... Tiens
mais ne serait-ce pas un vagin humide que je vois là, avec des
lèvres toute moite et bien rose. »
Je pousse mon doigt à l'orée de sa fente pour le promener entre ses
lèvres et l'enduire de cyprine, direction la bouche de Mila, qui
l'ouvre et me lèche goulument. Sa langue dardée joue sur mes
phalanges.
« Voilà, donne moi envie de mettre ma bite dans ta bouche. »
Je recommence avec deux doigts avant de les lécher à mon tour. Son
goût est comme son odeur ou son regard. Puissamment sexuel. Du coup,
enivré, je glisse un doigt en elle, dans sa vulve serrée et chaude.
Je pousse doucement pour aller aussi loin que possible. Je tourne et
glisse mon doigt et je commence à aller et venir. Un début de
gémissement chez Mila et me voilà avec deux doigts en elle. Leur
jeu énergique de mes doigts la fait haleter. Le plaisir commence à
lui tourner la tête.
« Les doigts avant de mettre ma bite hein ? »
J'attrape ses cheveux et je bascule sa tête en arrière, pour caler
encore un peu mieux son corps au bout de mes doigts.
« Dis quelque chose de cru pour exciter ton maitre.
- Je suis qu'une bonne pute qui mérite des coups de bite dans tous
ses trous.
- Ooh mais c'est magnifique. Mila est une vraie romantique hein ?
A genoux et suce-moi. »
Elle ne se fait pas prier et se retrouve à genoux, debraillée,
culotte à moitié baissée, un sein dévoilé sous un débardeur
partiellement relevé.
Sa bouche est chaude, ses lèvres pulpeuses. Elle ferme les yeux et
darde sa langue. C'est aussi doux et moite dans la bouche de Mila que
dans son vagin.
« Allez Mila, on suce, on s'applique, on fait durcir encore un
peu plus la queue de son maitre. »
Je la laisse s'amuser avant de continuer.
« Salive sur ma queue... Etale... Oui, une pipe bien baveuse
pour ma cochonne à genoux... Pompe moi la bite, empale toi la bouche
sur ma tige... Allez cochonne, pense au sperme qui va gicler sur ton
visage. »
Son regard m'encourage. Son regard me fait lui attraper les cheveux
pour promener ma queue luisante de liquide séminal et de salive sur
son visage, ses lèvres. Des coups de queues sur ses joues aussi,
comme une vilaine fille à punir.
« Allez, suce encore, Mila, prends la dans la bouche, lèche
moi les couilles, fais ta vicieuse... »
Elle fait des bruits de succion, elle sort sa langue et elle salive
abondamment. Une pipe bien baveuse, bien dégoulinante, avec des
filets de bave qui coule de sa bouche et que j'étale sur ses joues
et ses lèvres.
Mon orgasme est proche si je ne me contrôle pas. Depuis le temps que
je veux la soumettre, que je veux dirier ce corps taillée pour la
baise, ces seins qui appellent les érections...
« Ouvre la bouche... Main croisée dans le dos... Donne moi ta
bouche. »
Je m'en empare pour faire aller et venir ses lèvres autour de ma
queue. Je vais jouir. Je veux la maculer de sperme avant de la
baiser.
« Oh la gentille cochonne qui va vider son maitre, hein ?
Doigte-toi l'anus pendant que je te baise la bouche... Oui, voilà,
une bonne salope la Mila... Elle se tripote le cul alors qu'elle a
une verge bien dure dans la bouche... Elle va avoir droit à sa
récompense... »
Je lache ses cheveux pour me masturber. En quelques gestes, mon
orgasme arrive.
« Allez, viens prendre ta giclée... »
Trois trainées de sperme viennent maculer front, nez, joues, lèvres,
cheveux. Elle en a partout. Elle me regarde. Ma vue se trouble. Je
suis hagard quelques secondes et me voir ainsi perdu fait apparaître
un sourire sur son visage.
« Nettoie moi le gland pendant que le foutre coule. »
Fébrile, je m'écroule dans une chaise et je la contemple. Mila est
belle ainsi salie, ainsi couverte. Elle se délecte des gouttes de
sperme qui perlent de mon méat. Elle les nettoie du bout de la
langue d'un geste expert qui montre bien le plaisir qu'elle prend.
Mila m'excite si parfaitement que le répit n'est que de courte
durée. Peu après, elle est debout, un doigt dans chaque trou et du
sperme sur le visage. Je la guide vers mon canapé en la doigtant.
Elle y prend place et s'y cambre pour m'offrir sa croupe. Dieu quel
pétard ! Quel cul ! La Rolls Royces des postérieurs. Je
rebande en un rien de temps
Puis je la pénètre. Elle est aussi chaude que fermée. Je pensais
découvrir une chatte bien ouverte et déjà pratiquée par des
dizaines de queues mais non. Mila est très agréablement étroite.
Ma queue de taille plus que respectable se fraie un chemin dans cette
motte bien lubrifiée.
« Oh mais dis donc, elle est toute serrée ma cochonne...
Quelle agréable surprise elle réserve à son maitre. »
Je la prends lentement pour démarrer puis j'accélère petit à
petit. Je sens sa fente s'humidifier encore un peu plus. J'y glisse
comme dans du beurre à présent.
Je bascule sa tête en arrière. Je vois mon sperme luisant qui
achève de glisser. Mila est souillée et baisée, Mila est mouillée
et soumise et j'en veux encore plus. Je vais chercher sa culotte que
je roule savamment pour la lui passer en travers de la bouche comme
le mors d'un cheval, en prenant bien soin de plaquer le fond humide
sur sa langue.
Je maintiens sa tête basculée, je retourne en Mila qui gémit dans
sa culotte.
« Voilà comment on doit bourrer Mila. A quatre pattes, en
train de lécher sa culotte, du sperme sur le visage... Allez prends
ça et encore ça. »
Je lui fourre sa culotte dans la bouche comme un baillon, je me
retire de son vagin et je vais lécher son anus. Il me dévisage
depuis le début de la levrette, il me provoque, il m'attire. Je
salive dessus pour étaler, pour l'ouvrir un petit peu.
« Je vais pas te baiser le cul tout de suite mais j'avais envie
de le gouter. »
Je retire la culotte.
« Dis quelque chose à ton maitre.
- Mila a hâte de se faire défoncer le cul par son maitre. Elle a
hate aussi de gouter son anus et de le doigter, s'il y consent.
- Oh mais quell adorable salope ! »
D'ailleurs, finalement, je n'y tiens plus. Je vais chercher un petit
plug anal et je demande à Mila de se le glisser dans l'anus devant
moi. Elle est assise sur le canapé, jambes relevés et elle pousse
lentement le petit jouet. Elle se caresse le clitoris aussi, elle
ouvre sa chatte, elle me montre le rose de son intimité.
Enfin la voilà pluggée. On ne voit plus qu'un petit bout de
plastique qui sort de son anus.
« Remets ta culotte... Allonge-toi au sol. »
Et je m'accroupis sur son visage, biroute dressée devant ses yeux,
mon anus à portée de sa langue.
« Allez petite vicieuse, lèche ton maitre, montre lui quelle
cochonne tu es, quelle trainée, quelle salope. »
Elle sort sa langue et fait des merveilles. Encore plus appliqué sur
mon petit trou que sur mon gland. Je frotte mes couilles sur son nez
et devant ses yeux, je me masturbe devant elle
« C'est qui la cochonne ?
- C'est Mila, dit-elle entre deux coups de langue.
- C'est qui la vicieuse qui lèche des culs ?
- C'est Mila maitre.
- C'est qui la salope aux gros nichons qui va se faire saucer le
visage
- C'est Mila maitre. C'est Mila votre pute docile qui est bonne qu'à
vous vider les couilles.
- Elle est chaude ?
- Très chaude car son maitre s'est bien occupée d'elle.
- La suite, c'est dans ton cul. Retire le plug et grimpe sur le
canapé. »
En un rien de temps, je l'enfile par derrière. Le plug a tracé la
voie et je la sodomise sans mal. Ses gémissements redoublent.
« Encule moi bien, je suis ta salope.
- Encore.
- Mon anus est pour vous, maitre. Vous pouvez y mettre votre bite
autant que vous voulez. »
Elle tourne la tête pour me dire cela, les yeux dans les yeux.
A partir de là, je perdis un peu le fil de nos ébats. Mila se mit à
crier alors que j'accélérais dans son cul. Je soufflais, je perdais
le contrôle. J'étais le taureau prenant la génisse. J'étais un
pieu dans la fentes et le trou de Mila Cochonne. J'étais le plaisir
tendu et raide pour satisfaire la faim de ma soumise.
Ma seconde éjaculation jaillit si loin que ses cheveux furent
maculés. Une goutte atterrit sur la table basse, qu'elle s'empressa
d'aller lécher.
Il y eut aussi son anus bien ouvert par mes doigts. Un de chaque
main, pour tirer, pour la dilater, pour l'ouvrir encore et encore,
avant de la sodomiser de nouveau.
Il y eu également son index qu'elle glissa en moi, pour notre plus
grand plaisir. Elle était allongée devant moi, le buste rehaussé
par ses seins. J'étais confortablement calé sur mon lit, contre le
mur, jambes écartées, avec sa tête devant mon sexe et mon anus.
Elle resta de très longues minutes à me lécher, me sucer, me
doigter, à se faire plaisir. Une parfaite petite adepte du sexe
pornographique, intense et sans retenue. Elle se délectait à jouer
avec moi. Faire des cochonneries est chose intensément ludique pour
Mila.
Un dernier exemple ?
Alors qe j'écrivais ce texte, je lui demandais par texto de me
décrire sa lingerie, avec le mot vicieuse dans sa réponse.
Voici mot pour mot sa réponse :
« La petite vicieuse est en petite culotte de coton noir avec
une nœud sur le devant comme une petite fille... et en soutien gorge
léopard en haut car c'est quand même une grosse pute. »
Ce sera tout pour aujourd'hui car je dois aller me masturber.